: Comptes économiques de l'Ontario - Deuxième trimestre de 2016

DEUXIÈME TRIMESTRE DE 2016
(Avril, mai, juin)
MINISTÈRE DES FINANCES DE L’ONTARIO

Table des matières

COMPTES ÉCONOMIQUES

DÉVELOPPEMENTS ÉCONOMIQUES RÉCENTS

Faits saillants

Croissance modérée du PIB réel de l’Ontario au 2e trimestre de 2016

  • Le produit intérieur brut (PIB) réel de l’Ontario a augmenté de 0,2 % au second trimestre (avril à juin) de 2016, après avoir augmenté de 0,8 % dans chacun des deux trimestres précédents.
  • Les dépenses des ménages et du gouvernement ainsi que les investissements des entreprises ont progressé pendant le trimestre, mais un repli des exportations a ralenti la croissance économique globale.
  • Le PIB nominal s’est accru de 0,4 % au deuxième trimestre. La rémunération des salariés a affiché une hausse de 1,1 %, tandis que l’excédent d’exploitation net des sociétés a diminué de 0,9 %.
  • La production économique, mesurée par industrie, a progressé de 0,2 % au deuxième trimestre. Ce gain est attribuable surtout à une embellie de la production du secteur des services (0,6 %), neutralisée en partie par une baisse dans le secteur des biens (-1,3 %).
  • À l’instar de plusieurs autres territoires de compétence, l’Ontario a connu un ralentissement de sa croissance au deuxième trimestre. Dans tous les pays du G7, sauf au Royaume-Uni et aux États-Unis, la croissance du PIB réel a été plus faible au deuxième trimestre qu’au premier trimestre de 2016.
  • La croissance modeste de l’emploi s’est poursuivie en Ontario, tandis que d’autres indicateurs ont également progressé, indiquant une croissance constante de l’économie de la province.
  • Les conditions externes demeurent favorables pour l’Ontario grâce aux faibles taux d’intérêt, aux bas prix du pétrole, à un taux de change toujours compétitif et à une plus grande stabilité des marchés de capitaux.

Dépenses

Le recul des exportations freine la croissance du PIB réel de l’Ontario

Le PIB réel de l’Ontario s’est accru de 0,2 % (au taux annualisé de 0,7 %) au deuxième trimestre de 2016, grâce à la croissance des dépenses des ménages, des dépenses du gouvernement et des investissements des entreprises. Le recul des exportations a freiné la croissance économique globale pour le trimestre.

Les dépenses de consommation des ménages ont affiché une hausse de 0,4 %, après une augmentation de 0,6 % au premier trimestre. Les dépenses des consommateurs pour les services (+1,1 %) et les biens non durables (+0,5 %) ont augmenté pendant le trimestre, tandis qu’elles ont diminué pour les biens durables (-2,0 %) et semi-durables (-0,9 %). Les dépenses en biens durables ont accusé une baisse après avoir augmenté quatre trimestres de suite, la hausse des achats de meubles, d’électroménagers et de pièces d’automobiles ayant été plus que neutralisée par la faiblesse des achats de véhicules automobiles. Les aliments et boissons non alcoolisées, l’électricité ainsi que l’essence et d’autres carburants ont contribué à la hausse globale des dépenses des ménages.

Les investissements des entreprises ont progressé de 0,6 %, ajoutant au gain de 0,9 % au premier trimestre. Le gain du deuxième trimestre est le fait surtout d’une hausse de 0,9 % des investissements dans la construction résidentielle, témoignant d’une forte activité sur le marché de la revente. Les investissements des entreprises dans les machines et le matériel (+1,5 %) ont augmenté, tandis qu’ils ont diminué dans les structures non résidentielles (-0,8 %), et les stocks des entreprises ont reculé légèrement. Les dépenses courantes (+1.0 %) et en immobilisations (+0.4%) du gouvernement se sont accrues pendant le trimestre.

Les exportations ont accusé un repli de 3,3 % pendant le trimestre après avoir bondi de 6,2 % au cours des quatre trimestres précédents. Le repli s’est surtout manifesté dans les exportations de biens internationales (-5,3 %), en raison d’une baisse des exportations de véhicules automobiles, des biens de consommation, et des minéraux métalliques et non métalliques.

Les importations ont fléchi de 0,4 % au deuxième trimestre après avoir affiché deux gains consécutifs.


Revenus

Le PIB nominal continue de croître

Le PIB, mesuré en dollars courants, a progressé de 0,4 % (au taux annualisé de 1,5 %) au deuxième trimestre, après avoir affiché une hausse de 0,7 % au premier trimestre de 2016.

La rémunération des salariés, qui comprend les traitements et salaires ainsi que les revenus supplémentaires du travail, a connu un solide gain de 1,1 %, après avoir augmenté de 0,8 % au trimestre précédent. De même, le revenu mixte net, qui comprend les revenus agricoles et non agricoles ainsi que les revenus de location, a progressé de 1,3 %, après avoir affiché une hausse de 1,0 % au premier trimestre de 2016.

Le bénéfice net des entreprises, mesuré par l’excédent d’exploitation net des sociétés, a fléchi de 0,9 % au deuxième trimestre de 2016, neutralisant en partie le gain de 1,5 % enregistré au premier trimestre.

