: Comptes économiques de l'Ontario - Premier trimestre de 2016

PREMIER TRIMESTRE DE 2016
Janvier, février, mars
MINISTÈRE DES FINANCES DE L’ONTARIO

Table des matières

Faits saillants

Hausse du PIB réel de l’Ontario au premier trimestre de 2016

  • Le produit intérieur brut (PIB) réel de l’Ontario a progressé de 0,8 % (au taux annualisé de 3,0 %) au premier trimestre (janvier à mars) de 2016, après avoir augmenté de 0,8 % (au taux annualisé de 3,3 %) au quatrième trimestre (octobre à décembre) de 2015.
  • La hausse du premier trimestre est attribuable surtout aux augmentations qu’ont connues les exportations et les dépenses des ménages.
  • Le PIB nominal s’est accru de 0,7 % (2,8 % au taux annualisé) au premier trimestre. La rémunération des salariés a augmenté de 0,7 %, tandis que l’excédent d’exploitation net des sociétés a bondi de 1,2 %.
  • La production économique, mesurée par industrie, a progressé de 0,9 % (3,7 % au taux annualisé) au premier trimestre. La production du secteur des biens a affiché une hausse de 1,4 %, tandis que l’activité du secteur des services a augmenté de 0,8 %.
  • L’emploi continue d’augmenter en Ontario et d’autres indicateurs économiques montrent aussi une tendance à la hausse.
  • La croissance du PIB réel au premier trimestre a été plus solide en Ontario qu’au Canada, aux États-Unis et dans tous les autres pays du G7.
  • L’économie de l’Ontario a poursuivi sa croissance malgré la conjoncture incertaine. Les prévisions de croissance économique mondiale ont été revues à la baisse au cours des dernières semaines en raison des résultats du référendum britannique sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Dépenses

Les dépenses des ménages et les exportations stimulent la croissance du PIB réel de l’Ontario

Le PIB réel de l’Ontario s’est accru de 0,8 % au premier trimestre de 2016, témoignant d’un apport positif des dépenses des ménages, des investissements dans les structures résidentielles et des exportations. Cette hausse a été en partie neutralisée par la baisse des dépenses dans les machines et le matériel et la construction non résidentielle ainsi que la réduction des stocks des entreprises.

Les dépenses de consommation des ménages en Ontario ont affiché une hausse de 0,6 %, après avoir progressé de 1,3 % au quatrième trimestre de 2015. La hausse du premier trimestre s’explique surtout par les gains solides enregistrés dans les biens durables (+2,6 %), les biens semi-durables (+1,7 %) et les services (+0,6 %). Les dépenses en biens durables ont de nouveau été stimulées par les ventes d’automobiles, qui ont augmenté pour un quatrième trimestre de suite.

Les investissements des entreprises ont progressé de 0,8 %, en raison surtout d’un gain de 2,7 % des investissements dans la construction résidentielle, qui a affiché une hausse pour un cinquième trimestre d’affilée. Des investissements plus importants dans le secteur des logements neufs et la hausse des transferts de propriétés, qui témoigne de l’activité accrue dans le secteur de la revente, ont contribué à ce gain. Les investissements des entreprises dans les structures non résidentielles (-1,6 %) et dans les machines et le matériel (-0,4 %) ont accusé une baisse pendant le trimestre. La croissance du premier trimestre a également été tempérée par une réduction de 2,3 milliards de dollars de la valeur des stocks des entreprises.

Les exportations ont augmenté de 1,7 %, en hausse pour un quatrième trimestre de suite. Ce gain est attribuable surtout à l’augmentation des exportations de produits automobiles et de biens de consommation au premier trimestre. La faiblesse du dollar canadien continue de favoriser la croissance des exportations de l’Ontario. Après une modeste hausse de 0,2 % au quatrième trimestre, les importations ont progressé de 1,4 % au premier trimestre.

Revenus

Hausse du PIB nominal

Le PIB, mesuré en dollars courants, s’est accru de 0,7 % au premier trimestre après avoir progressé de 0,9 % au quatrième trimestre de 2015.

Soutenue par des gains en emploi, la rémunération des salariés, qui comprend les traitements et salaires ainsi que les revenus supplémentaires du travail, a affiché une hausse de 0,7 %, après avoir progressé de 1,3 % au trimestre précédent. De même, le revenu mixte net, qui comprend les revenus agricoles et non agricoles ainsi que les revenus de location, a progressé de 1,0 %, après une hausse de 1,1 % au quatrième trimestre de 2015.

Le bénéfice net des entreprises, mesuré par l’excédent d’exploitation net des sociétés, s’est accru de 1,2 % au premier trimestre, se redressant partiellement après le repli de 1,5 % enregistré au trimestre précédent.

Le revenu disponible des ménages a augmenté de 0,9 %, après avoir connu une hausse de 1,1 % au quatrième trimestre de 2015.

Alors que le revenu disponible des ménages a connu une hausse modérée, les augmentations des dépenses de consommation et le repli des droits à pension ont causé un léger ralentissement du taux d’épargne des ménages qui est passé à 1,0 %, comparativement à 1,1 % au trimestre précédent.

