24 mars 2005
ANALYSE ET PRÉSENTATION DE L'INFORMATION
CONTEXTE – OPTIONS RELATIVES À LA POLITIQUE EN MATIÈRE D'ALCOOL ET À LA RÉGLEMENTATION DE L'ALCOOL
APERÇU DES SYSTÈMES DE VENTE D'ALCOOL
PROFIL DE LA GESTION GOUVERNEMENTALE DES SYSTÈMES DE VENTE D'ALCOOL
PRINCIPALES COMPARAISONS DES SYSTÈMES DE GESTION ET DE DÉLIVRANCE DE PERMIS
CONSOMMATION : LA CONSOMMATION N'AUGMENTE PAS TOUJOURS AVEC LA RÉDUCTION DU CONTRÔLE
APERÇU DES TERRITOIRES DE COMPÉTENCE AYANT ENTREPRIS UNE RÉFORME DU SYSTÈME
APERÇU DES RÉSULTATS DE L'ÉTUDE PAR TERRITOIRE DE COMPÉTENCE
Le 11 janvier 2005, le gouvernement de l'Ontario a annoncé la mise sur pied d'un comité d’experts pour examiner le système de distribution et de vente d’alcool dans la province. Le cadre de référence de l'examen comprenait une étude comparative du système de vente d'alcool de l'Ontario et de ceux d'autres territoires de compétence. Afin de mener à terme ce volet du travail du Comité, la société Grant Thornton LLP a été engagée pour recueillir des données sur les systèmes de vente d'alcool dans les territoires de compétence suivants :
Pour assurer une démarche cohérente à l'égard de la collecte des données, un modèle normalisé a été élaboré et approuvé par le secrétariat du Comité d'examen. Des modèles de collecte des données ont été créées pour chacun des dix-neuf territoires de compétence à l'étude. Malgré tous les efforts déployés pour normaliser la collecte des données, les renseignements sont recueillis et présentés sous différentes formes dans les divers territoires de compétence. Dans certains cas, notamment dans les territoires de compétence où le système est en grande partie privatisé, certains renseignements ne sont tout simplement pas accessibles au public. Il importe donc de noter que l'analyse, d'un territoire de compétence à l'autre, est quelque peu limitée en raison de ces différences et qu'elle vise uniquement à comparer les principales caractéristiques des divers territoires de compétence. Il importe également de comprendre que les renseignements ont été recueillis à partir de diverses sources et qu'ils n'ont pas été validés directement auprès de chaque territoire de compétence. Ainsi, il se peut que les renseignements ne reflètent pas les dernières données disponibles pour tous les territoires de compétence et, dans certains cas, ne dressent pas un tableau complet du système en question.
Compte tenu des limites des données recueillies et de la quantité
de renseignements recueillis, nous avons tenté d'appuyer le travail
et l'analyse du Comité d'examen du système de vente d'alcool
en analysant les renseignements et en mettant en lumière les leçons
tirées par l'Ontario. Nous croyons que cette démarche permettra
au Comité d'examen de comprendre les répercussions possibles
de la modification du système en Ontario. Cette analyse comprend les
éléments suivants :
(Il convient de noter que les conclusions pour les quatre États australiens sont combinées en raison de la disponibilité des données [p. ex., les taux de consommation par produit n'étaient pas disponibles pour chacun des quatre États] et de l'absence de différences importantes en ce qui a trait aux rôles du gouvernement et du secteur privé.)
La politique en matière d'alcool fait généralement référence aux mesures mises en place pour gérer l'approvisionnement ou influer sur la demande d'alcool au sein d'une population. Les options à l'égard de la politique entrent dans trois grandes catégories :
La présente recherche porte principalement sur les politiques axées sur la population et sur les répercussions de celles-ci pour le gouvernement et sa population. Une attention particulière est portée au niveau d'exploitation par l'État ou le gouvernement à l'égard de la vente, de la production, de l'importation et de la distribution de l'alcool. Comme le montrera cet examen, les gouvernements peuvent opter pour une exploitation gouvernementale complète (ou un monopole ou un contrôle d'État), une exploitation gouvernementale partielle (où le territoire de compétence conserve un droit de regard sur les principaux éléments du système, mais impartit ou privatise les autres), un système de délivrance de permis (où tous les aspects de la vente, de la distribution et de la production sont des activités autorisées en vertu d'un permis) ou aucun contrôle (où aucune restriction n'est imposée quant à la vente ou la distribution d'alcool).
Notre recherche n'a identifié aucun territoire de compétence
(à l'intérieur de son champ d'application) ayant opté
pour « aucun contrôle ». Les territoires de compétence
ont généralement opté pour une exploitation gouvernementale
complète ou pour divers types de systèmes de délivrance
de permis qui régissent la vente au détail, la distribution
et la fabrication des produits alcoolisés. Notre recherche semble indiquer
que les systèmes exploités par le gouvernement sont plus courants
dans les territoires de compétence nord-américains, tandis que
les pays comme l'Angleterre, l'Australie et la Nouvelle-Zélande possèdent
généralement des systèmes de délivrance de permis.

*************************************************
La section qui suit donne un très bon aperçu du système de vente d'alcool dans chacun des territoires de compétence étudiés. Pour chaque territoire de compétence, le niveau de participation gouvernementale dans les trois principaux éléments du système est représenté de la façon suivante :
Niveau 1 : importation et production
Niveau 2 : vente en gros, entreposage et distribution
Niveau 3 : vente au détail (hors lieux) d'alcool
Chaque niveau d'activité est de nouveau divisé selon le type d'alcool – spiritueux, vin et bière. Cette distinction tient compte du fait que certains territoires de compétence traitent différemment ces trois types de produits alcoolisés.
À l'intérieur de chaque niveau, de l'ombrage est utilisé pour indiquer le niveau de gestion gouvernementale :
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Il est possible que l'ombrage soit divisé à l'intérieur de chaque niveau et pour chaque type de produit alcoolisé, afin de représenter les différents systèmes de traitement ou de délivrance de permis en place. Par exemple, en ce qui a trait à la vente au détail en Nouvelle-Écosse, la Nova Scotia Liquor Commission, qui appartient au gouvernement, possède et exploite l'ensemble des points de vente au détail. Toutefois, les producteurs (établissements vinicoles, brasseries et distilleries) peuvent eux aussi détenir un permis pour vendre leurs produits. Par conséquent, l'ombrage représente à la fois une exploitation gouvernementale et la délivrance de permis aux entreprises privées. Il en va de même pour l'Ontario, où les producteurs, la société Brewers Retail et les établissements vinicoles privés détiennent un permis pour vendre certains produits, tandis que toutes les autres ventes sont contrôlées par la Régie des alcools de l'Ontario (LCBO). En outre, la société Brewers Retail assure elle-même l'entreposage et la distribution de la bière. Par conséquent, l'ombrage dans la case correspondant au niveau 2 pour la bière est divisé entre l'exploitation gouvernementale et la délivrance de permis aux entreprises privées.
