Bulletin d'information, Mars 2006
Le présent bulletin remplace le bulletin publié en mars 2004.
lettre du ministre
lettre du sous-ministre
Le présent bulletin explique les méthodes servant à déterminer :
| DEMANDE DE NOUVEAUX COEFFICIENTS DE TRANSITION : RENSEIGNEMENTS REQUIS |
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Si une municipalité de palier supérieur ou à palier unique demande de nouveaux coefficients de transition pour 2006 afin de compenser les diminutions de recettes fiscales attribuables à la réévaluation, le Ministre demandera des renseignements vérifiables.
une ou deux feuilles de travail, selon les besoins, contenant des renseignements provenant des règlements suivants et conformes au format des feuilles de travail des coefficients de transition qui sont joints au présent bulletin. (Les municipalités ayant des catégories facultatives peuvent, si elles le désirent, communiquer avec le personnel du ministère afin d'obtenir une version plus détaillée des feuilles de travail.)
Les renseignements suivants doivent être incorporés aux feuilles de travail :
| CALCUL DES COEFFICIENTS DE TRANSITION DEMANDÉS POUR 2006 |
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Les municipalités qui demandent de nouveaux coefficients de transition doivent fournir une série de calculs démontrant les changements attribuables à la réévaluation en utilisant le coefficient d'impôt actuel et le coefficient d'impôt demandé. Cela exige le calcul de taux d'imposition sans incidence sur les recettes pour l'année d'imposition 2006. Les taux sans incidence sur les recettes sont utilisés pour comparer le changement de la répartition des impôts municipaux entre les catégories de biens par suite de la réévaluation.
Voici la marche à suivre pour le calcul des taux d'imposition de 2006 :
Conformément à ce qui précède et à ce qui est établi dans la feuille de calcul 1, les municipalités doivent calculer des coefficients de transition sans incidence sur les recettes. Voici la marche à suivre pour effectuer le calcul pour 2006 :
Les municipalités peuvent, si elles le désirent, demander que les coefficients de transition sans incidence sur les recettes soient réglementés, auquel cas il n'est pas nécessaire de préparer une deuxième feuille de calcul.
Si la municipalité désire demander de nouveaux coefficients de transition compris entre les coefficients d'impôt de départ de 2006 et les coefficients de transition sans incidence sur les recettes, la requête doit être accompagnée d'une deuxième feuille de calcul (voir la Feuille de calcul 2).
En calculant ces coefficients, il est important de prendre note des deux conditions suivantes :
| RESTRICTIONS D'IMPOSITION |
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Dès 2001, le gouvernement a restreint les augmentations de l'impôt municipal dans les municipalités dont le coefficient d'impôt dépassait 2,74 pour les immeubles à logements multiples, 1,98 pour les biens commerciaux et 2,63 pour les biens industriels.
Ces seuils sont conservés pour l'année d'imposition 2006 en vertu du Règlement de l'Ontario 73/03.
La restriction d'imposition touche la catégorie générale (p. ex., si une municipalité a adopté une catégorie industrielle générale et une catégorie industrielle résiduelle, la restriction se base sur le coefficient d'impôt de la catégorie industrielle générale).
Le Règlement de l'Ontario 73/03 fixe la méthode de calcul des taux d'imposition pour 2006 des municipalités assujetties à la restriction d'imposition.
Les municipalités dont le coefficient d'impôt est supérieur au seuil propre à une catégorie peuvent imposer une augmentation générale limitée aux catégories faisant l'objet d'une restriction. Les municipalités peuvent fixer des taux d'imposition sur les catégories restreintes supérieures d'au plus 50 % au pourcentage d'augmentation du taux d'imposition résidentielle sans incidence sur les recettes (théorique).
Pour les fins du calcul du coefficient de départ pour 2006, si les augmentations d'impôt de 2005 étaient appliquées aux catégories exemptées de restrictions, les rajustements nécessaires du taux afin d'augmenter les impôts devaient être gérés séparément des impôts généraux pour 2005 comme un « impôt spécial » et ces taux doivent être pris en compte dans les calculs du coefficient d'impôt municipal de départ pour 2006.
Les municipalités ayant des catégories de biens dont les coefficients d'impôt sont supérieurs au seuil ne peuvent pas percevoir un taux d'imposition sur les catégories restreintes qui dépasse un maximum. Le taux maximal est calculé en fonction d'une limite générale de recettes et toute augmentation des besoins de recettes fiscales dépassant la limite générale doit être comblée par un impôt spécial perçu sur les catégories de biens ne faisant pas l'objet de restrictions.