Le revenu disponible des ménages a augmenté de 1,7 %, après avoir connu une hausse de 1,5 % au premier trimestre de 2016.  

Au deuxième trimestre, le revenu disponible des ménages a connu un gain plus solide que les dépenses de consommation, se traduisant par une embellie du taux d’épargne des ménages qui est passé à 2,1 %, comparativement à 1,4 % au trimestre précédent.

Prix

Les prix augmentent lentement dans l’ensemble de l’économie

Les prix pour l’ensemble de l’économie, mesurés par l’indice implicite de prix du PIB, ont augmenté de 0,2 % au deuxième trimestre après avoir fléchi de 0,1 % au premier trimestre. L’indice implicite des prix pour la demande intérieure finale s’est également accru de 0,2 %, après une hausse de 0,3 % au trimestre précédent.

Les prix liés aux dépenses des ménages ont augmenté de 0,1 %, après avoir progressé de 0,2 % au premier trimestre. Les prix des véhicules automobiles, du gaz naturel et de l’essence ont augmenté, tandis que les prix des aliments et des boissons non alcoolisées ont diminué pendant le trimestre.

Les prix des machines et du matériel ont fléchi de 1,1 %, tandis que les prix de construction non résidentielle sont demeurés inchangés pendant le trimestre. Les prix de construction résidentielle ont progressé de 1,7 %, après avoir affiché une hausse de 1,5 % au trimestre précédent.

Les prix à l’importation ont reculé de 1,5 %, tandis que les prix à l’exportation ont accusé une baisse de 1,1 % au deuxième trimestre. Pendant cette période, le dollar canadien s’est apprécié de 6,7 % vis-à-vis le dollar américain.

Renseignements par industrie

Les industries du secteur des services sont le moteur de la croissance

Selon la production par industrie, la croissance du PIB réel de l’Ontario a ralenti, passant à 0,2 % (au taux annualisé de 0,7 %), après un gain de 1,0 % au trimestre précédent. Les industries du secteur des services ont progressé de 0,6 %, ce qui a été en partie neutralisé par un recul de 1,3 % dans le secteur des biens.

La croissance qu’ont affichée les industries du secteur des services a été relativement généralisée, attribuable à des gains dans les services immobiliers (+0,9 %), la finance et les assurances (+1,0 %), le commerce de gros (+0,8 %) et les services professionnels et administratifs (+0,6 %). La production dans le secteur public a également contribué dans une mesure importante à la croissance du deuxième trimestre, grâce à des gains en soins de santé et assistance sociale (+0,7 %), en éducation (+0,6 %) et en administration publique (+0,5 %). Le commerce de détail a affiché la baisse la plus remarquable (-0,7 %), qui représente la deuxième baisse seulement au cours des trois derniers trimestres.

La production manufacturière a reculé de 1,6 % après avoir bondi de 4,3 % au cours des trois derniers trimestres, des baisses ayant été enregistrées dans neuf des onze sous-secteurs. La production a baissé pour le matériel de transport (-1,8 %) et les produits chimiques et pétroliers (-4,7 %). La baisse dans la production de matériel de transport est attribuable à une diminution de 2,3 % dans le secteur de l’automobile, qui a suivi trois trimestres consécutifs de croissance. Ce repli était lié, en partie, aux ruptures de la chaîne d’approvisionnement causées par un tremblement de terre survenu au Japon en avril.

Les résultats pour les autres industries productrices de biens ont été mitigés au deuxième trimestre. Le secteur des services publics a connu un repli de 4,8 %, neutralisant en partie le gain de 5,5 % enregistré au premier trimestre. La production dans le secteur de la construction a fléchi de 0,1 %, la première baisse depuis la fin de 2013. La construction résidentielle a accusé une baisse de 0,6 %, en raison de la baisse dans la construction de logements neufs, tandis que les activités de construction non résidentielle et de génie se sont accrues de 0,3 %. L’industrie minière a affiché un gain de 1,5 %, attribuable en majeure partie à l’exploitation des mines de cuivre, de nickel, de plomb et de zinc.

 

Comparaisons entre territoires de compétence

La croissance économique est modérée dans l’ensemble du G7

Au deuxième trimestre, la croissance du PIB réel de l’Ontario (+0,2 %) a ralenti comme dans la plupart des pays du G7, sauf le Royaume-Uni et les États-Unis.

Parmi les pays du G7, la croissance réelle moyenne du PIB est passée de 0,4 % au premier trimestre à 0,3 %. Le Royaume-Uni a connu la plus forte croissance du G7, son PIB réel augmentant de 0,7 %, après un gain de 0,4 % au premier trimestre. La croissance économique en Allemagne a ralenti, passant de 0,7 % à 0.4 % dans le trimestre. Au Japon, l’économie a connu une croissance de 0,2 %, après avoir progressé de 0,5 % au trimestre précédent. En France, le PIB réel a reculé de 0,1 % pendant le trimestre, après avoir progressé de 0,7 %, et en Italie, le PIB réel est demeuré inchangé, après avoir affiché un gain de 0,3 % au premier trimestre.