Prix

Les prix fléchissent pour l’ensemble de l’économie

Les prix pour l’ensemble de l’économie, mesurés par l’indice implicite de prix du PIB, ont diminué de 0,1 % après s’être accrus de 0,1 % au quatrième trimestre. L’indice implicite des prix pour la demande intérieure finale s’est accru de 0,4 %, après une hausse identique au quatrième trimestre de 2015.

Les prix liés aux dépenses des ménages ont augmenté de 0,2 %, après avoir progressé de 0,3 % au quatrième trimestre de 2015. Les prix des véhicules automobiles, de l’électricité et des aliments ont affiché une hausse, neutralisée en partie par une baisse des prix du gaz naturel et de l’essence.

Les prix des machines et du matériel ont augmenté de 1,1 %, tandis que les prix de construction non résidentielle se sont accrus de 0,6 %. Les prix de construction résidentielle ont bondi de 2,8 %, la plus forte hausse enregistrée depuis le début de 2004.

Les prix à l’importation ont augmenté de 0,3 % tandis que les prix à l’exportation ont fléchi de 0,2 % au premier trimestre, en raison, dans les deux cas, de la dépréciation du dollar canadien par rapport à la devise américaine.

Renseignements par industrie

Croissance généralisée dans tous les secteurs

Selon la production par industrie, le PIB réel de l’Ontario a affiché une hausse de 0,9 %, comme au trimestre précédent. Le secteur des biens (+1,4 %) et celui des services (+0,8 %) ont tous deux contribué à la croissance enregistrée au premier trimestre.

Dans le secteur des biens, la production manufacturière (+1,2 %) a été le principal moteur de la croissance. L’industrie automobile a affiché un gain de 3,1 %, grâce à une hausse de la production dans la construction automobile et la fabrication de pièces. La production manufacturière dans le secteur des aliments, des boissons et du tabac a bondi de 3,7 % après un repli de 1,1 % au dernier trimestre de 2015. Ces gains ont été en partie neutralisés par des baisses pour les machines (-2,1 %), les produits chimiques et pétroliers (-1,2 %) ainsi que le papier et l’impression (-1,0 %).

Dans la plupart des autres industries de biens, la production a également augmenté. Ainsi, dans la construction, la production a progressé de 1,2 % au premier trimestre, affichant des gains pour les immeubles résidentiels (+2.6 %) et non résidentiels (+0,1 %). La production dans les services publics a affiché un gain de 5,6 %, après trois baisses trimestrielles consécutives. La production dans les industries primaires a accusé une baisse de 0,7 %, comprenant une diminution de 0,5 % dans le secteur des mines attribuable à un ralentissement dans les activités de soutien et la production d’or et d’argent.

La production s’est aussi accrue dans presque toutes les industries du secteur des services.
La contribution la plus importante a été celle de l’industrie de la finance et des assurances, qui a affiché une hausse de 1,3 %, soutenue par le dynamisme du secteur bancaire. Le commerce de détail a progressé de 1,7 %, grâce à de solides gains pour les concessionnaires d’automobiles et les magasins de vêtements. Le commerce de gros a connu une hausse de 1,0 %, à la faveur de gains dans la vente en gros de machines et de matériel. Les services du secteur public ont également contribué de façon importante à la croissance grâce à des gains dans les soins de santé et l’assistance sociale (+1.2 %) et l’enseignement (+1,3 %), tandis que l’administration publique a affiché une hausse de 0,2%.

Emploi

La croissance de l’emploi se poursuit en 2016

En Ontario, l’emploi a progressé considérablement depuis la récession de 2008-2009. En juin 2016, l’emploi était de 5,3 % (+352 600 emplois) supérieur au sommet d’avant la récession et de 9,8 % (+625 100 emplois) supérieur au creux de la récession.

Jusqu’à maintenant en 2016, la création d’emplois s’est maintenue. En Ontario, l’emploi a progressé de 1,2 % pendant les six premiers mois de 2016, comparativement à la même période en 2015.

Depuis le creux de la récession, la majorité des emplois créés ont été des emplois à plein temps (+599 400), mais l’emploi à temps partiel a également affiché une croissance (+25 600). La plupart de ces nouveaux emplois nets étaient dans le secteur privé (+446 600) et dans des industries où les salaires sont supérieurs à la moyenne (+478 900).

Les gains continus au chapitre de l’emploi ont donné lieu à une réduction continue du taux de chômage en Ontario, lequel est inférieur à la moyenne nationale depuis plus d’un an. En juin 2016, le taux de chômage en Ontario était de 6,4 %, sous le taux canadien qui était de 6,8 %.

Commerce

Les exportations et les ventes de biens manufacturés continuent de progresser

Les exportations internationales de marchandises ont progressé de 12,6 % pendant les cinq premiers mois de 2016 par rapport à la même période en 2015. Cette hausse est attribuable surtout aux exportations vers les États-Unis, favorisées par la croissance solide de l’économie américaine et un dollar canadien plus concurrentiel qui a perdu 7,7 % de sa valeur par rapport à la devise américaine pendant la même période.

Les ventes de biens manufacturés ont progressé de 8,3 % du début de l’exercice jusqu’en avril, en raison surtout du matériel de transport et de la fabrication de produits alimentaires.

Les ventes de détail ont progressé de 7,8 % et le commerce de gros de 7,4 % comparativement aux quatre premiers mois de 2015. Le commerce de gros et le commerce de détail ont tous deux profité de gains solides dans l’industrie de l’automobile (véhicules et pièces).

