En tant qu’organisme du ministère des Finances, l’Office ontarien de financement (OOF) gère de façon efficiente les activités de la province et de la Société financière de l’industrie de l’électricité de l’Ontario (SFIEO) en matière d’emprunt, de gestion de la dette, d’investissement et de trésorerie.
Les besoins provisoires d’emprunt à long terme sur les marchés publics pour 2007-2008 se chiffrent à 18,0 milliards de dollars, soit 0,8 milliard de moins que les 18,8 milliards estimés dans le plan budgétaire de 2007. Cette baisse découle de l’amélioration de la situation financière de la province.
L’OOF a continué à gérer son programme d’emprunts en ayant recours à des démarches souples et en surveillant les marchés financiers canadien et internationaux afin de minimiser les frais de service de la dette et de saisir des occasions de diversifier le programme d’emprunts. La province envisage généralement de combler 25 % de ses besoins d’emprunt sur les marchés internationaux. Environ 14 % de ces besoins, soit 2,6 milliards de dollars, ont été comblés de cette façon, étant donné que les coûts d’emprunt ont été, en général, beaucoup plus élevés à l’étranger. La majorité des emprunts ont été contractés sur le marché canadien, mais la province a aussi émis des titres de créances sur les marchés financiers internationaux, en l’occurrence deux obligations planétaires en dollars américains.
Environ 15,4 milliards de dollars, soit 86 % des besoins d’emprunt, proviennent de l’émission, sur le marché canadien, des titres de créances suivants :
Les marchés des obligations ont été très volatils ces derniers mois, mais l’accès de la province au marché canadien des obligations demeure relativement stable en raison de la confiance des investisseurs en Ontario et de la liquidité que procurent les émissions d’obligations de référence.
| Plan budgétaire | Chiffres provisoires | Variation en cours d'exercice | |
|---|---|---|---|
| Déficit/(Excédent) | 0,4 | (0,6) | (1,0) |
| Redressements sans effet sur la trésorerie | (0,5) | (0,3) | 0,1 |
| Investissement dans des immobilisations corporelles | 3,3 | 3,6 | 0,3 |
| Prêts/Investissements nets | 1,2 | 2,3 | 1,1 |
| Dette arrivant à échéance | 14,4 | 13,5 | (0,9) |
| Rachats de titres de créances | 0,9 | 1,3 | 0,4 |
| Total des besoins en matière de financement | 19,7 | 19,8 | 0,0 |
| Emprunts auprès du Régime de pensions du Canada | (0,4) | (0,3) | 0,2 |
| Diminution/(Augmentation) des emprunts à court terme | (0,5) | (1,4) | (0,8) |
| Augmentation/(Diminution) de la trésorerie et des équivalents | 0,0 | (0,2) | (0,2) |
| Total des besoins d'emprunt à long terme sur les marchés publics | 18,8 | 18,0 | (0,8) |
| Nota : Les totaux peuvent ne pas correspondre à la somme des chiffres, qui ont été arrondis. | |||
La diminution du total des besoins d’emprunt à long terme sur les marchés publics est surtout attribuable à l’amélioration de 1 milliard de dollars de la situation budgétaire et à la réduction de 0,9 milliard de dollars de la dette arrivant à échéance. Cette diminution est neutralisée en partie par une augmentation de 1,1 milliard de dollars au titre des prêts/investissements nets, dont 0,8 milliard de dollars sont attribuables à des prêts consentis à l’Ontario Power Generation Inc. (OPG). Le total des besoins d’emprunt à long terme sur les marchés publics a aussi été réduit par une hausse des emprunts à court terme de 0,8 milliard de dollars.