Dans l’ensemble du Canada, le PIB réel a diminué de 0,4 % au deuxième trimestre, le pire rendement des pays du G7. Cependant, Statistique Canada a estimé que l’économie canadienne aurait connu une croissance de 0,1 %, n’eussent été les retombées du feu de forêt de Fort McMurray. La baisse a surtout été causée par un recul majeur de 4,5 % des exportations et un repli de 0,1 % des investissements des entreprises. Les dépenses des ménages (+0,5 %) ont en partie neutralisé le recul du deuxième trimestre. Le PIB réel du Québec a affiché une hausse de 0,2 %, ce qui représente un ralentissement par rapport au gain de 0,7 % enregistré au trimestre précédent. La demande intérieure finale (+0,4 %) ainsi que les dépenses des ménages (+0,2 %) et du gouvernement (+0,8 %) ont été les moteurs de la croissance économique pendant le trimestre. Une baisse de 1,1 % des exportations a freiné la hausse globale du PIB réel.

Aux États-Unis, le PIB réel a progressé de 0,4 %, après avoir affiché un gain de 0,2 % au trimestre précédent. Les dépenses de consommation personnelle sont demeurées le facteur le plus important de la croissance, augmentant de 1,1 %. L’investissement privé en capital fixe (-0,3 %) et les dépenses du gouvernement (-0,4 %) ont ralenti la croissance au deuxième trimestre.

Emploi

La croissance de l’emploi continue

En Ontario, l’emploi continue de progresser. L’emploi s’est accru de 70 800 pendant les neuf premiers mois de 2016, comparativement à la même période en 2015. Si on tient compte de la hausse enregistrée en septembre, l’emploi était de 5,2 % (+343 200 emplois) supérieur au sommet d’avant la récession et de 9,7 % (+615 700 emplois) supérieur au creux de la récession.


Depuis le creux de la récession, la majorité des emplois créés ont été des emplois à plein temps (+583 900), mais l’emploi à temps partiel a également affiché une croissance (+31 700). La plupart de ces nouveaux emplois nets étaient dans le secteur privé (+467 300) et dans des industries où les salaires sont supérieurs à la moyenne (+461 000).

Le taux de chômage en Ontario s’est également amélioré considérablement, atteignant son plus bas niveau en huit ans au milieu de 2016. En septembre 2016, le taux de chômage en Ontario était de 6,6 %, inférieur au taux canadien qui était de 7,0 %.

Commerce

Les indicateurs économiques affichent de solides gains cumulatifs

Les exportations internationales de marchandises ont progressé de 7,2 % dans les huit premiers mois de 2016 comparativement à la même période en 2015. Cette hausse est attribuable surtout à l’augmentation des exportations vers les États-Unis (+8,9 %), le Royaume-Uni (+8,6 %) et le Mexique (+30,2 %). Les exportations continuent de profiter de la croissance constante de l’économie aux États-Unis et de la compétitivité du dollar canadien.

Les ventes de biens manufacturés ont progressé de 5,4 % du début de l’année jusqu’en juillet, en raison surtout du matériel de transport et de la fabrication de produits alimentaires.

Les ventes de détail ont progressé de 5,4 % et le commerce de gros de 6,4 % pendant les sept premiers mois de 2016, comparativement à la même période en 2015. Le commerce de gros et le commerce de détail ont continué de profiter de gains solides dans l’industrie de l’automobile (véhicules et pièces). 

Logement

La croissance du marché du logement en Ontario demeure vigoureuse

Le marché du logement continue d’être très actif en Ontario jusqu’à maintenant en 2016, grâce à la démographie, aux gains en emploi et aux faibles taux hypothécaires.   

Les reventes de logements ont bondi de 9,3 % pendant les huit premiers mois de 2016, comparativement à la même période en 2015. Cette hausse était généralisée, des gains ayant été enregistrés dans la plupart des régions de l’Ontario pendant cette période.

Le prix moyen des logements a également augmenté, atteignant 540 000 $ en août. Pendant les huit premiers mois de 2016, les prix moyens de revente des logements étaient de 13,0 % supérieurs à ceux de l’année précédente. Cette tendance à la hausse s’explique en partie par la baisse des inscriptions. Les nouvelles inscriptions ont diminué de 7,0 % depuis le début de l’année. 

 

Les mises en chantier ont progressé de 6,2 % pendant les neuf premiers mois de 2016. Les mises en chantiers de logements unifamiliaux (+17,1 %) et de logements multifamiliaux (+0,8 %) ont augmenté depuis le début de l’année.

Enjeux économiques mondiaux

L’incertitude économique mondiale persiste

Dans la foulée de l’incertitude qui a suivi le vote sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (le « Brexit »), le FMI a abaissé ses prévisions concernant la croissance mondiale du PIB réel, les faisant passer de 3,2 % à 3,1 % en 2016. Les données du R.-U. et de la zone euro indiquent une croissance continue, mais plus lente après le Brexit. Les indicateurs concernant la Chine ont été légèrement plus positifs que prévu et l’économie américaine reprend de l’élan depuis quelque temps.

Les contrecoups du Brexit ont déclenché une révision à la baisse de la croissance prévue au R.-U. et en Europe. Depuis le referendum, selon Consensus Forecasts, les attentes concernant la croissance du PIB réel au R.-U. ont diminué de plus de 0,3 point de pourcentage, tandis que celles de la zone euro ont été abaissées de près de un demi pour cent. Malgré ces révisions à la baisse, la majeure partie de l’incertitude et de la volatilité qui régnaient dans les marchés des capitaux après le Brexit s’est atténuée. Les liens financiers et commerciaux limités donnent à penser que les répercussions sur les États-Unis et l’Ontario seront très modestes.