La limite des recettes est calculée de la façon suivante :
La municipalité peut ensuite calculer les taux maximaux admissibles pour une catégorie restreinte en fonction du taux d'imposition théorique de la catégorie augmenté d'au plus 50 % du pourcentage d'augmentation du taux résidentiel.
La limite de recettes pour 2006 est rajustée en fonction de la différence des recettes totales calculée en appliquant les taux réels et théoriques d'imposition défini dans le Règlement de l'Ontario 73/03 modifié par le Règlement de l'Ontario 66/04.
| CALCUL DES COEFFICIENTS D'IMPÔT MUNICIPAL DE DÉPART POUR 2006 |
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Dans le cas des municipalités sans catégories restreintes, les coefficients d'impôt municipal de départ pour 2006 sont les coefficients d'impôt de 2005.
Dans le cas des municipalités ayant des catégories restreintes en 2005, les coefficients d'impôt municipal de départ pour 2006 sont les coefficients d'impôt qui tiennent compte de toute augmentation d'impôt appliquée en 2005 sur les catégories de biens ne faisant pas l'objet de restrictions, selon les calculs établis dans la réglementation et résumés dans ce bulletin.
Dans le cas des municipalités ayant des catégories restreintes en 2005 :
Les exemples suivants illustrent le nouveau calcul des coefficients d'impôt de départ pour 2006 pour les municipalités qui ont imposé une augmentation d'impôt en 2005 et qui avaient des catégories restreintes.
| COEFFICIENTS DE DÉPART DES MUNICIPALITÉS À PALIER UNIQUE POUR 2006 |
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Dans le cas des municipalités à palier unique, les coefficients d'impôt de départ de 2006 sont déterminés en ajoutant le taux d'augmentation de l'impôt de 2005 au taux municipal général de 2005 pour chaque catégorie, puis en divisant le résultat par le taux résidentiel. (Voir l'exemple ci-dessous.)
| Catégorie | Seuil de restriction d'imposition |
Coefficients d'impôt municipaL de 2005 |
Taux d'imposition municipal de 2005 (%) |
Coefficients d'impôt de départ de 2006 |
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|---|---|---|---|---|---|---|
| Taux réel |
Hausse | Taux total |
||||
| Biens résidentiels |
-- | 1,00 | 0,80 | 0,10 | 0,90 | 1,00 |
| Immeubles à logements multiples |
2,74 | 3,00 | 2,40 | 0,00 | 2,40 | 2,67 |
| Biens commerciaux |
1,98 | 1,50 | 1,20 | 0,15 | 1,35 | 1,50 |
| Biens industriels |
2,63 | 4,00 | 3,20 | 0,00 | 3,20 | 3,56 |
| Pipelines | -- | 1,50 | 1,20 | 0,15 | 1,35 | 1,50 |
| Biens agricoles |
-- | 0,25 | 0,20 | 0,025 | 0,225 | 0,25 |
Dans l'exemple ci-dessus, la municipalité a fait face en 2005 à des restrictions d'imposition sur les catégories d'immeubles à logements multiples et de biens industriels.
Les coefficients d'impôt de départ pour 2006 sont calculés en prenant le taux total de 2005 de chaque catégorie et en le divisant par le taux résidentiel total de 2005 (le coefficient d'impôt résidentiel est toujours de 1,0).
| COEFFICIENTS DE DÉPART DES MUNICIPALITÉS À DEUX PALIERS POUR 2006 |
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Dans le cas des municipalités à deux paliers ayant adopté des hausses d'impôt de palier supérieur en 2005 et ayant des catégories restreintes, les coefficients d'impôt de départ de 2006 se fondent sur une hausse pondérée de l'impôt de palier supérieur.
L'incidence de la hausse de palier supérieur sur les coefficients d'impôt est calculé en pondérant le taux d'impôt spécial par la part du palier supérieur des impôts municipaux généraux perçus sur chaque catégorie de biens dans la région ou le comté.
Cette méthode fait en sorte que l'on maintienne des coefficients communs dans tout le palier supérieur tout en tenant compte du fait que l'impôt général de palier supérieur ne représente qu'une partie du total des impôts municipaux généraux de la municipalité.