Logement

La croissance du marché du logement en Ontario demeure vigoureuse

Le marché du logement demeure très actif.

Les reventes de logements ont bondi de 10,3 % dans les cinq premiers mois de 2016, comparativement à la même période en 2015. Cette hausse était généralisée, des gains ayant été enregistrés dans toutes les régions de l’Ontario pendant cette période.

Le prix moyen des reventes des logements a également augmenté, atteignant 516 000 $ en mai. Pendant les cinq premiers mois de 2016, les prix moyens de revente des logements étaient de 12,1 % supérieurs à ceux de l’exercice précédent. Cette tendance à la hausse s’explique en partie par la baisse des inscriptions. Les nouvelles inscriptions ont diminué par une chute accumulée de 6,8 % depuis le début de l’année. 

 

Les mises en chantier ont progressé de 15,4 % au cours des six premiers mois de 2016. Les mises en chantier des logements unifamiliaux tout comme des logements multifamiliaux ont connu une hausse.

Comparaisons entre territoires de compétence

La croissance du PIB réel en Ontario est la plus élevée du G7

La croissance trimestrielle du PIB réel d’un trimestre à l’autre (+0,8 %) a été plus élevée en Ontario qu’au Canada, qu’aux États-Unis et que dans tous les autres pays du G7 au premier trimestre de 2016.

Dans les pays du G7, la croissance économique s’est généralement améliorée pendant le premier trimestre de 2016 comparativement au trimestre précédent. L’Allemagne venait en tête des pays du G7, son PIB réel ayant augmenté de 0,7 %. Le PIB réel de la France a affiché un gain de 0,6 %, après avoir progressé de 0,4 % au trimestre précédent. Après une contraction de 0,4 % au trimestre précédent, l’économie du Japon a crû de 0,5 % au premier trimestre. Au Royaume-Uni, la croissance économique a augmenté de 0,4 %, ce qui représente un ralentissement par rapport à la hausse de 0,7 % enregistrée au quatrième trimestre. La croissance économique de l’Italie a augmenté de 0,3 %, mettant fin à la tendance à la baisse de la croissance du PIB réel constatée pendant tout l’exercice 2015.

Au Canada, le PIB réel s’est accru de 0,6 % au premier trimestre, après une légère hausse de 0,1 % au quatrième trimestre de 2015. L’amélioration de la croissance économique est surtout attribuable à la hausse des dépenses des ménages (+0,6 %) et au commerce net, les exportations (+1,7 %) ayant augmenté plus que les importations (+0,3 %). Les investissements des entreprises (-0,4 %) ont continué de tempérer la croissance économique nationale alors que les investissements dans les structures non résidentielles et dans les machines et le matériel ont diminué de 2,5 %. Au Québec, le PIB réel a connu une croissance de 0,5 % après avoir connu une croissance nulle au trimestre précédent. Les dépenses de consommation des ménages (+0,8 %) et du gouvernement (+0,3 %) ont augmenté et sont devenues le principal moteur de la croissance du PIB réel. Les investissements des entreprises (-1,1 %) ont tempéré la croissance économique du Québec pour un dixième trimestre de suite.

Aux États-Unis, le PIB réel a progressé de 0,3 %, comme au trimestre précédent. Les dépenses de consommation personnelle ont été le facteur le plus important de la croissance, ayant connu une augmentation de 0,4 %. Les exportations se sont accrues de 0,1 % au premier trimestre après avoir fléchi de 0,5 % au trimestre précédent.

Enjeux économiques mondiaux

Incertitude économique mondiale

Les attentes d’une amélioration de l’économie mondiale en 2016 ont été tempérées ces derniers mois. En avril, le FMI a abaissé ses prévisions de croissance mondiale, les faisant passer de 3,4 % à 3,2 % en 2016 en raison de la faiblesse des économies avancées et émergentes. La croissance des flux commerciaux a connu un ralentissement marqué, attribuable en partie à l’incertitude financière et aux sorties de capitaux de Chine. Le ralentissement du commerce mondial a été exacerbé par les faiblesses liées aux marchandises en Russie, au Moyen-Orient et en Afrique.

Les prévisions de croissance mondiale seront probablement révisées à la baisse après le vote sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Depuis ce temps, l’incertitude mondiale et la volatilité des marchés de capitaux ont connu une hausse marquée, provoquant une chute du rendement des obligations mondiales et une forte appréciation du dollar américain. La plupart des prévisionnistes s’attendent à ce que les répercussions du Brexit soient plus fortes dans l’Union européenne et les pays ayant des liens commerciaux importants avec cette région. En raison de leurs liens financiers et commerciaux plus limités, les retombées aux États-Unis et en Ontario seront probablement modestes.

Après un départ lent, la croissance du PIB réel des États-Unis s’améliorera probablement au deuxième trimestre, à la faveur d’un rebond des dépenses de consommation et des signes de retour à la croissance pour les exportations. La faiblesse dans le secteur de l’énergie devrait continuer d’entrer en ligne de compte dans les investissements des entreprises tandis que les conditions du marché du travail américain demeurent tendues. En juin, 287 000 emplois ont été créés, alors que le taux de chômage était de 4,9 % et la croissance des salaires s’est accélérée.