La province détient actuellement environ 645 millions de dollars en papier commercial adossé à des actifs (PCAA) dans son portefeuille, comparativement aux 720 millions de dollars signalés dans le document Perspectives économiques et revue financière de l’Ontario de 2007. La différence de 75 millions de dollars est attribuable au remboursement du PCAA détenu dans Skeena Trust le 20 décembre 2007, lorsque cette fiducie a été restructurée.
| 2008-2009 | 2009-2010 | 2010-2011 | |
|---|---|---|---|
| Déficit/(Excédent) | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
| Redressements sans effet sur la trésorerie | (0,9) | (1,7) | (1,9) |
| Investissement dans des immobilisations corporelles | 4,9 | 6,0 | 7,1 |
| Prêts/Investissements nets | 1,3 | 0,8 | 0,3 |
| Dette arrivant à échéance : | |||
| En cours | 20,5 | 14,6 | 10,4 |
| Impact différentiel du financement futur | 0,0 | 0,0 | 1,9 |
| Rachats de titres de créances | 1,0 | 1,0 | 1,0 |
| Total des besoins en matière de financement | 26,9 | 20,6 | 18,9 |
| Emprunts auprès du Régime de pensions du Canada | (0,6) | (0,7) | 0,0 |
| Diminution/(Augmentation) des emprunts à court terme | (2,0) | 0,9 | 0,4 |
| Augmentation/(Diminution) de la trésorerie et des équivalents | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
| Total des besoins d'emprunt à long terme sur les marchés publics | 24,3 | 20,9 | 19,4 |
| Nota : Les totaux peuvent ne pas correspondre à la somme des chiffres, qui ont été arrondis. | |||
Le refinancement de la dette arrivant à échéance et le financement des investissements de capitaux représentent les éléments principaux des perspectives du programme d’emprunt à moyen terme. La dette arrivant à échéance de la province et de la SFIEO devrait s’élever à 20,5 milliards de dollars en 2008-2009, à 14,6 milliards de dollars en 2009‑2010 et à 12,3 milliards de dollars en 2010-2011.
Le gouvernement demandera à l’Assemblée législative de lui accorder un pouvoir accru d’emprunter pour combler les besoins de programmes. Il proposera de plus des modifications à la Loi de 1999 sur la Société des loteries et des jeux de l’Ontario et à la Loi sur les alcools visant les besoins d’emprunter aux fins de dépenses d’immobilisations de la Société des loteries et des jeux de l’Ontario et à la Régie des alcools de l’Ontario.
La dette totale, qui représente tous les emprunts sans y inclure les actifs financiers, qui ont pour effet de la contrebalancer, devrait s’élever à 162,3 milliards de dollars au 31 mars 2008, comparativement à 157,3 milliards de dollars au 31 mars 2007.
La dette nette de l’Ontario, qui équivaut à la différence entre le total des passifs et le total des actifs financiers, devrait atteindre 142,8 milliards de dollars au 31 mars 2008, comparativement à 141,1 milliards de dollars au 31 mars 2007.
Le déficit accumulé, soit la troisième définition de la dette, est la somme de tous les excédents et de tous les déficits provinciaux antérieurs. Il devrait diminuer de 0,6 milliard de dollars, passant ainsi de 106,8 milliards au 31 mars 2007 à 106,2 milliards de dollars au 31 mars 2008.
On prévoit que le déficit accumulé diminuera en fonction de l’excédent, mais qu’il y aura une hausse de la dette totale et de la dette nette. La dette totale devrait augmenter en raison des dépenses en immobilisations du gouvernement dans les secteurs prioritaires clés, des prêts accordés aux conseils scolaires pour des projets d’immobilisations et des emprunts accrus à court terme contractés pour maintenir le niveau d’encaisse. L’augmentation de la dette nette découle surtout des dépenses en immobilisations du gouvernement.
L’investissement du gouvernement dans ces immobilisations est comparable à l’investissement d’une famille dans une maison en ayant recours à une hypothèque, qui est remboursée sur une longue période. Tout comme pour une hypothèque, en vertu de laquelle le montant total nécessaire pour l’achat de la maison est emprunté au moment de l’achat, le gouvernement emprunte le montant intégral nécessaire pour investir dans les immobilisations lors de la construction. Cela a pour effet d’augmenter la dette totale et la dette nette. L’incidence de cette augmentation sur l’excédent du gouvernement et sur le déficit accumulé se limite aux coûts d’amortissement de ces investissements. L’amortissement a pour effet de répartir le coût de ces investissements pendant la durée de vie utile des actifs au lieu de passer en charges la totalité des coûts engagés dès le départ pour un bien qui servira pendant de nombreuses années.