Principales caractéristiques du système :
Principales caractéristiques du système :
Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :

Principales caractéristiques du système :
La section précédente décrit le niveau de gestion gouvernementale dans les principaux aspects des systèmes de vente d'alcool de chaque territoire de compétence visé par la présente étude. La présente section tente de mettre en lumière les différences entre ces systèmes et les répercussions de ces différences en examinant un certain nombre de questions et d'indicateurs pertinents :
Lors de l'examen de la présente section, il est important de se rappeler que les données varient d'un territoire de compétence à l'autre. Nous avons tiré des conclusions à des fins analytiques en fonction des renseignements disponibles, mais nous mettons en garde les lecteurs, car la disponibilité et la fiabilité des renseignements varient d'un territoire de compétence à l'autre. En outre, les renseignements recueillis dans les présentes visent uniquement à comparer les principales caractéristiques des territoires de compétence avec des niveaux de gestion gouvernementale supérieurs ou inférieurs. L'analyse fait ressortir les caractéristiques interdépendantes, mais une analyse multivariable plus vaste serait nécessaire pour traiter des causes sous-jacentes des tendances.
On présume généralement que la consommation augmente à mesure que le contrôle gouvernemental diminue. Une comparaison de la consommation (litres par personne, population totale ou 15 ans et plus) laisse supposer que la réalité est plus complexe. Par exemple :
Les données sur la consommation d'alcool n'ont pas permis de découvrir une relation directe entre la consommation et le niveau de contrôle gouvernemental dans le système. Il faut toutefois noter qu'il existe des différences importantes dans la façon dont ces renseignements sont recueillis et présentés dans divers territoires de compétence.
À des fins analytiques, des tableaux présentant des données comparatives sur des territoires de compétence du Canada et des États-Unis sont inclus. Ces renseignements sont donnés à titre indicatif puisqu'ils montrent que la consommation n'est que légèrement supérieure en Alberta par rapport à celle de l'Ontario, de la Colombie-Britannique et de la Nouvelle-Écosse. Aux États-Unis, la Californie – l'État le plus ouvert en ce qui a trait au niveau de participation du secteur privé – affiche une consommation inférieure à celle de tous les États assurant l'exploitation qui sont inclus dans cette étude, à l'exception de la Virginie occidentale.
Il faut en même temps noter que les niveaux de consommation les plus
élevés ont été enregistrés au Royaume-Uni,
en Australie et en Nouvelle-Zélande. Ces États affichent des
résultats de 80 p. cent ou plus en ce qui a trait à la consommation
actuelle.
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L'étude révèle qu'à mesure que les territoires de compétence ont apporté des modifications au système qui permettent une plus grande participation du secteur privé aux ventes au détail, le nombre de points d'accès a augmenté. Les exemples comprennent l'Alberta, qui est passée de 304 points de vente au détail (1993) à 1 087 (2005) à la suite de la privatisation (après que le nombre de points de vente au détail a presque doublé entre 1993 et 1995, les hausses annuelles se sont faites beaucoup plus graduellement) et la Colombie-Britannique, qui est passée de 796 points de vente à 1 029 après l'expansion de la privatisation des ventes au détail en 2002.
En ce qui a trait à la population desservie par point d'accès (nombre de personnes par point d'accès) au Canada, l'Alberta compte considérablement plus de points d'accès que tous les autres territoires de compétence canadiens à l'exception du Québec (le nombre de points d'accès au Québec est plus élevé en raison de la vente de vin et de bière dans les épiceries et les dépanneurs).
Si l'on se fie aux résultats obtenus pour le Canada, on s'attendrait à ce que la population desservie par point d'accès diminue d'une extrémité de l'éventail, où se situent les systèmes exploités entièrement par l'État (Nouvelle-Écosse), à l'autre (Nouvelle-Zélande). Les données présentées ici laissent supposer qu'une telle conclusion ne devrait pas être tirée. En ce qui a trait aux territoires de compétence qui délivrent des permis uniquement – New York, Californie, Angleterre et pays de Galles, Australie et Nouvelle-Zélande – la population desservie par les points d'accès (c'est-à-dire l'accès global) est en fait plus élevée que dans plusieurs territoires de compétence assurant l'exploitation. Ces résultats peuvent être en partie expliqués du fait que les territoires de compétence à l'extérieur de l'Amérique du Nord exigent traditionnellement une analyse de rentabilisation ou un examen local des besoins avant la délivrance de nouveaux permis.
Les autres questions liées au service à la clientèle, comme la sélection de produits, sont difficiles à évaluer puisque des données ne sont pas disponibles pour les territoires de compétence qui délivrent des permis pour la vente au détail.
Comme on l'a été mentionné plus haut, il existe des études et de la documentation approfondies sur la relation entre la disponibilité de l'alcool et la consommation d'alcool. Dans une étude réalisée en 2003 pour le Fraser Institute (Douglas West, « The Privatization of Liquor Retailing in Alberta »), l'auteur cite une étude sur la documentation qui conclut que le lien entre la consommation et l'accès est loin d'être simple. Les résultats que nous avons obtenus renforcent ce point.
Bien qu'une simple conclusion ne puisse être tirée, les données laissent supposer qu'il existe une relation entre la consommation totale et la disponibilité.
Notre étude a permis de cerner divers types de programmes et de politiques en matière de responsabilité sociale. Les programmes décrits dans nos modèles de recherche ne couvrent pas nécessairement tous les programmes et ne suggèrent pas qu'il n'existe aucun autre programme dans chaque territoire de compétence.
Selon les renseignements recueillis, il n'existe aucune corrélation claire entre le niveau de contrôle gouvernemental et le type de programme ni entre les programmes de responsabilité sociale et les taux de consommation. Les programmes peuvent tout autant exister dans les États dotés d'un système de délivrance de permis à consommation élevée (p. ex., l'Australie) que dans les États assurant l'exploitation. En fait, une formation obligatoire dans l'industrie est en place dans certaines régions (y compris l'Australie et l'Alberta) et gagne en popularité en tant que mesure volontaire dans d'autres régions. L'éducation du public (y compris des renseignements sur la consommation responsable et des directives à l'égard de la publicité) semble constituer une mesure universelle adoptée dans tous les territoires de compétence, les programmes étant mis en œuvre à la fois par le gouvernement et l'industrie. Par exemple, l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont des « codes de pratique » pour la publicité, l'Australie et l'Angleterre ont des stratégies nationales pour la consommation d'alcool responsable et l'Angleterre a récemment mis en place un programme de responsabilité sociale volontaire pour l'industrie en plus du code de pratique volontaire relatif à la publicité.