Après avoir atteint leur plus bas niveau en 14 ans en février dernier, les prix du pétrole se sont redressés, atteignant plus de 45 $US le baril en juillet, en raison notamment des baisses continues de production aux États-Unis et de l’interruption de l’approvisionnement en Alberta et ailleurs dans le monde. La récente remontée des prix est peu susceptible de renverser la réduction spectaculaire des investissements et de la production dans le secteur pétrolier nord-américain. En outre, les stocks de pétrole excessifs donnent à penser que la réduction de l’approvisionnement en pétrole nord-américain n’est pas encore terminée.

La hausse des prix du pétrole, conjuguée aux changements récents apportés à la politique monétaire, a contribué à augmenter la valeur du dollar canadien. À la fin de juin, le dollar canadien valait 78 cents américains, ce qui représentait une hausse de plus de 11 %, comparativement à moins de 70 cents américains à la mi-janvier. Le dollar canadien s’est apprécié davantage par rapport à la livre britannique et à l’euro en raison des préoccupations suscitées par le résultat du référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Europe.

Les taux d’intérêts canadiens sont demeurés faibles en 2016, le taux des obligations sur 10 ans du gouvernement du Canada s’établissant à environ 1,2 % jusqu’à maintenant cette année, comparativement à 1,5 % en 2015. Le repli a été un phénomène mondial, les taux d’intérêt des obligations sur 10 ans des gouvernements ayant atteint leur plus bas au Royaume-Uni et étant tombés sous zéro en Allemagne, au Japon et en Suisse. Outre le ralentissement de la croissance économique et l’incertitude créée par le référendum britannique, la faible inflation et les prévisions d’inflation à la baisse constituent un facteur clé de la baisse du rendement des obligations mondiales. Aux États-Unis, l’inflation de l’IPC sur un an était de 1,0 % en mai tandis que dans la zone euro, au R.-U. et au Japon, elle s’établissait à près de 0,0 %.

Après le repli temporaire survenu au début de 2016, les marchés boursiers ont rebondi, le TSX affichant une hausse de plus 8 %, tandis que le S&P 500 est en hausse de plus de 4 % depuis le début de janvier. Cependant, depuis la mi-avril ces deux indices boursiers n’ont guère changé malgré la volatilité modeste des marchés de capitaux après le référendum britannique. En Chine, source des bouleversements sur les marchés de capitaux en 2015, l’intervention importante du gouvernement a contribué au maintien d’une stabilité relative dans les marchés boursiers jusqu’à maintenant cette année.

Les risques géopolitiques internationaux demeurent élevés. Les faibles prix des marchandises ont contribué à la forte inflation et aux récessions prolongées au Brésil et au Nigéria, et le Venezuela connaît de graves problèmes économiques. En Chine, bien que les marchés de capitaux se soient stabilisés après les turbulences de 2015, les importantes sorties de capitaux représentent un risque pour la stabilité des marchés de capitaux mondiaux.

Le point

Pleins feux sur les exportations internationales de l’Ontario

Dans le monde interdépendant d’aujourd’hui, les chaînes d’approvisionnement mondiales sont essentielles aux flux commerciaux internationaux. Eu égard aux changements continus que connaissent les chaînes d’approvisionnement mondiales, la destination et la composition des exportations de l’Ontario évoluent constamment.

 

Au cours de la dernière décennie, les exportations de l’Ontario ont continué de croître en dépit de la conjoncture mondiale difficile. Outre la valeur relativement élevée du dollar canadien, les marchés mondiaux sont devenus de plus en plus concurrentiels en raison de l’importance accrue des économies émergentes. Bien que les États-Unis demeurent le principal marché pour les exportations de l’Ontario, ils ont reçu 80,5 % des produits exportés par l’Ontario en 2015, comparativement à 88,8 % en 2005. Une part de plus en plus grande des exportations ontariennes a été envoyée au Royaume-Uni, au Mexique, en Chine et à Hong Kong.

Il n’y a pas que la destination des exportations de produits de l’Ontario qui a changé. C’est aussi le cas pour la composition des produits. En 2005, les deux catégories les plus importantes, les véhicules automobiles et les machines et le matériel, représentaient environ 57 % de la totalité des exportations de produits. En 2015, elles représentaient un peu plus de 48 % des exportations totales de biens. Pendant la même période, les exportations de produits de haute technologie, comme ceux du secteur de l’aérospatiale et du secteur pharmaceutique, se sont accrues de près de 50 %, représentant 6,3 des exportations totales en 2015, comparativement à 4,7 % en 2005.

Les biens représentent encore le gros des exportations de l’Ontario, mais les services jouent maintenant un rôle plus important. Pendant la récession mondiale de 2008-2009, les exportations de biens de l’Ontario ont chuté, tandis que les exportations internationales de services ont continué de croître. Ainsi, la part des services dans les exportations internationales totales est passée de 14,9 % en 2008 à près de 19 % en 2009. Cette part a continué de grimper, pour atteindre 19,7 % en 2012, mais elle s’est depuis repliée, passant à 17,5 % en 2015. Malgré la visibilité limitée des exportations de services à l’échelle mondiale, les percées technologiques et la numérisation de l’économie signifient que les services continueront de jouer un rôle important dans l’économie de l’Ontario.

Annexe

Comment le PIB est mesuré

Dans les comptes économiques de l’Ontario, le PIB est présenté sous trois angles : selon les dépenses, selon les revenus et par industrie.