La dette de la Société ontarienne de travaux d’infrastructure (« SOTI » ou « Infrastructure Ontario ») devrait s’élever à 1,6 milliard de dollars au 31 mars 2008. Cette dette est comprise dans la dette totale. Toutefois, cela a une incidence beaucoup moins importante sur la dette nette puisque la dette d’Infrastructure Ontario est neutralisée en grande partie par des actifs nets prévus de 1,4 milliard de dollars. La dette d’Infrastructure Ontario n’est pas garantie par la province.
Les résultats provisoires de 2007-2008 pour la SFIEO indiquent que les revenus pourraient être de quelque 1,1 milliard de dollars supérieurs aux charges, ce qui réduirait la dette non provisionnée de la Société (ou dette insurmontable du secteur de l’électricité), pour la faire passer de 18,3 à 17,2 milliards de dollars au 31 mars 2008. La dette insurmontable diminuerait ainsi pour la quatrième année consécutive (2,2 milliards de dollars de moins que le niveau de 19,4 milliards de dollars atteint lors de la restructuration de la société Ontario Hydro le 1er avril 1999). Pour 2008-2009, on prévoit que les revenus de la SFIEO seront supérieurs de quelque 1,2 milliard de dollars à ses charges, ce qui permet de projeter une réduction de sa dette non provisionnée, qui sera ramenée à environ 16,1 milliards de dollars au 31 mars 2009.
Le rapport dette nette-PIB a atteint un sommet de 32,9 % en 1999-2000, soit l’année où la province a consolidé pour la première fois la dette non provisionnée ou insurmontable de la SFIEO. Depuis, le rapport dette nette-PIB de l’Ontario a suivi une tendance à la baisse. Selon les perspectives actuelles, ce rapport devrait être de 24,4 % en 2007-2008, soit le niveau le plus bas depuis 1992-1993. Le rapport devrait s’améliorer encore plus et être ramené à 24,2 % en 2008‑2009, 24,0 % en 2009-2010 et 23,8 % en 2010-2011.
En plus des six budgets équilibrés consécutifs prévus, on s’attend à une amélioration du rapport déficit accumulé-PIB de la province, qui constitue une autre mesure du rapport dette-PIB. Il devrait passer de 25,2 % en 2003-2004 à 16,2 % d’ici 2010-2011.
Le graphique 5 illustre la tendance du rapport déficit accumulé-PIB depuis la promulgation de la Loi de 2004 sur la transparence et la responsabilité financières, qui définit la dette provinciale comme étant le déficit accumulé.
Le rapport dette-PIB de la province devrait poursuivre sa tendance à la baisse, selon les deux définitions. Il diminue plus rapidement selon la définition de déficit accumulé puisque cette définition de la dette n’englobe que les coûts d’amortissement des investissements du gouvernement dans les immobilisations. La dette nette correspond au montant intégral de la dette contractée pour ces projets.
La dette totale est constituée d’obligations émises sur les marchés financiers publics à court et à long terme et d’une dette interne.
La dette contractée sur les marchés publics totalise 142,0 milliards de dollars et consiste principalement en obligations émises en 11 devises sur les marchés publics canadien et internationaux à long terme. L’Ontario a aussi une dette interne de 20,3 milliards de dollars contractée en dollars canadiens. La dette interne est constituée de titres de créances qui sont détenus par des régimes de retraite du secteur public de l’Ontario et l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada. Cette dette contractée hors des marchés publics est non négociable.
La province limite son exposition aux risques associés aux changements nets de taux d’intérêt à 35 % de la dette contractée pour les besoins de la province et son exposition aux risques de change, à 5 %.
Au 29 février 2008, l’exposition de la province aux risques associés aux changements nets de taux d’intérêt était de 14,8 %. Son exposition aux risques de change était de 0,5 %. Toutes les expositions sont restées nettement inférieures aux limites prévues dans la politique en 2007-2008.