Le Québec, qui a le taux de consommation de vin et de bière
le plus élevé au Canada, a établi un certain nombre d'exigences,
dont des programmes éducatifs élaborés par des fabricants.
De plus, la SAQ finance un organisme sans but lucratif (par le biais d'une
taxe spéciale sur les produits de la SAQ) qui met en œuvre des
programmes d'information, d'éducation et de prévention. Un organisme
semblable dont le mandat est de promouvoir une consommation d'alcool responsable
existe en Nouvelle-Zélande, où une taxe spéciale est
prélevée pour financer l'Alcohol Advisory Council.
Les données recueillies pour la présente étude suggèrent qu'il n'existe aucune corrélation claire entre le niveau d'exploitation gouvernementale du système de vente d'alcool et les recettes publiques tirées des ventes d'alcool.
Notre étude révèle que les recettes publiques semblent être subordonnées à la fois au régime de taxation en place dans le territoire de compétence et à la consommation relative. Au Royaume-Uni, les taxes d'accise représentent un pourcentage important du prix de détail des produits alcoolisés. Cette politique, combinée à une consommation par habitant relativement élevée dans ce territoire de compétence, est le principal facteur des recettes publiques élevées. (En fait, l'importance des taxes d'accise constitue une préoccupation pour l'industrie en ce qui a trait à la compétitivité avec les autres pays de l'UE.) Les territoires de compétence américains tirent généralement moins de recettes des ventes d'alcool que les territoires de compétence du Canada, du Royaume-Uni et de l'Australie. Dans de nombreux territoires de compétence américains, une majoration est appliquée à l'alcool seulement, les taxes sur le vin et la bière étant ajoutées à ces produits. La Nouvelle-Zélande impose une taxe sur la production et l'importation et non sur la vente en gros, ce qui explique les recettes publiques relativement peu élevées dans ce territoire de compétence. Une décision qui a été rendue en 1997 par la haute cour a jugé inconstitutionnel le prélèvement de taxes sur l'alcool par l'État, tout comme les pratiques qui établissaient des examens des « besoins » pour la délivrance des permis sur place et hors lieux.
Dans de nombreux territoires de compétence qui sont passés d'une exploitation gouvernementale à des ventes au détail privatisées, notamment l'Alberta et la Virginie occidentale, l'objectif énoncé en matière de politique était que le changement soit sans incidence sur les recettes – la plupart des territoires de compétence ont déclaré que les modifications n'avaient eu aucune répercussion nuisible sur les recettes. L'étude réalisée en 2003 pour le Fraser Institute, dont il a été question précédemment, suggère que le passage d'une taxe sur la valeur à une taxe fixe avait mené à une « légère augmentation des recettes publiques » (p. 53). En fait, la province a dû ajuster les taux de majoration fixes à la baisse afin de maintenir l'absence d'incidence sur les recettes. La même situation a eu cours en Iowa où la majoration de 76 p. cent avant la privatisation a été réduite à 60 p. cent au moment de la privatisation, puis à 50 p. cent un an plus tard. En Colombie-Britannique, l'accroissement des recettes entre 2001-2002 et 2003-2004 est en grande partie attribuable à une hausse de 14 p. cent des ventes totales. Plusieurs territoires de compétence ont fait part de leurs préoccupations quant au maintien de prix concurrentiels afin d'éviter l'augmentation des ventes des territoires de compétence voisins ou l'accroissement des importations et des ventes illégales.
Le modèle de franchise établi en Virginie occidentale est intéressant. Comme pour les autres territoires de compétence, l'objectif énoncé du gouvernement en matière de politique consistait à maintenir l'absence d'incidence sur les recettes; les recettes annuelles n'ont donc pas augmenté de façon importante. Toutefois, l'attribution de permis de franchise fait l'objet d'un appel d'offres auprès du public tous les dix ans et génère des recettes importantes. En 1991, l'offre initiale a procuré 22 millions de dollars au gouvernement.
Du côté de certains territoires de compétence canadiens
(voir le tableau ci-dessous), les recettes publiques par habitant sont relativement
uniformes, quel que soit le niveau d'exploitation gouvernementale. Par exemple,
les recettes par habitant en Alberta sont légèrement plus élevées
qu'en Colombie-Britannique, mais moins élevées qu'en Nouvelle-Écosse.
Il est également important de noter que par rapport à la Colombie-Britannique
et à la Nouvelle-Écosse, l'Ontario génère moins
de recettes par litre dans toutes les catégories de produit principales.
Par litre, les recettes nettes du gouvernement (après les dépenses
d'exploitation, moins la taxe de vente) sont considérablement plus
élevées dans trois provinces de comparaison (Alberta, Colombie-Britannique
et Nouvelle-Écosse) qu'en Ontario.
