Des investissements continus dans le système d’éducation financé par les fonds publics sont essentiels à la prospérité future de l’Ontario. Dans le budget de l’Ontario de 2010, le gouvernement fait fond sur ses réalisations des six dernières années et continue à investir dans trois principales priorités en matière d’éducation :
Pour appuyer tous les élèves et renforcer encore davantage le système d’éducation, les fonds versés aux conseils scolaires augmenteront en 2010-2011 et continueront d’augmenter par la suite. On prévoit que le financement de ce secteur atteindra 21,4 milliards de dollars en 2010‑2011, une augmentation de 0,7 milliard de dollars par rapport à l’année précédente. Il devrait aussi augmenter à 22,3 milliards en 2011-2012, à 22,3 milliards de dollars en 2011-2012 et à 23 milliards de dollars en 2012-2013, soit une hausse de 11,5 % par rapport à 2009-2010.
Cet investissement ciblé donne de véritables résultats : il y a moins d’élèves par classe, le rendement scolaire s’est amélioré, plus d’élèves obtiennent leur diplôme d’études secondaires et les écoles sont plus saines et mieux intégrées à la collectivité qu’elles desservent.
En 2006-2007, le financement versé par le gouvernement fédéral en vertu de l’Accord sur l’apprentissage et la garde des jeunes enfants a pris fin. La province a donc décidé d’utiliser le dernier versement fédéral de 253 millions de dollars (reçu en 2006-2007) en affectant 63,5 millions de dollars par année pour le reste de la durée de l’accord jusqu’en 2009-2010.
Le gouvernement McGuinty est fort déçu que le gouvernement fédéral ait décidé de ne plus assurer la stabilité du secteur de la garde des enfants. L’Ontario vient à la rescousse en investissant 63,5 millions de dollars par année pour combler en permanence le manque à gagner laissé par le gouvernement fédéral à ce titre et ainsi protéger environ 8 500 places de garderie tout en aidant 1 000 travailleurs de garderie à conserver leur emploi.
L’apprentissage des tout-petits est une partie importante du plan du gouvernement McGuinty Ontario ouvert sur le monde qui vise à améliorer la réussite scolaire, à renforcer la main-d’oeuvre et à aider à rompre le cycle de la pauvreté.
Le 27 octobre 2009, le premier ministre McGuinty annonçait que l’Ontario offrirait un programme d’apprentissage à temps plein pour les enfants de quatre et cinq ans dans le cadre de la stratégie provinciale pour accroître la réussite des élèves et réduire le taux d’abandon scolaire. Le gouvernement investit 200 millions de dollars en 2010-2011 et 300 millions de dollars en 2011-2012 dans l’apprentissage à temps plein des jeunes enfants, y compris des investissements au titre des immobilisations pour en appuyer la mise en oeuvre. L’apprentissage à temps plein donnera aux élèves les plus jeunes de l’Ontario un bon départ en leur offrant une journée complète d’apprentissage intégrée à l’école.
Le gouvernement entend implanter le programme d’apprentissage à temps plein par étapes. Dès septembre 2010, près de 600 écoles réparties dans toutes les régions de l’Ontario offriront l’apprentissage à temps plein à quelque 35 000 enfants. Les enfants de quatre et cinq ans apprendront avec l’aide d’une enseignante ou d’un enseignant et d’une éducatrice ou d’un éducateur de la petite enfance. Des programmes supplémentaires avant et après la journée scolaire normale seront également offerts à un prix raisonnable. On vise à instaurer le programme partout dans la province d’ici 2015-2016.
Lorsque le programme sera entièrement mis en oeuvre, un effectif supplémentaire de 3 800 enseignantes et enseignants et 20 000 éducatrices et éducateurs de la petite enfance offrira ce progamme à quelque 247 000 enfants.
Depuis 2003-2004, le gouvernement a accompli de grands progrès dans ses efforts pour aider les élèves à améliorer leurs habiletés en lecture, en écriture et en mathématiques. Ces programmes ont aidé plus d’élèves à obtenir des résultats satisfaisants aux tests provinciaux – 67 % ont atteint un niveau satisfaisant de rendement à l’issue des tests effectués au cours de l’année scolaire 2008‑2009, une hausse de 54 % par rapport à 2002-2003.
Les investissements annuels effectués en 2009-2010 pour améliorer la littératie et la numératie se chiffrent à 95 millions de dollars, environ 19 millions de dollars de plus qu’en 2008-2009.
Le gouvernement a mis en oeuvre un certain nombre d’initiatives pour aider plus de jeunes élèves à exceller en lecture, en écriture et en mathématiques, par exemple :
Depuis 2005, la Stratégie visant la réussite des élèves, établie par le gouvernement, aide les élèves de la 7e à la 12e année à adapter leurs études à leurs points forts, à leurs buts et à leurs intérêts. Le taux d’obtention de diplôme a augmenté pour passer de 68 % en 2003-2004 à 79 % en 2008-2009. Le diplôme d’études secondaires est donc décerné à 16 500 élèves de plus chaque année, soit une augmentation de 11 %, comparativement à 2003-2004.
De nombreux programmes ont été mis en oeuvre pour aider les élèves qui envisagent d’aller au collège ou à l’université, de suivre un programme de formation en apprentissage ou d’intégrer le marché du travail après leurs études secondaires :
Du soutien est également offert aux élèves du secondaire qui ont de la difficulté pour les aider à reprendre le terrain perdu et à obtenir leur diplôme.
En 2009-2010, le gouvernement a investi au total plus de 300 millions de dollars pour aider les élèves à obtenir leur diplôme d’études secondaires et à poursuivre leurs études au collège ou à l’université, à entreprendre une formation en apprentissage ou à accéder au marché du travail.
Les élèves de la maternelle à la 3e année reçoivent plus d’attention individuelle de leurs enseignantes et enseignants. Le but du gouvernement de réduire le nombre d’élèves par classe au primaire a été atteint :
Une étude récente a conclu que les élèves ontariens de 15 ans obtenaient d’excellents résultats en sciences. Le Programme international pour le suivi des acquis des élèves a classé l’Ontario au sommet, avec la Finlande et Hong Kong.
Une autre étude internationale menée récemment accorde au système d’éducation de l’Ontario de bonnes notes pour l’excellence. En effet, les élèves de 4e année de l’Ontario ont été parmi les participants les plus performants dans l’évaluation des compétences en lecture menée en 2006 par l’Association internationale pour l’évaluation des acquis scolaires dans le cadre du Programme international de recherche en lecture scolaire.
Dans le cadre de la Stratégie de réduction de la pauvreté, le gouvernement investit des fonds pour que les écoles fassent partie intégrante des communautés qu’elles desservent. Par exemple :
Sous le régime de la taxe de vente harmonisée (TVH), laquelle entrera en vigueur le 1er juillet 2010, les organismes de services publics, y compris les établissements d’enseignement financés par les deniers publics, pourront demander une remise de la composante provinciale de la TVH payée sur certains des articles qu’ils achètent. Ces remises sont offertes de façon que le secteur de l’éducation, dans l’ensemble, demeure neutre sur le plan financier, à l’égard de la taxe de vente au détail que le secteur est encore tenu de payer. Les conseils scolaires recevront une remise de 93 % de la composante provinciale de la TVH qu’ils paient et de 68 % de la composante fédérale.
Pour appuyer encore davantage ce secteur, des restrictions temporaires visant certains crédits de la taxe sur les intrants ne s’appliquent pas aux établissements d’enseignement.
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