La croissance réelle du PIB aux États-Unis a ralenti pendant la première moitié de l’année, mais la majeure partie de ce ralentissement était attribuable à la baisse des stocks et des investissements des entreprises. Cependant, les ventes intérieures ont connu une augmentation plus forte grâce à la hausse des dépenses des consommateurs. En septembre, 156 000 nouveaux emplois ont été créés et le taux de chômage s’établissait à 5,0 %.

Après avoir augmenté et atteint plus de 50 $ US le baril en juin, après les creux de février dernier, les plus bas en 14 ans, les prix du pétrole ont recommencé à diminuer pendant l’été. À 45 $ US le baril pendant tout le mois de septembre, l’augmentation des stocks, attribuable en partie à la reprise de la production en Alberta après le feu de forêt de juin, a contribué à la baisse des prix du pétrole.

Après avoir diminué de près de 5 % par rapport au sommet de 79,7 cents américains qu’il avait atteint en mai, le dollar canadien est généralement demeuré dans une fourchette étroite la majeure partie de l’été. S’échangeant à environ 76 cents américains en septembre, les gains du dollar canadien ont été limités en raison de la baisse modeste des prix du pétrole et de la croissance économique moins vigoureuse qui devrait inciter la Banque du Canada à ne pas changer sa politique. Le dollar canadien a maintenu les gains qu’il avait faits après le Brexit par rapport à la livre britannique, augmentant de plus de 17 %, mais a légèrement fléchi par rapport à l’euro.

Les taux d’intérêt canadiens sont demeurés faibles en 2016, le taux des obligations sur 10 ans du gouvernement du Canada s’établissant à environ 1,2 %, comparativement à 1,5 % en 2015. Dans les récents mois, les taux de rendement canadiens ont suivi ceux des États-Unis, le taux sur 10 ans étant légèrement supérieur, après s’être situé à environ 1,0 % pendant la majeure partie de l’été. La croissance solide de l’emploi et le faible taux de chômage ont été un facteur modeste dans les prévisions d’une hausse du taux d’intérêt de la Réserve fédérale cette année, bien que l’inflation encore faible ait contribué à modérer les attentes.

Après s’être remis rapidement d’une chute de courte durée qui a suivi le Brexit, les marchés boursiers ont continué de récupérer pendant l’été, le FTSE 100 étant en hausse de plus de 7 % depuis le début de juillet tandis que le TSX et le S&P 500 affichent des hausses plus modestes de 3 % et 2 % respectivement. La stabilité des indicateurs mondiaux et l’absence de bouleversements et d’incertitude sur les marchés ont contribué à la faible volatilité des actions pendant l’été.  

Bien que les inquiétudes économiques suscitées par le Brexit se soient estompées, d’autres risques internationaux subsistent. En Chine, la croissance dirigée par le gouvernement et fondée sur le crédit soulève le risque de déstabilisation lorsque le crédit sera supprimé. De plus. Les tensions géopolitiques et les conflits demeurent élevés dans plusieurs régions, dont le Moyen-Orient.

Le point

Pleins feux sur la main-d’œuvre en sciences et en génie en Ontario

La main-d’œuvre en sciences et en génie désigne les travailleurs qui occupent des postes de professionnels et de techniciens dans les secteurs des sciences physiques et de la vie, du génie, des mathématiques, de l’architecture et de la technologie de l’information. Ces travailleurs sont cruciaux pour une économie du savoir et sont associés de près à l’innovation, et notamment à la création de nouveaux produits et services.

La main-d’œuvre en sciences et en génie de l’Ontario continue de croître, et sa croissance dépasse celle de tous les autres domaines d’emploi. En 2015, les industries de l’Ontario employaient 566 200 travailleurs des sciences et du génie, une hausse de 2 % par rapport à l’année précédente, et troisième hausse annuelle de suite.

Entre 1990 et 2015, la main-d’œuvre en sciences et en génie de l’Ontario s’est accrue de près de 95 %, comparativement à près de 30 % pour tous les autres domaines d’emploi.   

Chez les travailleurs des sciences et du génie de l’Ontario, le taux de chômage était de 2,9 % en 2015, inchangé depuis 2014 et de beaucoup inférieur à la moyenne provinciale de 6,8 %.

En 2015, 8,2 % des travailleurs de l’Ontario occupaient un emploi dans le secteur des sciences et du génie, comparativement à 7,6 % dans le reste du Canada. L’Ontario comptait 40,4 % de tous les travailleurs canadiens du secteur des sciences et du génie, suivi du Québec (24,4 %) et de l’Alberta (13,7 %).

En 2015, les gains hebdomadaires médians réels des travailleurs des sciences et du génie (1 030 $) étaient beaucoup plus élevés que les gains médians provinciaux (649 $).

La croissance des gains dans les professions dans le secteur des sciences et du génie est plus rapide que pour la moyenne provinciale. Entre 1997 et 2015, les gains médians réels des travailleurs des sciences et du génie ont augmenté de 14,9 % comparativement à 4,1 pour toutes les autres professions. 