| Tous les chiffres sont en milliers, sauf indication contraire | Ontario | Nouvelle-Écosse | Colombie-Britannique* | Alberta |
|---|---|---|---|---|
| Recettes après les coûts incorporables | ||||
| Bière | $715 706 | $88 625 | $343 050* | Section non |
| Vin | $518 681 | $40 284 | $230 858* | applicable à la |
| Spiritueux | $783 201 | $86 834 | $321 094* | structure de |
| Panachés | $70 858 | $7 833 | $41 534* | l'Alberta |
| Total | $2 088 446† | $223 576 | $936 535 | |
| Volume | ||||
| Bière | 787 718 | 62 116 | 268 845** | 231 024 |
| Vin | 118 591 | 6 175 | 41 720** | 21 858 |
| Spiritueux | 59 337 | 5 139 | 21 597 | 20 021 |
| Panachés | 27 143 | 2 586 | 20 032 | 14 381 |
| Total | 992 789 | 76 016 | 352 194** | 287 284 |
| Recettes après les coûts incorporables ($/litre) | ||||
| Bière | $0,91 | $1,43 | $1,28* | Section non |
| Vin | $4,37 | $6,52 | $5,53* | applicable à la |
| Spiritueux | $13,20 | $16,90 | $14,87* | structure de |
| Panachés | $2,61 | $3,03 | $2,07* | l'Alberta |
| Total | $2,10 | $2,94 | $2,66* | |
| Dépenses d'exploitation (milliers de dollars) | $548 778 | $56 776 | $215 276 | |
| % des recettes après les coûts incorporables | 26,30% | 25,40% | 23% | |
| Total des recettes nettes | $1 539 668 | $166 800 | $721 259 | $558 863 |
| Recettes nettes/litre ($/litre) | $1,55 | $2,19 | $2,05 | $1,95 |
| Population | 12 439 755 | 938 134 | 4 209 856 | 3 212 813 |
| Recettes nettes/habitant ($/personne) Remarque : les chiffres relatifs à la population représentent les estimations de Statistique Canada d'octobre 2004 |
$123,77 | $177,80 | $171,33 | $173,95 |
| Consommation/habitant (litres/personne) | ||||
| Bière | 63,32 | 66.21 | 63,86** | 71,91 |
| Vin | 9,53 | 6.58 | 9,91** | 6,8 |
| Spiritueux | 4,77 | 5.48 | 5,13 | 6,23 |
| Panachés | 2,18 | 2.76 | 4,76 | 4,48 |
| Total | 79,81 | 81.03 | 83,66** | 89,42 |
†Les données sur les volumes sont fournies par le ministère du Développement économique et du Commerce. Les recettes après les coûts incorporables sont estimées à partir des données fournies par le ministère du Développement économique et du Commerce et des droits de versement de la CAJO.
*La ventilation par catégorie de produits des recettes après les coûts incorporables est établie à partir des données sur la structure de majoration, les volumes et les coûts de vente fournies par la BC LDB à Grant Thornton LLP et elle est étalonnée selon la marge brute totale déclarée dans le rapport annuel 2003-2004 de la BC LDB.
**Les volumes déclarés comprennent ceux qui ont été déclarés dans le rapport annuel 2003-2004 de la BC LDB et ceux qui ont été vendus par l'entremise des magasins de vin et des brasseries artisanales (lesquels ne sont pas inclus dans le rapport annuel).
Presque tous les territoires de compétence inclus dans notre étude ont certains programmes environnementaux en place qui encouragent un emballage et des procédés de fabrication (p. ex., l'utilisation d'eau et d'électricité) respectueux de l'environnement ou le recyclage des contenants. Sur les seize territoires de compétence étudiés, nous en avons relevé sept qui ont un programme de consignation en place pour les contenants des boissons. Sur les sept États, cinq sont des territoires de compétence assurant l'exploitation complète ou partielle (Nouvelle-Écosse, Ontario – pour la bière seulement, Québec, Michigan et Iowa) et deux sont des États dotés d'un système de délivrance de permis (Californie et New York).
Il s'est avéré très difficile de trouver des données permettant d'établir des comparaisons à cet égard dans tous les territoires de compétence. Les données disponibles pour les territoires de compétence canadiens comprennent généralement le nombre d'infractions liées à l'alcool, mais excluent les décès liés à l'alcool. Le contraire est vrai pour les États-Unis. Nous avons donc tiré quelques conclusions à partir des données disponibles.
|
WA |
OR |
PA |
MI |
IAM |
WV |
NY |
CA |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Consommation d'alcool (mois dernier) |
56.31% |
53.14% |
51.10% |
53.78% |
55.37% |
56.31% |
54.71% |
50.97% |
| Décès liés à l'alcool (2003) |
259 |
207 |
618 |
481 |
145 |
148 |
523 |
1626 |
| % du nombre total de décès |
43% |
40% |
40% |
37% |
33% |
37% |
35% |
38% |
Ces résultats laissent supposer qu'il n'existe aucune corrélation directe entre le niveau de contrôle gouvernemental, la consommation d'alcool et le taux de décès liés à l'alcool dans les territoires de compétence américains. Une conclusion semblable émerge de l'examen des données relatives aux infractions de conduite avec facultés affaiblies pour les territoires de compétence canadiens. Aucune tendance claire ne se dégage en ce qui a trait à l'accroissement du nombre d'infractions de conduite avec facultés affaiblies pour les territoires de compétence canadiens. Toutefois, le nombre comparatif pour la Nouvelle-Zélande est de 617,5.
|
NS |
ON |
BC |
QUE |
AB |
|
|---|---|---|---|---|---|
| Consommation d'alcool (année dernière) |
79.0% |
78.4% |
79.0% |
93.3% |
79.2 |
| Nombre d'infractions de conduite avec facultés affaiblies par 100 000 personnes |
440.6 |
155.7 |
282.6 |
245.5 |
390.3 |
Avant de tirer des conclusions relativement à la présente section, il est important de noter que diverses politiques et divers outils d'application de la loi peuvent avoir une incidence directe sur les infractions liées à l'alcool, notamment l'importance des pénalités, les vérifications par sondage aléatoires, le resserrement des restrictions à l'égard des jeunes conducteurs ou des conducteurs avec permis probatoire, le nombre de policiers et la disponibilité des moyens de transport de rechange (p. ex., les problèmes ruraux par rapport aux problèmes urbains). En outre, la mesure dans laquelle ces conclusions sont tirées à partir des ventes au détail plutôt que des ventes dans les bars, les tavernes et autres établissements où l'alcool est servi à des fins de consommation sur place est inconnue.
La présente section met en lumière les répercussions des modifications ou des réformes du système qui ont été mises en œuvre par les territoires de compétence visés dans la présente étude. L'analyse qui suit permettra au Comité d'examen d'appréhender les répercussions auxquelles on pourrait s'attendre si l'Ontario envisageait d'apporter des modifications semblables à son système. Encore une fois, chaque territoire de compétence est différent et les choix qu'a fait la province de l'Ontario en matière de politique auront une incidence sur le degré d'émergence de ces répercussions dans ce territoire de compétence.
En septembre 1993, le gouvernement de l'Alberta a privatisé l'industrie de l'alcool dans la province. La totalité de la distribution, de l'entreposage et de la vente au détail de l'alcool est effectuée par le secteur privé, que ce soit de façon indépendante ou en vertu d'un contrat conclu avec le gouvernement provincial. Les principales modifications apportées au système comprennent ce qui suit :
Le système privatisé est maintenant en place depuis plus de dix ans. Au cours de cette période, les répercussions connues des modifications comprennent ce qui suit :
Au cours des trente dernières années, le gouvernement de la Colombie-Britannique a instauré de nouvelles règles visant à permettre aux détaillants privés de vendre des produits alcoolisés. Les principales modifications apportées comprennent ce qui suit :
Il faut également noter que le gouvernement de la Colombie-Britannique a annoncé son intention de quitter le commerce de la vente d'alcool au détail en 2002. L'année suivante, la province a lancé le projet de réforme de l'alcool (Liquor Reform Project) en vue d'examiner le rôle du gouvernement dans le secteur. Compte tenu des résultats obtenus jusqu'à maintenant, la province a décidé de demeurer dans le commerce de détail.