Le PIB selon les dépenses représente l’agrégat de toutes les dépenses de consommation finale, de la formation brute de capital et du commerce net par les consommateurs, les gouvernements et les entreprises qui se produisent dans l’économie de l’Ontario sur une certaine période. Cette mesure du PIB s’entend également de la somme des dépenses de consommation, des investissements bruts, des dépenses du gouvernement et du commerce net.

Le PIB selon les revenus représente le rapport entre le PIB et les revenus générés par les contributions du travail et du capital à la production économique de l’Ontario pendant une certaine période. C’est donc dire que le PIB représente la somme de tous les salaires et traitements versés aux salariés, l’excédent brut d’exploitation des entreprises, le revenu mixte brut et les impôts indirects moins les subventions.

La méthode du PIB par industrie mesure le PIB en calculant la production totale des industries productrices de biens et de services dans l’économie de l’Ontario moins le coût des intrants intermédiaires utilisées dans la production finale. Cette approche chiffre la valeur supplémentaire générée par les industries grâce à la production finale dans l’économie.

Pour une liste complète des termes utilisés dans les comptes économiques de l’Ontario, voir le glossaire du Système des comptes macroéconomiques à http://www.statcan.gc.ca/fra/cen/gloss/gloss_a.

Liste des tableaux de données

Données sur les revenus et les dépenses

Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2013 au 1er trimestre de 2016

Tableau 1 : Produit intérieur brut de l’Ontario (en termes de revenus)
Tableau 2 : Produit intérieur brut de l’Ontario (en termes de dépenses)
Tableau 3 : Produit intérieur brut de l’Ontario aux prix chaînés de 2007
Tableau 4 : Provenance et emploi du revenu personnel en Ontario
Tableau 5 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 6 : Commerce extérieur de l’Ontario (prix chaînés de 2007)
Tableau 7 : Indices implicites des prix de l’Ontario

Données annuelles, 2012 à 2015

Tableau 8 : Produit intérieur brut de l’Ontario (en termes de revenus)
Tableau 9 : Produit intérieur brut de l’Ontario (en termes de dépenses)
Tableau 10 : Produit intérieur brut de l’Ontario aux prix chaînés de 2007
Tableau 11 : Provenance et emploi du revenu personnel en Ontario
Tableau 12 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 13 : Commerce extérieur de l’Ontario (prix chaînés de 2007)
Tableau 14 : Indices implicites des prix de l’Ontario

Production de l’Ontario par industrie aux prix de 2007

Tableau 15 : Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2013 au 1er trimestre de 2016
Tableau 16 : Données annuelles de 2012 à 2015

Tableaux chronologiques, annuels et trimestriels, disponibles à partir de 1981. TÉLÉCHARGER EN FORMAT EXCEL 

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Description des graphiques

PIB de l’Ontario, premier trimestre de 2016

Ce graphique montre l’évolution du PIB réel et du PIB nominal au premier trimestre de 2016. Le PIB réel a augmenté de 0,8 %, tandis que le PIB nominal s’est accru de 0,7 %.

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Croissance du PIB réel

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB réel de l’Ontario par trimestre, du premier trimestre de 2013 au premier trimestre de 2016. Le PIB réel de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 0,8 % au premier trimestre de 2016, après une hausse de 0,8 % au quatrième trimestre de 2015. La hausse la plus forte, soit 1,1 % a été enregistrée au troisième trimestre de 2014 et la plus faible, soit 0,2 %, au premier trimestre de 2015.

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Variation du PIB réel en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB réel de l’Ontario et de ses composantes pour le premier trimestre de 2016. Le PIB réel s’est accru de 0,8 % pendant le trimestre, des hausses ayant été enregistrées pour les composantes suivantes : consommation des ménages (+0,6 %), gouvernement (+0,1 %), investissements des entreprises (+0,8 %), exportations (+1,7 %) et importations (+1,4 %).

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Croissance des exportations et des importations

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage des exportations et des importations réelles, par trimestre, du premier trimestre de 2013 au premier trimestre de 2016. Les exportations ont connu une hausse de 1,7 % au premier trimestre de 2016, tandis que les importations se sont accrues de 1,4 %. Les exportations de l’Ontario ont affiché une croissance pendant quatre trimestres consécutifs et les importations ont progressé pour un deuxième trimestre de suite. La croissance des exportations a devancé celle des importations pendant les quatre derniers trimestres.

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Croissance du PIB nominal

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB nominal de l’Ontario par trimestre, du premier trimestre de 2013 au premier trimestre de 2016. Le PIB nominal de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 0,7 % au premier trimestre de 2016, ce qui représente un ralentissement par rapport à la hausse de 0,9 % enregistrée au quatrième trimestre de 2015. La hausse la plus forte, soit 1,8 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014 et la plus faible, soit 0,1 %, au deuxième trimestre de 2013.

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Variation du PIB nominal en termes de revenus

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB nominal de l’Ontario et de ses composantes pour le premier trimestre de 2016. Le PIB nominal s’est accru de 0,7 %, des hausses ayant été enregistrées pour les composantes suivantes : rémunération des salariés (+0,7 %), excédent d’exploitation net (+1,2 %), revenu mixte net (+1,0 %) et taxes indirectes moins subventions (+0,4 %).