Annexe

Comment le PIB est mesuré

Dans les comptes économiques de l’Ontario, le PIB est présenté sous trois angles : selon les dépenses, selon les revenus et par industrie.

Le PIB selon les dépenses représente l’agrégat de toutes les dépenses de consommation finale, de la formation brute de capital et du commerce net par les consommateurs, les gouvernements et les entreprises qui se produisent dans l’économie de l’Ontario sur une certaine période. Cette mesure du PIB total s’entend également de la somme des dépenses de consommation, des investissements, des dépenses du gouvernement et du commerce net.

Le PIB selon les revenus représente le rapport entre le PIB et les revenus générés par les contributions des consommateurs, des gouvernements et des entreprises à la production économique de l’Ontario pendant une certaine période. C’est donc dire que le PIB total représente la somme de tous les salaires et traitements versés aux salariés, l’excédent brut d’exploitation des entreprises, le revenu mixte brut et les bénéfices des gouvernements dans l’économie de l’Ontario. On mesure les bénéfices réalisés par les gouvernements en calculant la consommation de capital fixe par les gouvernements et les taxes sur la production et les importations moins les subventions.

La méthode du PIB par industrie mesure le PIB total en calculant la production totale des industries productrices de biens et de services dans l’économie de l’Ontario moins le coût des intrants intermédiaires utilisés dans la production des biens finaux. Cette approche chiffre la valeur supplémentaire générée par les industries grâce à la production de biens finaux dans l’économie.

Pour une liste complète des termes utilisés dans les comptes économiques de l’Ontario, voir le glossaire du Système des comptes macroéconomiques à http://www.statcan.gc.ca/fra/cen/gloss/gloss_a.

Liste des tableaux de données

Données sur les revenus et les dépenses

Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2013 au 2e trimestre de 2016

Tableau 1 : Produit intérieur brut de l’Ontario (en termes de revenus)
Tableau 2 : Produit intérieur brut de l’Ontario (en termes de dépenses)
Tableau 3 : Produit intérieur brut de l’Ontario aux prix chaînés de 2007
Tableau 4 : Provenance et emploi du revenu personnel en Ontario
Tableau 5 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 6 : Commerce extérieur de l’Ontario (prix chaînés de 2007)
Tableau 7 : Indices implicites des prix de l’Ontario

Données annuelles, 2012 à 2015

Tableau 8 : Produit intérieur brut de l’Ontario (en termes de revenus)
Tableau 9 : Produit intérieur brut de l’Ontario (en termes de dépenses)
Tableau 10 : Produit intérieur brut de l’Ontario aux prix chaînés de 2007
Tableau 11 : Provenance et emploi du revenu personnel en Ontario
Tableau 12 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 13 : Commerce extérieur de l’Ontario (prix chaînés de 2007)
Tableau 14 : Indices implicites des prix de l’Ontario

Production de l’Ontario par industrie aux prix de 2007

Tableau 15 : Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2013 au 2e trimestre de 2016
Tableau 16 : Données annuelles de 2012 à 2015

Tableaux chronologiques, annuels et trimestriels, disponibles à partir de 1981. TÉLÉCHARGER EN FORMAT EXCEL 

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Description des graphiques

PIB de l’Ontario, deuxième trimestre de 2016

Ce graphique montre l’évolution du PIB réel et du PIB nominal au deuxième trimestre de 2016. Le PIB réel a augmenté de 0,2 %, tandis que le PIB nominal s’est accru de 0,4 % pendant le trimestre.

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Croissance du PIB réel

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB réel de l’Ontario par trimestre, du premier trimestre de 2013 au deuxième trimestre de 2016. Le PIB réel de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 0,2 % au deuxième trimestre de 2016, après une hausse de 0,8 % au premier trimestre de 2016. La hausse la plus forte, soit 1,1 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014 et la plus faible, soit 0,2 %, au premier trimestre de 2015 et au deuxième trimestre de 2016.

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Variation du PIB réel en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB réel de l’Ontario et de ses composantes pour le deuxième trimestre de 2016. Le PIB réel s’est accru de 0,2 % pendant le trimestre, des hausses ayant été enregistrées pour les composantes suivantes : consommation des ménages (+0,4 %), investissements des entreprises (+0,6 %) et gouvernement (+0,9 %). Les exportations (-3,3 %) et les importations (-0,4 %) ont accusé une baisse.

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Croissance réelle des importations et des exportations

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage des exportations et des importations réelles, par trimestre, du premier trimestre de 2013 au deuxième trimestre de 2016. Les exportations ont reculé de 3,3 % au deuxième trimestre de 2016 et les importations ont baissé de 0,4 %. Les exportations de l’Ontario avaient augmenté au cours des quatre trimestres précédents, alors que les importations s’étaient accrues pendant les deux trimestres précédents.

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Croissance du PIB nominal

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB nominal de l’Ontario par trimestre, du premier trimestre de 2013 au deuxième trimestre de 2016. Le PIB nominal de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 0,4 % au deuxième trimestre de 2016, après une hausse de 0,7 % au premier trimestre de 2016. La hausse la plus forte, soit 1,8 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014 et la plus faible, soit 0,1 %, au deuxième trimestre de 2013.