Les répercussions des modifications en cours dans le système de la Colombie-Britannique comprennent les éléments suivants :
En 1990, l'État de la Virginie occidentale a annoncé sa décision de vendre 98 « zones de marché » qui accorderaient aux « franchisés » les droits exclusifs de vendre des spiritueux à l'intérieur de cette zone pour une durée de dix ans. Un appel d'offres public a été lancé en août 1990, en janvier 1991 et en mai 1991. Les zones de marché ont été attribuées au plus offrant. Une deuxième ronde d'appel d'offres public a eu lieu en 2000, comprenant cinq sessions d'offres. Au cours de cette seconde ronde, l'État a imposé une offre minimale pour les franchisés existants. Si les franchisés voulaient renouveler leur contrat, ils étaient tenus de présenter l'offre minimale. Si d'autres parties voulaient faire une offre, elles devaient surenchérir sur l'offre du franchisé. Si cette concurrence se manifestait, le franchisé avait la possibilité de surenchérir sur l'offre de ses concurrents. Quelques zones de marché n'ont obtenu aucune offre concurrentielle (en grande partie dans les régions rurales).
Les répercussions de cette modification comprennent ce qui suit :
Au moment où ces modifications ont été apportées, la Virginie occidentale a adopté un système de baillement dans l'entrepôt appartenant à l'État et exploité par celui-ci. Cela signifie essentiellement que les fournisseurs entreposent leurs produits dans l'entrepôt de l'État et ne touchent aucun paiement jusqu'à ce que l'État reçoive une commande et que les produits soient expédiés au franchisé. Ainsi, le nombre de produits est passé de 700 à 2 200. L'État a tiré 5,5 millions de dollars de la liquidation de ses propres stocks lorsqu'il est passé au système de baillement.
En mai 1987, l'État de l'Iowa a privatisé les activités de détail. Les autres modifications apportées au système comprennent ce qui suit :
Les répercussions de ces modifications comprennent ce qui suit :
Au début des années 1990, le gouverneur a annoncé la décision de privatiser l'entreposage et la distribution des spiritueux. Les modifications ont été apportées au cours d'une période de sept ans. Les principales modifications comprennent ce qui suit :
Les répercussions de ces modifications comprennent ce qui suit :
Notre étude révèle un certain nombre de démarches innovatrices entreprises dans des territoires de compétence partout dans le monde. La présente section met en lumière certaines de ces démarches en vue de leur examen par le Comité d'examen.
Un certain nombre de territoires de compétence (Pennsylvanie, Alberta, Michigan, Iowa, Ontario et Québec – pour la bière) ont conservé la gestion et la propriété des activités d'entreposage, mais les ont imparties au secteur privé.
Cinq des six États américains assurant l'exploitation qui sont visés par la présente étude ont adopté un système de baillement dans l'entrepôt leur appartenant et exploité par eux. Cela signifie essentiellement que les fournisseurs entreposent leurs produits dans l'entrepôt de l'État et ne touchent aucun paiement jusqu'à ce que l'État reçoive une commande et que les produits soient expédiés aux détaillants. La Pennsylvanie est le seul État américain assurant l'exploitation qui n'a pas adopté ce modèle.
Certains territoires de compétence (p. ex., la Nouvelle-Zélande et l'Australie) permettent la vente d'alcool emballé (scellé et non ouvert) à des fins de consommation hors lieux. Ces permis sont généralement accordés aux bars, aux restaurants et aux hôtels qui vendent habituellement de l'alcool à des fins de consommation sur place.
Plusieurs territoires de compétence à l'extérieur de l'Amérique du Nord exigent que des permis personnels (comprenant de la formation) soient détenus par les personnes qui vendront de l'alcool au public. Au Royaume-Uni, par exemple, tous les lieux (y compris les grossistes et les producteurs) qui détiennent un permis pour vendre de l'alcool au public doivent avoir un « superviseur des locaux désigné ».
Plusieurs territoires de compétence permettent l'achat en ligne de produits et leur livraison à domicile. Par exemple, la Pennsylvanie (un État assurant l'exploitation) offre un accès en ligne à plus de 1 500 produits différents et l'Australie-Méridionale détient un permis de vente directe qui permet la vente par la poste, par téléphone et par Internet, mais non l'achat de produits sur place. Habituellement, les territoires de compétence qui autorisent la vente et la livraison en ligne ou à distance des produits exigent une preuve d'âge pour l'achat et la livraison. De nombreux territoires de compétence restreignent également les heures de livraison.
La Nouvelle-Écosse, la Pennsylvanie et l'Oregon constituent des exemples de territoires de compétence assurant l'exploitation qui gèrent des magasins de détail d'État à l'intérieur d'épiceries privées.
En décembre 2003, la Pennsylvanie a apporté sa plus importante modification au système depuis plus de trente ans avec l'établissement de nouveaux magasins d'alcool « centralisés » situés à l'intérieur des épiceries, mais exploités par des employés de l'État. Le gouverneur de la Pennsylvanie considère cette initiative comme une étape cruciale dans l'accroissement du service à la clientèle et de la commodité pour les clients.
La Nouvelle-Écosse compte actuellement neuf de ces magasins partenaires à grande échelle et vingt-trois autres magasins devraient commencer leurs activités d'ici les seize prochains mois. Ces magasins remplacent généralement d'autres magasins déjà établis sur des propriétés louées qui sont mal situées et ils ne feront pas augmenter le nombre de points de vente dans l'ensemble.
L'Oregon a annoncé des plans visant à ouvrir six « magasins
à l'intérieur de magasins » au cours des trois prochaines
années. Ce modèle a été lancé à
trois emplacements pilotes. Les critères de sélection de l'emplacement
pour les six magasins comprennent ce qui suit : le tourisme ou la croissance
démographique, la distance jusqu'aux magasins les plus proches ou la
demande de nouveaux magasins d'alcools par le grand public.