Le refinancement de la dette arrivant à échéance représente l’élément le plus important du programme d’emprunts. La variation qui survient d’une année à l’autre en ce qui a trait à la dette arrivant à échéance découle en grande partie des activités d’emprunt antérieures. La province poursuivra ses efforts en vue d’équilibrer son profil d’échéances et de tirer profit des possibilités de répartir les échéances selon les années où le nombre de titres de créances arrivant à échéance est moins élevé.
Au 31 mars 2008, le taux d’intérêt effectif (selon une moyenne pondérée) sur la dette totale est estimé à 5,80 % comparativement à 6,02 % au 31 mars 2007. À titre comparatif, au 31 mars 1993, ce taux était de 10,14 %.
Le 31 mars 2008, le taux d’intérêt effectif sur la dette contractée sur les marchés publics est estimé à 5,40 % comparativement à 5,48 % au 31 mars 2007. Le 31 mars 2008, le taux d’intérêt effectif sur la dette interne est estimé à 8,62 % par rapport à 9,23 % au 31 mars 2007.
| 2003-2004 | 2004-2005 | 2005-2006 | 2006-2007 | Chiffres provis. 2007-2008 |
Plan 2008-2009 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Dette1 | ||||||
| Dette contractée sur les marchés publics | ||||||
| Obligations2 | 116 732 | 125 279 | 123 129 | 128 666 | 134 302 | 139 535 |
| Bons du Trésor | 3 359 | 3 747 | 5 215 | 4 249 | 5 247 | 7 247 |
| Billets de trésorerie américains2 | 1 156 | 269 | 706 | 254 | 619 | 619 |
| Société ontarienne de travaux d'infrastructure (SOTI)3 | 323 | 1 288 | 1 323 | 1 262 | 1 573 | 1 950 |
| Autre | 422 | 404 | 387 | – | – | – |
| 121 992 | 130 987 | 130 760 | 134 431 | 141 741 | 149 351 | |
| Dette interne | ||||||
| Office d'investissement du régime de pensions du Canada | 10 233 | 10 233 | 10 233 | 10 233 | 10 233 | 10 233 |
| Caisse de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario | 9 487 | 8 666 | 7 596 | 6 411 | 4 466 | 3 001 |
| Caisse de retraite des fonctionnaires de l'Ontario | 3 052 | 2 886 | 2 705 | 2 502 | 2 260 | 1 991 |
| Caisse de retraite du Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario (SEFPO) | 1 450 | 1 371 | 1 285 | 1 188 | 1 074 | 946 |
| Société canadienne d'hypothèques et de logement | 1 047 | 1 003 | 960 | 914 | 865 | 813 |
| Autre4 | 1 096 | 1 231 | 1 367 | 1 314 | 1 419 | 1 377 |
| 26 365 | 25 390 | 24 146 | 22 562 | 20 317 | 18 361 | |
| 148 357 | 156 377 | 154 906 | 156 993 | 162 058 | 167 712 | |
| Gains de change latents5 | 376 | 424 | 426 | 318 | 225 | 132 |
| Dette totale | 148 733 | 156 801 | 155 332 | 157 311 | 162 283 | 167 844 |
| Espèces et placements temporaires | (8 139) | (13 422) | (6 258) | (6 622) | (5 400) | (5 400) |
| Autres (actifs)/passifs nets6 | (1 465) | (1 193) | (5 824) | (8 493) | (12 658) | (14 454) |
| (Actifs)/autres passifs nets de la SOTI3 | (313) | (1 265) | (1 322) | (1 096) | (1 386) | (1 758) |
| Dette nette | 138 816 | 140 921 | 141 928 | 141 100 | 142 839 | 146 232 |
| Actifs non financiers7 | (14 628) | (15 178) | (32 773) | (34 324) | (36 663) | (40 056) |
| Déficit accumulé8 | 124 188 | 125 743 | 109 155 | 106 776 | 106 176 | 106 176 |
|
||||||
| Devise | |||||||
| Dollar canadien | Dollar améric. | Yen japonais | Euro1 | Autres devises2 |