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Croissance de la rémunération des salariés

Ce graphique à barres montre la croissance en pourcentage de la rémunération des salariés par trimestre, du premier trimestre de 2013 au premier trimestre de 2016. La rémunération des salariés en Ontario a affiché une croissance pendant toute la période. Elle s’est accrue de 0,7 % au premier trimestre de 2016, ce qui représente un ralentissement par rapport à la hausse de 1,3 % enregistrée au dernier trimestre de 2015. Les hausses les plus fortes (+1,7 %) ont été enregistrées aux premiers trimestres de 2013 et de 2015, et les plus faibles (+0,3 %) au deuxième trimestre de 2013 et au dernier trimestre de 2014.

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Croissance des prix à l’échelle de l’économie

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix à l’échelle de l’économie par trimestre, du premier trimestre de 2013 au premier trimestre de 2016. Les prix à l’échelle de l’économie en Ontario ont accusé une baisse de 0,1 % au premier trimestre de 2016, la première baisse depuis le quatrième trimestre de 2014, alors que les prix ont diminué de 0,4 %. La baisse des prix enregistrée au premier trimestre suit une hausse de 0,1 % au dernier trimestre de 2015. Depuis le premier trimestre de 2013, la croissance la plus forte (+1.2 %) a été enregistrée au premier trimestre de 2014, et la baisse la plus importante (-0,5 %) au deuxième trimestre de 2013.

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Variation des prix en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage des prix en termes de dépenses pour le premier trimestre de 2016. L’indice implicite des prix du PIB a fléchi de 0,1 %. Les prix ont augmenté pour les composantes suivantes : dépenses des ménages (+0,2 %), gouvernement (+0,1 %), investissements des entreprises (+1,9 %) et importations (+0,3 %), tandis que les prix des exportations ont accusé une baisse (-0,2 %).

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Croissance des prix des exportations et des importations

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix des exportations et des importations de l’Ontario, par trimestre, du premier trimestre de 2013 au premier trimestre de 2016. Au premier trimestre de 2016, les prix des importations ont augmenté de 0,3 %, tandis que les prix des exportations ont diminué de 0,2 %. Depuis 2013, les prix des importations connaissent une hausse constante, tandis que les prix des exportations ont diminué au premier trimestre de 2016, au quatrième trimestre de 2015 et au deuxième trimestre de 2013.

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Croissance du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres dépeint la croissance en pourcentage du PIB réel de l’Ontario par industrie par trimestre, du premier trimestre de 2013 au premier trimestre de 2016. Le PIB réel de l’Ontario a progressé de 0,9 % au premier trimestre de 2016, comme au trimestre précédent. Pendant toute la période en question, le PIB réel par industrie a augmenté continuellement, le gain le plus important, soit 1,1 %, ayant été enregistré au troisième trimestre de 2014, et le plus faible, soit 0,1 %, aux premiers trimestres de 2014 et de 2015.

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Variation du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres horizontales illustre la variation en pourcentage du PIB réel par catégorie d’industrie pour le premier trimestre de 2016. La production s’est accrue dans toutes les industries, et dans le secteur des services, elle affiché une hausse de 0,8 % tandis que dans le secteur des biens, elle a augmenté de 1,4 %. La variation de la production par industrie se présente comme suit : santé, éducation et administration publique (+0,9 %), commerce de gros et de détail (+1,3 %), finance et assurances (+1,3 %), services immobiliers et de location (+0,6 %), transports et entreposage (+1,1 %), autres services (0,0 %), fabrication (+1,2 %), construction (+1,2 %), services publics (+5,6 %), et industries primaires (-0,7 %).

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Variation du PIB réel par industrie de fabrication

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage du PIB réel par industrie de fabrication pour le premier trimestre de 2016. La production pour l’ensemble des industries de fabrication a augmenté de 1,2 % pendant le trimestre. La variation de la production de chaque industrie de fabrication se présente comme suit : produits en bois et meubles (+4,0 %), aliments, boissons et produits du tabac (+3,7 %), matériel de transport (+2,5 %), autres activités de fabrication (+2,2 %), produits en caoutchouc et en plastique (+1,0 %), produits électriques et électroniques (+0,9 %), première transformation de métaux et fabrication de produits métalliques (+0,3 %), papier et impression (-1,0 %), produits chimiques et pétroliers (-1,2 %), machines (-2,1 %), et textiles, vêtements et produits du cuir (-2,3 %).

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Reprise de l’emploi en Ontario après la récession

Ce graphique linéaire montre la variation en pourcentage de l’emploi par rapport au sommet d’avant la récession pour la période de janvier 2008 à juin 2016. Depuis le creux atteint pendant la récession en juin 2009, l’emploi en Ontario est en hausse. En juin 2016, l’emploi en Ontario était de 5,3 % supérieur au sommet d’avant la récession.

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Répartition des gains en emploi selon le type, le secteur et les industries

Ce graphique à barres montre les différentes caractéristiques des gains en emploi en Ontario depuis juin 2009. Le nombre total d’emplois s’est accru de 625 000 depuis juin 2009, le nombre d’emplois à plein temps ayant augmenté de 599 000 et le nombre d’emplois à temps partiel ayant connu une hausse de 26 000. Dans le secteur privé, 447 000 emplois ont été créés comparativement à 82 000 dans le secteur public. Le nombre d’emplois autonomes a augmenté de 97 000. Le nombre d’emplois dans les industries où les salaires sont supérieurs à la moyenne s’est accru de 479 000 comparativement à 146 000 dans les industries où les salaires sont inférieurs à la moyenne.