Facteur de pondération = Impôt général de palier supérieur divisé par la somme de l'impôt général de palier supérieur et des impôts généraux de palier inférieur (exception faite des impôts spéciaux et des taux régionaux
| Seuil de restriction de l'imposition |
Coefficients d'impôt municipal de 2005 |
Taux d'impôt municipal de 2005 de la municipalité de palier supérieur (%) |
Coefficients d'impôt de départ de 2006 |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Taux réel |
Taux spécial |
Taux pondéré |
Taux total |
||||
| Biens résidentiels |
-- | 1,00 | 0,80 | 0,10 | 0,06 | 0,86 | 1,00 |
| Immeubles à logements multiples |
2,74 | 3,00 | 2,40 | 0,00 | 0,00 | 2,40 | 2,79 |
| Biens commerciaux |
1,98 | 1,50 | 1,20 | 0,15 | 0,09 | 1,29 | 1,50 |
| Biens industriels |
2,63 | 4,00 | 3,20 | 0,00 | 0,00 | 3,20 | 3,72 |
| Pipelines | -- | 1,50 | 1,20 | 0,15 | 0,09 | 1,29 | 1,50 |
| Biens agricoles |
-- | 0,25 | 0,20 | 0,025 | 0,015 | 0,215 | 0,25 |
| AUTRES RENSEIGNEMENTS |
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Les personnes qui désirent obtenir plus de précisions sur le calcul des coefficients d'impôt de 2006 sont priées de communiquer avec le ministère des Finances.
| Téléphone : | Allan Doheny 416 327-9592 |
| Courriel : | Allan.Doheny@fin.gov.on.ca |
| Site Web : | English http://www.fin.gov.on.ca/en/taxes/2006 Français http://www.fin.gov.on.ca/fr/taxes/2006 |
| Nota : L'information contenue dans le présent document est communiquée à titre de référence générale seulement. Pour des renseignements détaillés ou une interprétation précise, veuillez consulter les articles pertinents de la Loi de 2001 sur les municipalités et le Règlement de l'Ontario 73/03 et ses modifications et tout autre règlement connexe. |
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Madame, Monsieur,
Je suis heureux de vous informer d'un certain nombre de décisions importantes pour l'année d'imposition 2006, concernant les taux de la taxe scolaire et la souplesse dont les municipalités bénéficieront en matière d'établissement des taux d'imposition.
Une fois de plus, le gouvernement continue de maintenir sa politique relative aux taxes scolaires, faisant en sorte qu'en moyenne, les propriétaires de biens résidentiels et de biens commerciaux ne voient pas de hausse sur la portion de leur relevé d'impôts fonciers se rapportant aux taxes scolaires. Le taux uniforme de taxe scolaire résidentielle sera abaissé afin de tenir compte de la hausse moyenne des valeurs résidentielles taxables à l'échelle de la province.
Les taux de taxe scolaire commerciale pour 2006 seront également rétablis afin de tenir compte des résultats de la réévaluation de 2006, en fonction de chaque municipalité.
Le gouvernement accordera également aux municipalité la souplesse requise pour gérer les répercussions de la réévaluation de 2006. Les municipalités pourront avoir recours à cette souplesse afin d'éviter les déplacements fiscaux d'une catégorie de propriétés à une autre dus la réévaluation, et d'alléger le fardeau fiscal résidentiel des contribuables au titre des biens résidentiels.
Également pour 2006, les municipalités ayant des catégories de biens assujettis à des restrictions auront la souplesse requise pour appliquer un impôt foncier à ces catégories, jusqu'à concurrence de 50 % des augmentations appliquées aux catégories de biens résidentiels. Par exemple, une municipalité qui perçoit une augmentation de 2 pour cent en impôts résidentiels pourrait accroître d'un maximum de 1 pour cent les impôts de n'importe quelle catégorie assujettie à une restriction.
Cette mesure permettra aux municipalités de répartir entre tous les contribuables le fardeau fiscal découlant de n'importe quelle type de hausse d'impôts fonciers, tout en continuant de réduire l'écart entre les contribuables commerciaux et les contribuables résidentiels.
Nous croyons que les municipalités sont mieux placées individuellement pour déterminer comment gérer les répercussions pour les propriétaires fonciers de l'impôt découlant d'évaluations à la hausse et nous leur offrons les outils dont elles ont besoin pour prendre ces décisions à temps pour les budgets de 2006.
Le sous-ministre du Revenu fournira aux trésoriers municipaux de l'information plus détaillée sur ces décisions.