En tant qu'introduction aux modèles individuels qui suivent, le tableau ci-dessous donne un très bon aperçu des principales caractéristiques de chaque territoire de compétence visé dans notre étude.
| Territoire de compétence |
Type de système |
Vente au détail |
Vente en gros |
Entreposage |
Recettes publiques nettes |
Traitement différent pour la bière, le vin ou les spiritueux |
Consomma-tion (litres par personne) – population totale sauf indication contraire |
Population par point d'accès |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nouvelle-Écosse |
Exploitation gouverne-mentale complète |
Gouvernement seulement : Nova Scotia Liquor Commission |
Gouvernement seulement : Nova Scotia Liquor Commission |
Gouvernement seulement : Nova Scotia Liquor Commission |
166 millions de $ Sources :majorations |
4 magasins de vin et de spécialité privés;
|
Spiritueux : 5,48 |
7 627 |
|
Ontario |
Exploitation gouverne-mentale complète |
Magasins appartenant au gouvernement; magasins franchisés;
magasins de bière privés; |
Gouvernement : Régie des alcools de l'Ontario |
Gouverne-ment : Régie des alcools de l'Ontario;
|
1 539 millions de $ Sources : majorations; frais; frais de service; taxes |
Les magasins de bière appartiennent au secteur privé (brasseries) et exploitent leurs propres établissements de distribution. |
Spiritueux : 4,77 |
7 431 |
| Colombie-Britannique |
Exploitation gouverne-mentale complète |
Secteur privé et gouvernement |
Gouvernement seulement : Liquor Distribution Branch |
Gouverne-ment seulement : deux entrepôts |
721 millions de $ Sources :majorations; frais de service; frais |
Les brasseries canadiennes, les brasseries d'importation et les établissements vinicoles de la Colombie-Britannique peuvent expédier directement leurs produits aux détaillants privés. |
Spiritueux : 5,13 |
4 087 |
| Québec |
Exploitation gouverne-mentale complète |
Magasins appartenant au gouvernement; magasins franchisés; bière et vin dans les dépanneurs |
Gouvernement |
Gouverne-ment pour le vin et les spiritueux; brasseries privées pour la bière |
895,8 millions de $ Sources :marge bénéficiaire de détail |
Oui. Les épiceries et les dépanneurs vendent certaines bières et certains vins. |
Spiritueux : 2,9 |
754 |
| Washington |
Exploitation gouverne-mentale complète |
Magasins appartenant au gouvernement; magasins franchisés;
bière et vin dans des magasins de détail privés;
épiceries et postes d'essence |
Gouvernement : Washington State Liquor Control Board |
Gouverne-ment : Washington Liquor Control Board – un entrepôt appartenant à l'État Système de baillement – oui Impartition de la livraison – oui |
261,02 millions de $US Sources :taxes d'accise; majorations;
frais de permis; |
Spiritueux : 5,04 |
1 204 |
|
| Oregon |
Exploitation gouverne-mentale complète |
Des magasins franchisés et86 magasins d'alcool
non exclusifs qui sont exploités conjointement avec d'autres
commerces (p. ex., quincaillerie, pharmacie ou épicerie) dans
les régions rurales seulement. |
Gouvernement : Oregon Liquor Control Commission |
Gouverne-ment : Oregon Liquor Control Commission – un entrepôt appartenant à l'État Système de baillement – oui |
119,2 millions de $US Sources :Taxes d'accise; majorations; frais de permis; ventes |
Spiritueux : 5,12 |
866 |
|
| Pennsylvanie |
Exploitation gouverne-mentale complète |
Magasins appartenant au gouvernement (vin et spiritueux);
magasins de bière privés; établissements vinicoles
et magasins de vin privés (vin du terroir seulement) |
Gouvernement : Pennsylvania Liquor Control Board |
Appartenant au gouvernement, mais exploité
par le secteur privé : 2 entrepôts du secteur privé
et 1 entrepôt du gouvernement |
402,3 millions de $US Sources : taxe d'accise; |
Depuis toujours, les territoires de compétence américains traitent les spiritueux différemment de la bière et du vin – le gouvernement a eu tendance à avoir un contrôle plus strict sur la vente au détail et l'entreposage des spiritueux, accordant un plus grand rôle au secteur privé en ce qui a trait à la bière et au vin. |
Spiritueux : 3,90 |
824 |
|
Alberta |
Exploitation gouverne-mentale partielle |
Secteur privé |
Gouvernement seulement : Alberta Gaming and Liquor Commission |
Appartenant au gouverne-ment, mais exploité par le secteur privé |
558,9 millions de $ Sources : majorations de la vente en gros |
Non |
Spiritueux : 6,23 |
2 955 |
| Michigan |
Exploitation gouverne-mentale partielle |
Secteur privé |
Michigan Liquor Control Commission (MLCC) |
Secteur privé – 3 agents de distribution autorisés désignés par la MLCC reçoivent, entreposent et livrent les produits au nom de l'État. Les agents n'entreposent pas de marques concurrentes |
300 millions de $US Sources : majorations; ventes; taxe sur l'alcool, taxe sur l'abus de substances intoxicantes et d'alcool; taxe d'accise; frais de permis |
Spiritueux : 5,42 |
1 377 |
|
| Iowa |
Exploitation gouverne-mentale partielle |
Secteur privéLes spiritueux sont vendus dans
482 magasins de détail privés ou à l'épicerie. |
Gouvernement seulement : Iowa Alcoholic Beverages Division |
L'entrepreneur du secteur privé responsable de l'entreposage reçoit, entrepose et livre les produits au nom de l'État. Propriété de l'entrepôt –un entrepôt appartenant à l'État Système de baillement – oui |
75,7 millions de $US Sources : ventes; taxes d'accise; majorations; frais de permis |
Spiritueux : 4,02 |
188 |
|
| Virginie occidentale |
Exploitation gouverne-mentale partielle |
Franchise (permis accordés au secteur privé) |
West Virginia Alcohol Beverage Control |
West Virginia Alcohol Beverage Control – un
entrepôt appartenant à l'État |
18,42 millions de $US Sources : taxe d'accise; |
Variations dans les taux de la taxe d'accise |
Spiritueux : 3,0 |
869 |
| New York |
Délivrance de permis |
Secteur privé |
Secteur privé |
Secteur privé |
217,8 millions de $US Sources :taxe d'accise sur l'alcool; frais de permis; pénalités |
Spiritueux : 4,62 |
912 |
|
| Californie |
Délivrance de permis |
Secteur privé |
Secteur privé |
Secteur privé |
294 millions de $US Sources :taxes d'accise; pénalités |
Non |
Spiritueux : 4,81 |
1 310 |
| Royaume-Uni (Angleterre et pays de Galles) |
Délivrance de permis |
Secteur privé : il convient de noter que tous les établissements pourvus d'un permis de vente d'alcool doivent avoir un « superviseur des locaux désigné » qui détient un permis personnel. |
Secteur privé |
Secteur privé |
7 582 millions de £ Sources : droit d'accise du Royaume-Uni; frais de délivrance de permis |
La bière et les spiritueux sont taxés selon leur teneur en alcool; le vin est assujetti aux droits volumétriques. |
Spiritueux : 1,7 |
1 133 |
| Australie |
Délivrance de permis |
Secteur privé |
Secteur privé |
Secteur privé |
3 537 millions de $A Sources :frais de délivrance de permis (État) Taxe de péréquation des vins (fédéral) GST (fédéral) Taxes d'accise |
Taxe de péréquation des vins (WET) |
Spiritueux : 9,84 |
1 790 |
| Nouvelle-Zélande |
Délivrance de permis |
Secteur privé |
Secteur privé |
Secteur privé |
10,3 millions de $NZ Sources :frais de délivrance de permis (40 p. cent au gouvernement national et le reste aux conseils locaux); taxe sur l'alcool; GST aux points de vente |
La taxe sur l'alcool varie selon les produits – les frais les plus élevés sont imposés sur les spiritueux dont la teneur en alcool est supérieure à 23 p. cent; les frais les moins élevés sont imposés sur la bière. |
Spiritueux : 1,4 |
1 227 |
Une liste des principales personnes-ressources et des principales sources d'information pour chaque territoire de compétence est fournie ci-dessous.