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Taux de chômage

Ce graphique linéaire et graphique en aires combiné montre le taux de chômage de l’Ontario (graphique linéaire) et le nombre d’emplois (graphique en aires) de janvier 2008 à juin 2016. Le taux de chômage de l’Ontario affiche une tendance à la baisse depuis la récession et a atteint 6,4 % en juin 2016. En Ontario, l’emploi augmente constamment depuis la récession, dépassant la marque de 7 millions en juin 2016, bien au-dessus du niveau d’avant la récession, qui était environ 6,6 millions.

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Exportations internationales de marchandises

Ce graphique linéaire montre les exportations internationales de marchandises de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2013 à mai 2016. Les exportations ont été relativement stables en 2013 avant de commencer à augmenter jusqu’en janvier 2016, après quoi elles ont commencé à fléchir. Cependant, elles ont progressé de 12,6 % pendant les cinq premiers mois de 2016 comparativement à la même période en 2015.

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Ventes de biens manufacturés

Ce graphique linéaire montre les ventes de biens manufacturés de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2013 à avril 2016. On constate une tendance à la hausse depuis janvier 2013, la plus grande partie de la croissance s’étant produite à la fin de 2015 et au début de 2016. Après un solide départ au début de 2016, les ventes de biens manufacturés ont ralenti. Toutefois, pendant les quatre premiers mois de 2016, les ventes des biens manufacturés de l’Ontario ont progressé de 8,3 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Ventes de détail

Ce graphique linéaire montre les ventes de détail de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2013 à avril 2016. On constate une hausse constante depuis janvier 2013. Pendant les quatre premiers mois de 2016, les ventes de détail ont augmenté de 7,8 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Reventes de logements

Ce graphique linéaire montre les reventes de logements en Ontario de janvier 2013 à mai 2016. Pendant cette période, le nombre de logements existants vendus est passé de plus de 16 000 en janvier 2013 à plus de 20 000 en mai 2016. Au début de 2015, les reventes de logements ont connu une forte croissance avant de se stabiliser pendant le reste de l’année. Jusqu’à maintenant en 2016, les reventes de logements affichent une tendance à la hausse. Pendant les cinq premiers mois de 2016, les reventes de logements en Ontario ont augmenté de 10,3 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Prix des reventes des logements

Ce graphique linéaire montre les prix moyens de revente des logements, en dollars, de janvier 2013 à mai 2016. Les prix de revente des logements de l’Ontario sont passés de moins de 400 000 $ en janvier 2013 à près de 550 000 $ en mai 2016. Pendant les cinq premiers mois de 2016, le prix de revente des logements de l’Ontario a augmenté de 12,1 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Mises en chantier

Ce graphique linéaire montre les mises en chantier en Ontario en milliers (données désaisonnalisées aux taux annuels) de janvier 2013 à juin 2016. Les mises en chantier en Ontario ont affiché une très grande volatilité, atteignant un sommet de près de 95 000 logements en août 2015 et un creux d’environ 41 000 logements en mars 2014. Pendant les six premiers mois de 2016, les mises en chantier en Ontario ont augmenté de 15,4 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Croissance du PIB réel – Certains territoires de compétence

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage du PIB réel pour tous les pays du G7, le Québec et l’Ontario, pour le premier trimestre de 2016. La croissance du PIB réel d’un trimestre à l’autre a été plus forte en Ontario (+0,8 %) qu’au Canada, qu’aux États-Unis et que dans tous les autres pays du G7. L’Allemagne (+0,7 %), la France (+0,6 %) et le Canada (+0,6 %) suivaient l’Ontario pour ce qui est de la croissance du PIB réel au premier trimestre. Au Japon et au Québec, le PIB réel a affiché une croissance de 0,5 %. Dans les autres pays du G7, le PIB réel a connu une hausse de 0,4 % au Royaume-Uni et de 0,3 % en Italie et aux États-Unis.

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Croissance du PIB réel au Canada

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage du PIB réel du Canada par trimestre, de 2013 au premier trimestre de 2016. Le PIB réel du Canada a progressé de 0,6 % au premier trimestre de 2016, ce qui représente une troisième augmentation trimestrielle de suite. Pendant la récession technique des deux premiers trimestres de 2015, le PIB réel a accusé deux replis consécutifs, mais il a affiché une hausse à chaque trimestre de 2013 et 2014.

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Croissance du PIB réel aux États-Unis

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage du PIB réel des États-Unis par trimestre, de 2013 au premier trimestre de 2016. Le PIB réel des États-Unis s’est accru de 0,3 % au premier trimestre de 2016, ce qui représente la huitième augmentation trimestrielle de suite. Pendant la période visée par le graphique, le PIB réel des États-Unis a affiché une hausse à chaque trimestre, sauf au premier trimestre de 2014, où il a fléchi de 0,2 %. Le gain le plus solide, soit 1,1 %, a été enregistré au deuxième et au troisième trimestre de 2014.