Notre gouvernement est heureux de continuer à collaborer avec les municipalités dans le but d'assurer la stabilité du système d'impôts fonciers de l'Ontario, tout en leur offrant la souplesse requise pour gérer leurs circonstances locales.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos plus sincères salutations.
Dwight Duncan
Ministre
Madame, Monsieur,
Dans une récente lettre adressée à votre chef du conseil, le ministre du Revenu annonçait que le gouvernement envisage de continuer à offrir aux municipalités une plus grande souplesse dans l'établissement de leurs taux d'impôts fonciers, en plus de maintenir sa politique de rétablissement des taux de taxe scolaire visant à compenser les conséquences de la réévaluation.
Taux de la taxe scolaire :
Afin d'aider les municipalités à planifier leur budget, le Ministère présente un projet de taux uniforme de taxe scolaire résidentielle pour 2006. Selon les données préliminaires, le taux uniforme pour 2006 est évalué à 0,264 pour cent, ce qui représente une réduction par rapport au taux de 0,296 pour cent qui s'appliquait pour l'année d'imposition de 2005.
Les chefs de conseils ont également été avisés que les taux de taxe scolaire commerciale pour 2006 seront établis de façon à tenir compte de la réévaluation de 2006 pour chaque municipalité à palier unique et chaque municipalité de niveau supérieur. Pour les municipalités dont l'évaluation est décroissante, les taux ne pourront pas être augmentés lorsqu'ils sont supérieurs au taux provincial moyen.
Vous recevrez bientôt les règlements appropriés en matière des taux finaux d'impôts fonciers résidentiels et de taxe scolaire commerciale.
Je tiens également à profiter de cette occasion pour vous aviser que pour 2006, la Province envisage d'offrir une fois de plus une réduction de la taxe scolaire commerciale afin de la rendre conforme aux réductions qui s'appliquent à l'impôt foncier. Ces réductions seront déterminées au cas par cas.
Souplesse relative au coefficient fiscal :
Pour 2006, la Province continuera d'offrir aux municipalités une plus grande souplesse dans l'établissement de leurs taux d'impôt foncier. Les municipalités seront autorisées à augmenter le coefficient fiscal d'une ou de plusieurs catégories de propriétés commerciales jusqu'au niveau nécessaire pour maintenir les fardeaux fiscaux existants entre les catégories résidentielles et commerciales.
Conformément au processus utilisé en 2004, cette autorité sera accordée aux termes de la réglementation relative aux nouveaux coefficients fiscaux en fonction de chaque cas, sur présentation d'une proposition satisfaisante au ministère des Finances. Cette proposition devra s'accompagner d'une copie de la résolution du conseil appuyant les nouveaux coefficients fiscaux.
Le Ministère préparera également une feuille de calcul précisant le calcul à effectuer pour maintenir des coefficients fiscaux neutres sur le plan du revenu. Les municipalités touchées devront soumettre une feuille de calcul dûment remplie avec leur demande. Une fois que ces calculs auront été examinés et approuvés par le personnel du ministère, le ministère des Finances autorisera les municipalités à accroître leur coefficient fiscal, par voie de règlement.
Modification des restrictions relatives à l'assiette foncière :
Également pour 2006, les municipalités ayant des catégories de biens assujettis aux restrictions relatives à l'assiette foncière auront la souplesse requise pour appliquer un impôt foncier à ces catégories, jusqu'à concurrence de 50 % des augmentations appliquées aux catégories de biens résidentiels. Par exemple, une municipalité qui perçoit une augmentation de 2 pour cent en impôts fonciers pourrait accroître d'un maximum de 1 pour cent les impôts de n'importe quelle catégorie sujette à une restriction.
Si vous avez des questions concernant ces décisions, n'hésitez pas à communiquer avec :
Sriram Subrahmanyan
Sous-ministre adjoint
Division des relations provinciales-municipales en matière de finances
Ministère des Finances
777, rue Bay, 10e étage
Toronto (Ontario) M5G 2C8
No de téléphone : 416 327-0240
No de télécopieur : 416 314-7670
Courriel :Sriram.Subrahmanyan@fin.gov.on.ca
Le ministère des Finances continuera à travailler de près avec les municipalités sur ces questions et autres points importants en matière de politique sur les impôts fonciers.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos plus sincères salutations.
Colin Andersen
Sous-ministre
Ministère des Finances