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Variation du PIB nominal en termes de revenus

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB nominal de l’Ontario et de ses composantes pour le deuxième trimestre de 2016. Le PIB nominal s’est accru de 0,4 %, des hausses ayant été enregistrées pour les composantes suivantes : rémunération des salariés (+1,1 %), revenu mixte net (+1,3 %) et taxes indirectes moins subventions (+0,2 %). L’excédent d’exploitation net (-0,9 %) a reculé pendant le trimestre.

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Croissance de la rémunération des salariés

Ce graphique à barres montre la croissance en pourcentage de la rémunération des salariés par trimestre, du premier trimestre de 2013 au deuxième trimestre de 2016. La rémunération des salariés en Ontario a affiché une croissance pendant toute la période. Elle s’est accrue de 1,1 % au deuxième trimestre de 2016, après avoir affiché une hausse de 0,8 % au premier trimestre de 2016. Les hausses les plus fortes (+1,7 %) ont été enregistrées aux premiers trimestres de 2013 et de 2015, et les plus faibles (+0,3 %) au deuxième trimestre de 2013 et au dernier trimestre de 2014.

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Croissance des prix à l’échelle de l’économie

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix à l’échelle de l’économie par trimestre, du premier trimestre de 2013 au deuxième trimestre de 2016. Les prix à l’échelle de l’économie en Ontario ont affiché une hausse de 0,2 % au deuxième trimestre de 2016, après un repli de 0,1 % au trimestre précédent. Depuis le premier trimestre de 2013, la croissance la plus forte (+1,2 %) a été enregistrée au premier trimestre de 2014, et la baisse la plus importante (-0,5 %) au deuxième trimestre de 2013.

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Variation des prix en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage des prix en termes de dépenses pour le deuxième trimestre de 2016. L’indice implicite des prix du PIB s’est accru de 0,2 %. Les prix ont augmenté pour les composantes suivantes : dépenses des ménages (+0,1 %), gouvernement (+0,2 %) et investissements des entreprises (+0,8 %), tandis que les prix des exportations (-1,1 %) et des importations (-1,5 %) ont diminué.

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Croissance des prix des exportations et des importations

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix des exportations et des importations de l’Ontario, par trimestre, du premier trimestre de 2013 au deuxième trimestre de 2016. Au second trimestre de 2016, les prix des importations ont reculé de 1,5 %, tandis que les prix des exportations ont fléchi de 1,1 %. Depuis 2013, les prix des importations ont affiché une croissance constante et ont diminué pour la première fois au deuxième trimestre de 2016. Les prix des exportations ont reculé pendant trois trimestres consécutifs, après avoir augmenté pendant neuf trimestres consécutifs à partir du troisième trimestre de 2013.

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Croissance du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres dépeint la croissance en pourcentage du PIB réel de l’Ontario par industrie par trimestre, du premier trimestre de 2013 au deuxième trimestre de 2016. Le PIB réel de l’Ontario a progressé de 0,2 % au deuxième trimestre de 2016 après avoir affiché un gain de 1,0 % au premier trimestre. Pendant toute la période en question, le PIB réel par industrie a augmenté continuellement, le gain le plus important, soit 1,1 %, ayant été enregistré au troisième trimestre de 2014, et le plus faible, soit 0,1 %, aux premiers trimestres de 2014 et de 2015.

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Variation du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres horizontales illustre la variation en pourcentage du PIB réel par catégorie d’industrie pour le deuxième trimestre de 2016. La production s’est accrue de 0,2 % dans l’ensemble des industries, affichant une hausse de 0,6 % dans le secteur des services. Dans le secteur des biens, la production a reculé (-1,3 %) pendant le trimestre. La variation de la production par industrie se présente comme suit : finance et assurances (+1,0 %), services immobiliers et de location (+0,9 %), santé, éducation et administration publique (+0,6 %), services professionnels et administratifs (+0,6 %), autres services (+0,5 %), commerce de gros et de détail (+0,1 %), industries primaires (+1,0 %), construction (-0,1 %), fabrication (-1,6 %) et services publics (-4,8 %).

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Variation du PIB réel par industrie de fabrication

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage du PIB réel par industrie de fabrication pour le deuxième trimestre de 2016. La production pour l’ensemble des industries de fabrication a reculé de 1,6 % pendant le trimestre. La variation de la production de chaque industrie de fabrication se présente comme suit : textiles, vêtements et produits du cuir (-6,9 %), produits chimiques et pétroliers (-4,7 %),  autres activités de fabrication (-2,8 %), produits en bois et meubles (-2,6 %), machines (-2,1 %), produits électriques et électroniques (-1,9 %), papier et impression (-1,9 %), matériel de transport (-1,8 %), aliments, boissons et produits du tabac (-0,7 %), première transformation de métaux et fabrication de produits métalliques (+0,4 %), et produits en caoutchouc et en plastique (+1,9 %).

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Croissance du PIB réel – Certains territoires de compétence

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage du PIB réel pour tous les pays du G7, le Québec et l’Ontario, pour le deuxième trimestre de 2016. La variation du PIB réel pour chaque territoire de compétence se présente comme suit : Canada (-0,4 %), France (-0,1 %), Québec (+0,2 %), Japon (+0,2 %), Ontario (+0,2 %), États-Unis (+0,4 %), Allemagne (+0,4 %) et Royaume-Uni (+0,7 %).