BC Liquor Distribution Branch (LDB)
Gordon Hall, directeur, Politique de l'entreprise – 604 252-3035
Christine Dacre, contrôleuse, Planification financière et rapports
– 604 252-3156
Alberta Gaming and Liquor Commission (AGLC)
Lisa Shankaruk, agente des communications – 780 447-8743
Andrea Kicia, superviseure des renseignements sur les produits – 780
447-8735
Brant Murdock, directeur, Publicité et promotion des produits –
780 447-8858
Alberta Alcohol and Drug Abuse Commission (AADAC)
Darlene James, Politique et entreprise – 780 422-1213
John Butler, Bryan and Company – 780 420-4734
Régie des alcools de l'Ontario (LCBO)
Gerry Ker – 416 864-6818
Patrick Ford – 416 864-2496
Ministère du Développement économique et du Commerce
:
Ian Loadman, chef des politiques, LCBO – 416 212-1678
The Beer Store Inc.
Erin Jennison, Communications – 905 361-1005
Nova Scotia Liquor Corporation
Greg Beaulieu, secrétaire général
902 450-5803
Brad Doell, directeur de l'exploitation
902 450-6752
Ministère des Finances du Québec
Jacques Delorme, agent d'information
418 528-9323
Renseignements sur les recettes publiques tirées de la vente d'alcool
Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec
Réjean Thériault, directeur des relations publiques
418 646-4151
Renseignements sur les détenteurs de permis d'alcool
Revenu Québec
Sylviane Trudel, agente d'information
450 928-8820
Renseignements sur la taxation des boissons alcoolisées
Société des alcools du Québec (SAQ)
Luc Vachon, vice-président, Logistique
514 253-6172
Renseignements sur la logistique et la distribution
Société des alcools du Québec (SAQ)
Jean-François Thériault, directeur général, Logistique
514 253-6195
Renseignements sur la logistique et la distribution
Société des alcools du Québec (SAQ)
Normand Boucher, directeur, Distribution, région de Montréal
514 253-6321
Renseignements sur la logistique et la distribution
Société des alcools du Québec (SAQ)
Gilles Jolicoeur, avocat principal
514 873-2164
Renseignements sur les règlements et les lois touchant l'alcool
Société des alcools du Québec (SAQ)
Alain Levasseur, directeur général, Achats et mise en marché
514 253-6172
Renseignements sur les achats et la mise en marché
Société des alcools du Québec (SAQ)
Jacques Tremblay, comptable de coûts de revient
514 873-4286
Renseignements sur la fixation des marges commerciales
New York State Liquor Authority
Mark Anderson, sous-commissaire à l'administration – téléc.
: 518 402-4015
New York State Department of Taxation and Finance
Bill Casey, Analyse de la politique fiscale – 518 457-2990
Empire State Development
Jim Jacob, Division des produits alimentaires – 518 298-5200
California Department of Alcoholic Beverage Control (ABC) :
Patrick Deasy, chef des pratiques commerciales – 916 419-2574
Kathleen Rodriguez, bureau du directeur – 916 419-2510
Larry Mills, agent fiscal – 916 419-2595
California Board of Equalization
Caroline Hoffman – 916 324-2164
Jim Kuhlman – directeur de l'exploitation/directeur adjoint
jkuhlman@iowaabd.com
Tél. : 515 281-7407
Téléc. : 515 281-7385
Tél. : 515 281-7406
www.iowaabd.com
West Virginia Alcohol Beverage Control Commission
Ron Moats, directeur des projets spéciaux
Rmoats@abcc.state.wv.us
Ken Wozniak
Directeur des services à la haute direction
Tél. : 517 322-1345
Téléc. : 517 322-5188
517 322-1390
www.michigan.gov/cis
Oregon Liquor Control Commission
9079 McLoughlin Blvd, SE
Milwaukie, OR 97222
Tél. : 503 872-5000 ou sans frais : 1 800 452-6522
http://www.olcc.state.or.us
Personne-ressource : Molly McGowan
Directeur adjoint, Communications
Tél. : 717 783-7637
Téléc. : 717 772-3714
Tél. : 717 783-8864
http://www.lcb.state.pa.us/
Washington State Liquor Control Board
3000 Pacific Avenue, SE
Olympia, WA 98504
Personne-ressource : Bob Burdick, directeur des communications
Ligne directe : 360 664-1774
Tél. : 360 664-1600
Téléc. : 360 586-3190
http://www.liq.wa.gov/default.asp
National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism (NIAAA) : http://www.niaaa.nih.gov/
National Highway Traffic Safety Association (NHTSA) : http://www.nhtsa.dot.gov/
National Liquor Law Enforcement Association (NLLEA) : www.nllea.org Sur le site de la NLLEA se trouve un rapport sur l'application de la loi à l'égard de l'alcool : http://www.nllea.org/reports/ABCEnforcementLegalResearch.pdf
National Alcohol Beverage Control Association (NABCA) : www.nabca.org NABCA Survey Book
Association de l'industrie des spiritueux distillés – DISCUS Le site Web de DISCUS comporte des liens vers des organismes d'État : http://www.discus.org/govt_affairs/state_govt/
Association de l'industrie de la bière – The Beer Institute
Brewers Almanac : http://www.beerinstitute.org/brewalmanac.htm
Personne-ressource : Lester Jones, directeur
Services de statistiques et de renseignements
Beer Institute
202 737-2337 (entreprise)
202 441-1752 (cellulaire)
Association de l'industrie vinicole – Wine Institute : www.wineinstitute.org
Alcohol Policy Information System (APIS)
http://alcoholpolicy.niaaa.nih.gov/index.asp?SEC={B4296FE1-6F35-4175-B85D-17D5A53EE062}&Type=NONE
Personne-ressource : Chuck Tremper, J.S.D, Ph.D.