Total des chiffres provis. 2007-2008 |
Total pour 2006-2007 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Exercice | |||||||
| 1er exercice | 21 368 | 4 634 | – | 795 | 265 | 27 062 | 19 222 |
| 2e exercice | 9 028 | 1 629 | 685 | 1 443 | 870 | 13 655 | 20 556 |
| 3e exercice | 9 280 | 1 509 | – | – | 252 | 11 041 | 13 720 |
| 4e exercice | 6 168 | 1 136 | – | – | 47 | 7 351 | 6 438 |
| 5e exercice | 7 935 | 3 291 | – | – | 118 | 11 344 | 7 127 |
| 1–5 ans | 53 779 | 12 199 | 685 | 2 238 | 1 552 | 70 453 | 67 063 |
| 6–10 ans | 22 672 | 4 865 | 94 | 1 188 | 1 837 | 30 656 | 33 812 |
| 11–15 ans | 9 038 | – | – | – | – | 9 038 | 6 424 |
| 16–20 ans | 14 710 | – | – | – | – | 14 710 | 12 300 |
| 21–25 ans | 13 486 | – | – | – | – | 13 486 | 13 606 |
| 26–40 ans3 | 23 715 | – | – | – | – | 23 715 | 23 788 |
| Gains de change latents | – | 123 | 102 | – | – | 225 | 318 |
| Total4 | 137 400 | 17 187 | 881 | 3 426 | 3 389 | 162 283 | 157 311 |
| Dette contractée pour les besoins de la province | 110 427 | 15 130 | 881 | 3 426 | 2 463 | 132 327 | 128 046 |
| Dette de la SFIEO | 25 400 | 2 057 | – | – | 926 | 28 383 | 28 003 |
| Dette de la SOTI | 1 573 | – | – | – | – | 1 573 | 1 262 |
| Total5 | 137 400 | 17 187 | 881 | 3 426 | 3 389 | 162 283 | 157 311 |
|
|||||||
| 2009-2010 | 2010-2011 | |
|---|---|---|
| Dette totale | 173,2 | 178,5 |
| Espèces et placements temporaires | (5,4) | (5,4) |
| Autres (actifs)/passifs nets | (15,0) | (14,5) |
| (Actifs)/passifs nets de la SOTI | (2,1) | (2,5) |
| Dette nette | 150,6 | 156,1 |
| Actifs non financiers | (44,5) | (49,9) |
| Déficit accumulé | 106,2 | 106,2 |
| Nota : Les totaux peuvent ne pas correspondre à la somme des chiffres, qui ont été arrondis. | ||
| Échéance durant l'exercice | 2008-2009 | 2009-2010 | 2010-2011 | 2011-2012 | 2012-2013 | 6 à 10 ans | Plus de 10 ans | Total des chiffres provis. 2007-2008 |
Total pour 2006-2007 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Échanges : | |||||||||
| Taux d'intérêt | 11 457 | 8 910 | 4 561 | 2 411 | 7 174 | 20 552 | 4 794 | 59 859 | 68 565 |
| Crédit croisé | 5 270 | 5 529 | 1 972 | 1 225 | 2 796 | 10 057 | – | 26 849 | 31 320 |
| Contrats de change à terme | 1 933 | – | – | – | – | – | – | 1 933 | 1 803 |
| Garanties de taux plafond et plancher | – | 88 | – | – | – | – | – | 88 | 138 |
| Total | 18 660 | 14 527 | 6 533 | 3 636 | 9 970 | 30 609 | 4 794 | 88 729 | 101 826 |
Le tableau ci-dessus est un tableau provisoire au 31 mars 2008 des échéances des instruments financiers dérivés de la province, par type, fondé sur le montant nominal des contrats. Les montants nominaux représentent la valeur nominale des contrats dérivés en cours; ils ne sont pas indicatifs du risque de crédit ou du marché ni des flux de trésorerie. La province a recours aux instruments financiers dérivés pour couvrir et minimiser les frais d’intérêt. Les opérations de couverture sont effectuées principalement grâce à des échanges. Les échanges permettent à la province de compenser ou, en fait, de convertir ses obligations actuelles en obligations ayant des caractéristiques financières plus intéressantes.