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Croissance mondiale

Ce graphique à barres combiné montre la variation annuelle en pourcentage du PIB réel pour le monde, les pays avancés et les pays émergents, tel que les définit le Fonds monétaire international, pour 2015, 2016 et 2017. L’économie mondiale a bondi de 3,1 % en 2015 et on s’attend à ce qu’elle affiche une hausse de 3,2 % en 2016 et de 3,5 % en 2017. Dans les pays avancés, l’économie a connu une croissance de 1,9 % en 2015 et on prévoit une croissance de 1,9 % en 2016 et de 2,0 % en 2017. Dans les pays émergents, l’économie a progressé de 4,0 % en 2015, et des hausses de 4,1 % en 2016 et de 4,6 % en 2017 sont prévues.

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Croissance de la masse salariale aux États-Unis

Ce graphique à barres et graphique linéaire combiné montre la croissance de l’emploi (graphique à barres) et le taux de chômage (graphique linéaire) aux États-Unis par mois, de janvier 2015 à juin 2016. Aux États-Unis, l’emploi affiche une hausse à chaque mois depuis janvier 2015 et le taux de chômage recule.

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Prix du pétrole

Ce graphique linéaire montre les prix quotidiens du baril de pétrole WTI en dollars américains, de janvier 2015 à juillet 2016. En février 2016, les prix du pétrole ont atteint un creux, s’établissant à environ 26 $ US le baril, mais ils augmentent depuis et atteignaient plus de 45 $ US à la fin de juin.

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Dollar canadien

Ce graphique linéaire montre la valeur quotidienne du dollar canadien en cents américains de janvier 2015 à juillet 2016. La valeur du dollar canadien a fléchi entre juin 2015 environ et janvier 2016, atteignant alors moins de 70 cents américains. À partir de là, le dollar canadien s’est apprécié pour atteindre environ 78 cents américains à la fin de juin.

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Rendement des obligations des gouvernements

Ce graphique linéaire montre le rendement quotidien des obligations sur 10 ans des gouvernements des États-Unis, du Canada, du Royaume-Uni et de l’Allemagne, de janvier 2015 à juin 2016. Tous les taux des obligations sont demeurés relativement uniformes en 2015 pour ensuite se contracter en 2016. En général, les taux d’intérêt des obligations des gouvernements ont été les plus élevés, dans l’ordre, aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et en Allemagne. Les taux des obligations sur 10 ans de l’Allemagne sont tombés sous zéro à la fin de juin 2016.

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Indices boursiers

Ce graphique linéaire montre la valeur quotidienne des indices FTSE, S&P 500 et S&P TSX, de janvier 2015 à juin 2016. Tous les indices représentés dans le graphique suivent une tendance très semblable, atteignant leur valeur la plus élevée vers mai 2015 avant de fléchir pour atteindre leur valeur la plus basse au début de 2016. Depuis, les marchés boursiers ont rebondi.

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Exportations de marchandises de l’Ontario

Ce graphique à barres et graphique linéaire combiné illustre les exportations totales de marchandises de l’Ontario (graphique linéaire) et la part des exportations totales qui est destinée aux États-Unis (graphique à barres), de 2005 à 2015. Les exportations totales de marchandises de l’Ontario ont reculé de 2005 à 2009, atteignant leur plus bas niveau en raison de la récession, mais elles augmentent constamment depuis. La part des exportations totales destinée aux États-Unis s’établissait à 88,8 % en 2005 et a diminué constamment par la suite, pour atteindre 76,9 % en 2011. Après ce creux, la part des exportations destinée aux États-Unis a augmenté continuellement, atteignant 80,5 % en 2015.

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Nouvelles destinations des exportations de marchandises de l’Ontario

Ce graphique à barres illustre la part des exportations de marchandises de l’Ontario qui est destinée au Royaume-Uni, au Mexique, à Hong Kong et à la Chine en 2005 et en 2015. En 2005, la part des exportations de l’Ontario vers ces régions s’établissait comme suit : 2,4 % vers le Royaume-Uni, 0,9 % vers le Mexique, 0,3 % vers Hong Kong et 0,6 % vers la Chine, et en 2015, elle s’établissait comme suit : 6,4 % vers le Royaume-Uni, 1,4 % vers le Mexique, 1,3 % vers Hong Kong et 1,2 % vers la Chine.

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Part occupée par les services dans les exportations internationales de l’Ontario

Ce graphique à barres montre la part qu’occupaient les services de l’Ontario dans les exportations internationales de 2005 à 2015. En 2005, cette part était de 13,5 %, et elle a augmenté légèrement en 2008 pour atteindre 14,9 %, avant de bondir en 2009 et d’atteindre 18,8 %. À partir de ce moment, la part occupée par les services dans les exportations internationales de l’Ontario est demeurée relativement stable, s’établissant à plus de 19 % jusqu’en 2013, alors qu’elle a commencé à diminuer pour s’établir à 18,3 % en 2014 et à 17,5 % en 2015.

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PIB

  • Selon les dépenses
    • Somme des dépenses de tous les secteurs de l’économie
    • Dépenses de consommation + Investissements + Dépenses des gouvernements + Exportations ‐ Importations
  • Selon les revenus
    • Somme de tous les revenus
    • Traitements et salaires + Bénéfices + Revenus mixtes
  • Selon la production (PIB par industrie)
    • Sommes des valeurs ajoutées dans tous les secteurs d’activité
    • Production des industries productrices de biens + Production des industries productrices de services ‐ Intrants intermédiaires

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