Directeur adjoint, APIS
The CDM Group, Inc.
831 621-7937
Department of Gaming and Racing
Alcool – divers produits
http://www.dgr.nsw.gov.au/HTML/LIQUOR/liquor.html
Politique à l'égard de l'alcool, délivrance des permis
et programme Responsible Service of Alcohol
Department of Gaming and Racing – Legal & Licensing Branch
Avi Kumar, commis juridique – tél. : 61-2-9995-0746
Department of Gaming and Racing – Policy Department
Ross McCulloch
Tél. : 61-2-9995-0651
Lois de l'État
http://www.legislation.nsw.gov.au/
Nouvelle-Galles du Sud – divers
www.nsw.gov.au
Environment Protection Authority – questions touchant l'environnement
et le recyclage
http://www.environment.nsw.gov.au/waste/epr/faq.htm
Extended Producer Responsibility (EPR)
http://www.environment.nsw.gov.au/waste/epr/faq.htm
Summit on Alcohol Abuse 2003
Geoff Barden
NSW Office of Drug & Alcohol Policy
Geoff.BArden@mail.cabinet.nsw.gov.au
www.alcoholsummit.nsw.gov.au/response
Consumer Affairs Victoria – directives à l'égard de la
délivrance des permis
Tél. : 61-3-9655-6696
www.consumer.vic.gov.au
Simon Willshire, directeur général intérimaire
Consumer Affairs Victoria
Tél. : 61-3-9655-6097
Simon.Willshire@justice.vic.gov.au
Environnement et recyclage :
EcoRecycle Victoria
www.ecorecycle.vic.gov.au/www/default.asp?casid=2495
Tél. : 61-3- 9639-3322
Courriel : mailbox@ecorecycle.vic.gov.au
Lois sur la consignation des contenants : www.ephc.gov.au/ephc/mail_list.html
Loi sur la consignation des contenants : www.environment.sa.gov.au/epa/waste.html#cdl
Office of the Liquor and Gambling Commissioner
www.olgc.sa.gov.au/splash.shtm
Tél. : 61-8-8226-8410
olgc@agd.sa.gov.au
Department of Racing, Gaming and Liquor – divers
Tél. : 61-8-9425-1888
Mick Connolly
Directeur, Inspections
Department of Racing, Gaming and Liquor
Tél. : 61-8-9425-1829
Michael.Connolly@rgl.wa.gov.au
Drug and Alcohol Office
www.dao.health.wa.gov.au/index.cfm?section=pubs
Déchets : contenants de boisson
Margaret Turpin
National Packaging Covenant
Tél. : 08-9278-0935
Téléc. : 08-9325-7259
Courriel : margaret.turpin@environment.wa.gov.au
WA National Packaging Covenant : http://www.deh.gov.au/industry/waste/covenant/
Trésorerie – statistiques sur les recettes publiques
Simon Milnes
Revenue Analysis Unit
Tax Analysis Division
Revenue Group
61-2-6263-4318
SMilnes@treasury.gov.au
Tony Webster
Conseiller principal
Tax Analysis Division
Tél. : 61-2-6263-3297
Twebster@treasury.gov.au
Taxe d'accise (alcool) : http://www.ato.gov.au/content/downloads/2002EXC05.pdf
Taxe de péréquation des vins (WET) : http://www.ato.gov.au/content/downloads/2002GST04.pdf
Directives nationales à l'égard de l'alcool : http://www.alcoholguidelines.gov.au
Australian Wine and Brandy Corporation – divers (producteurs, normes)
:
www.awbc.com.au
Tél. : 61-8-8228-2000
Courriel : awbc@awbc.com.au
Examen des politiques en matière de concurrence nationale
National Competition Council
www.ncc.gov.au/
Tél. : 61-3-9285-7474
Lois – divers
Australian Legal Information Institute : http://www.austlii.edu.au/
Australian Associated Brewers Inc www.business.gov.au/Business+Entry+Point/GB+Directory/Australian+Associated+Brewers+Inc+(AAB).htm?index=A
Tél. : 61-2-6295-7199
Statistiques sur l'alcool : www.liquormerchants.org.au/frames.html?statistics
Tél. : 61-2-9415-1199
Courriel : info@liquormerchants.org.au
Beverage Industry Environment Council : www.biec.com.au/containerdep.html
Normes alimentaires :
Food Standards Australia New Zealand
www.foodstandards.gov.au/
Information Officer : info@foodstandards.gov.au
National Drug Research Institute
www.curtin.edu.au/curtin/centre/ndri/
Tél. : 61-8-9266-1600
Courriel : enquiries@ndri.curtin.edu.au
Kevin Forde
Agent d'enquête
Liquor Licensing Authority, Department of Justice
Kevin.Forde@justice.govt.nz
Josh Gluckman
Conseiller – Sustainable Industry Group
Ministry for the Environment
Josh.Gluckman@mfe.gvt.nz
Thomas Chin
Chef de la direction, Distilled Spirits Association of New Zealand
tchin@distillers.co.nz
Tracy Lloyd
Beer, Wine and Spirits Council
bwsc@xtra.co.nz
Simon Richardson
Department of Culture, Media and Sport
Administrateur des politiques, Licensing Policy Branch
Simon.Richardson@culture.gsi.gov.uk
Robert Gould
Strategy Unit, Cabinet Office
Robert.Gould@cabinet-office.x.gsi.gov.uk
Judith Hind
Department of Health
Judith.Hind@doh.gsi.gov.uk
Nigel Lawrence
Home Office
Nigel.Lawrence@homeoffice.gsi.gov.uk
David Sheen
Beer and Pub Association
Statisticien
dsheen@beerandpub.com
David Tromans
The Wine and Spirits Association
David@wsa.org.uk
Carol Gardner
Douanes et accise
Glasgow.enquiries_sco@hmce.gsi.gov.uk
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