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Croissance du PIB réel au Canada

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage du PIB réel du Canada par trimestre, de 2013 au deuxième trimestre de 2016. Le PIB réel du Canada a fléchi de 0,4 % au deuxième trimestre de 2016, après avoir affiché des hausses trois trimestres de suite. Pendant les deux premiers trimestres de 2015, le Canada a connu une récession technique, le PIB réel s’étant contracté pendant deux trimestres consécutifs. Le PIB réel avait affiché une hausse à chaque trimestre de 2013 et 2014.

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Croissance du PIB réel aux États-Unis

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage du PIB réel des États-Unis par trimestre, de 2013 au deuxième trimestre de 2016. Le PIB réel des États-Unis a augmenté de 0,4 % au deuxième trimestre de 2016, ce qui représente une hausse pour un neuvième trimestre de suite. Pendant la période visée par le graphique, le PIB réel des États-Unis a affiché une hausse chaque trimestre, sauf au premier trimestre de 2014, où il a fléchi de 0,3 %. Le gain le plus solide, soit 1,2 %, a été enregistré au troisième trimestre de 2014.

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Reprise de l’emploi en Ontario après la récession

Ce graphique linéaire montre la variation en pourcentage de l’emploi par rapport au sommet d’avant la récession pour la période de janvier 2008 à septembre 2016. Depuis le creux atteint pendant la récession en juin 2009, l’emploi en Ontario est en hausse. En septembre 2016, l’emploi en Ontario était de 5,2 % supérieur au sommet d’avant la récession.

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Répartition des gains en emploi selon le type, le secteur et les industries

Ce graphique à barres montre les différentes caractéristiques des gains en emploi en Ontario depuis juin 2009. Le nombre total d’emplois s’est accru de 616 000 depuis juin 2009, le nombre d’emplois à plein temps ayant augmenté de 584 000 et le nombre d’emplois à temps partiel ayant connu une hausse de 32 000. Dans le secteur privé, 467 000 emplois ont été créés comparativement à 71 000 dans le secteur public. Le nombre d’emplois autonomes a augmenté de 78 000. Le nombre d’emplois dans les industries où les salaires sont supérieurs à la moyenne s’est accru de 461 000 comparativement à 155 000 dans les industries où les salaires sont inférieurs à la moyenne.

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Amélioration du marché du travail en Ontario

Ce graphique linéaire et graphique en aires combinés montre le taux de chômage de l’Ontario (graphique linéaire) et le nombre d’emplois (graphique en aires) de janvier 2008 à septembre 2016. Le taux de chômage de l’Ontario affiche une tendance à la baisse depuis la récession et a atteint 6,6 % en septembre 2016. En Ontario, l’emploi augmente constamment depuis la récession, atteignant près de 7 millions en septembre 2016, bien au-dessus du niveau d’avant la récession, qui était environ 6,6 millions.

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Exportations internationales de marchandises

Ce graphique linéaire montre la valeur des exportations internationales de marchandises de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2013 à août 2016. Les exportations ont été relativement stables en 2013 avant d’augmenter graduellement jusqu’en janvier 2016. Après le sommet atteint en janvier 2016, les exportations ont fléchi, mais commencent à augmenter depuis peu, ayant bondi de 7,2 % pendant les huit premiers mois de 2016 comparativement à la même période en 2015.

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Ventes de biens manufacturés

Ce graphique linéaire montre les ventes de biens manufacturés de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2013 à juillet 2016. On constate une tendance à la hausse depuis janvier 2013, la plus grande partie de la croissance s’étant produite à la fin de 2015 et au début de 2016. Après un solide départ au début de 2016, les ventes de biens manufacturés ont chuté. Toutefois, pendant les sept premiers mois de 2016, les ventes des biens manufacturés de l’Ontario ont progressé de 5,4 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Ventes de détail

Ce graphique linéaire montre les ventes de détail de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2013 à juillet 2016. On constate une hausse constante depuis janvier 2013. Pendant les sept premiers mois de 2016, les ventes de détail ont augmenté de 5,3 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Reventes de logements

Ce graphique linéaire montre les reventes de logements en Ontario de janvier 2013 à août 2016. Pendant cette période, le nombre de logements existants vendus est passé de plus de 16 000 en janvier 2013 à plus de 20 000 en août 2016. Au début de 2015, les reventes de logements ont connu une forte croissance avant de se stabiliser pendant le reste de l’année. Les reventes de logements étaient en hausse pendant les premiers mois de 2016, mais cette tendance s’est stabilisée au cours des quelques derniers mois. Pendant les huit premiers mois de 2016, les reventes de logements en Ontario ont augmenté de 9,3 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Prix de revente des logements

Ce graphique linéaire montre les prix moyens de revente des logements, en dollars, de janvier 2013 à août 2016. Les prix de revente des logements de l’Ontario sont passés de moins de 400 000 $ en janvier 2013 à près de 550 000 $ en août 2016. Pendant les huit premiers mois de 2016, le prix de revente des logements de l’Ontario a augmenté de 13,0 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Mises en chantier

Ce graphique linéaire montre les mises en chantier en Ontario en milliers (données désaisonnalisées aux taux annuels) de janvier 2013 à septembre 2016. Les mises en chantier en Ontario ont affiché une très grande volatilité, atteignant un sommet de près de 95 000 logements en août 2015 et un creux d’environ 41 000 logements en mars 2014. Pendant les neuf premiers mois de 2016, les mises en chantier en Ontario ont augmenté de 6,2 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Prévisions de croissance du PIB réel en 2017

Ce graphique à barres combiné montre la variation annuelle prévue du PIB, en pourcentage, pour les États-Unis, la zone Euro et le Royaume-Uni en 2017 selon les données de Consensus Forecasts, avant et après le Brexit. Avant le Brexit, les taux de croissance annuelle prévue du PIB réel étaient de 2,3 % pour les États-Unis, de 1,6 % pour la zone Euro et de 2,1 % pour le Royaume-Uni. Après le Brexit, les taux de croissance annuelle prévue du PIB réel étaient de 2,3 % pour les États-Unis, de 1,3 % pour la zone Euro et de 0,7 % pour le Royaume-Uni.

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PIB des É.-U. et croissance des ventes intérieures

Ce graphique à barres combiné montre le taux de croissance annualisé, par trimestre, du PIB réel et des ventes intérieures finales pour les États-Unis, du premier trimestre de 2013 au deuxième trimestre de 2016. Les ventes intérieures finales ont affiché une croissance constante pendant toute la période, alors que le PIB a affiché une seule baisse, soit au premier trimestre de 2014.

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Marché du travail des États-Unis

Ce graphique à barres et graphique linéaire combinés montre le taux de chômage (graphique linéaire) et l’emploi (graphique à barres) de janvier 2015 à septembre 2016. Pendant cette période, le taux de chômage a connu une baisse tandis que le nombre d’emplois a continuellement augmenté. En septembre, 156 000 emplois ont été créés et le taux de chômage s’établissait à 5,0 %.

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Prix du pétrole et dollar canadien

Ce graphique linéaire montre le prix du baril de pétrole WTI en dollars américains et la valeur quotidienne du dollar canadien en cents américains de janvier 2015 à octobre 2016. En février 2016, le prix du pétrole a atteint un creux, s’établissant à environ 26 $ US le baril, mais il augmente depuis et atteignait plus de 50 $ US au début d’octobre. La valeur du dollar canadien a fléchi entre juin 2015 environ et janvier 2016, atteignant alors moins de 70 cents américains. Après janvier 2016, la valeur du dollar canadien s’est appréciée et atteignait environ 75 cents américains au début d’octobre.

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Rendement des obligations des gouvernements

Ce graphique linéaire montre le rendement quotidien des obligations sur 10 ans des gouvernements des États-Unis, du Canada, du Royaume-Uni et de l’Allemagne, de janvier 2015 à octobre 2016. Tous les taux des obligations sont demeurés relativement stables en 2015 pour ensuite se contracter en 2016. En général, les taux d’intérêt des obligations des gouvernements ont été les plus élevés, dans l’ordre, aux États-Unis, au Canada et en Allemagne.

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Indices boursiers

Ce graphique linéaire montre la valeur quotidienne des indices FTSE, S&P 500 et S&P TSX, de janvier 2015 à octobre 2016. Tous les indices représentés dans le graphique suivent une tendance semblable, atteignant leur valeur la plus élevée vers mai 2015 avant de fléchir pour atteindre leur valeur la plus basse au début de 2016. Depuis, les marchés boursiers ont rebondi, même après avoir reculé pendant une courte période après le vote du Brexit.

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Main-d'œuvre en sciences et en génie en Ontario 1990-2015

Ce graphique linéaire compare la croissance de la main-d’œuvre en sciences et en génie en Ontario à celle des autres secteurs, de 1990 à 2015. Depuis 1996, la main-d’œuvre en sciences et en génie en Ontario connaît une croissance plus rapide que la main-d’œuvre de tous les autres secteurs combinés.

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Part des emplois en sciences et genie au Canada, 2015

Ce diagramme à secteurs illustre la part des emplois en sciences et en génie au Canada, par province, en 2015. En 2015, l’Ontario avait la plus grande part, avec 40,4 %, suivi du Québec (24,4 %), de l’Alberta (13,7 %), de la Colombie-Britannique (11,8 %) et du reste du Canada (9,7 %).

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Salaires hebdomadaires médians réels 1997-2015

Ce graphique linéaire montre les salaires hebdomadaires médians réels dans les professions des sciences naturelles et appliquées et les professions connexes ainsi que les salaires médians réels pour la totalité des professions de 1997 à 2015. Les salaires hebdomadaires médians réels dans les professions des sciences naturelles et appliquées et les professions connexes ont été de beaucoup supérieurs aux salaires médians réels pour la totalité des professions pendant toute la période. En 2015, les gains hebdomadaires médians réels des travailleurs des sciences et du génie (1 030 $) étaient de beaucoup supérieurs aux gains hebdomadaires médians provinciaux (649 $).

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PIB

  • Selon les dépenses
    • Somme des dépenses de tous les secteurs de l’économie
    • Dépenses de consommation + Investissements + Dépenses des gouvernements + Exportations ‐ Importations
  • Selon les revenus
    • Somme de tous les revenus
    • Traitements et salaires + Bénéfices + Revenus mixtes
  • Selon la production (PIB par industrie)
    • Sommes des valeurs ajoutées dans tous les secteurs d’activité
    • Production des industries productrices de biens + Production des industries productrices de services ‐ Intrants intermédiaires

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