L'Ontario a pris de nouvelles mesures pour éliminer le tabac illégal, aider plus de personnes à cesser de fumer et encourager les jeunes à ne jamais commencer.
Le 1er juin 2011, la Loi de 2011 appuyant la stratégie Ontario sans fumée par la réduction du tabac de contrebande a été adoptée en troisième lecture. Elle prévoit de nouvelles mesures visant à protéger les jeunes contre les dangers du tabac illégal et bon marché. Il s'agit d'un pas de plus vers un Ontario sans fumée.
La nouvelle loi impose :
des contrôles renforcés sur tous les types de tabac naturel en feuilles cultivé ou importé en Ontario;- de nouvelles amendes pour les personnes surprises en possession de cigarettes illégales;
- l'autorisation pour les policiers de saisir les cigarettes illégales non marquées;
- une méthode de marquage pour le tabac haché fin semblable à celle utilisée sur les emballages de cigarettes.
Et pour protéger encore davantage les enfants et les jeunes contre les effets dévastateurs de la cigarette, l'Ontario travaillera en collaboration avec les éducateurs et les jeunes afin de privilégier des écoles sans fumée et d'élaborer des stratégies de prévention mises en Å“uvre par les jeunes eux-mêmes.
Le tabagisme est la principale cause de mortalité et de maladie qui auraient pu être évitées en Ontario. Il fait 13 000 victimes chaque année, ce qui représente trois fois plus que les morts causées par l'alcool, les stupéfiants, le suicide, les homicides et les accidents de voitures combinées.
« Les preuves sur les méfaits du tabagisme sont indiscutables. Il s'agit d'une épidémie qui tue, rend malade et engorge nos systèmes de soins de santé, et qui nous coûte à tous beaucoup d'argent. Je suis heureuse que de nombreux ministères et intervenants prennent position contre ce problème et que le gouvernement augmente le montant de son investissement dans la lutte continue contre le tabagisme en Ontario. Nous ne pouvons gagner une guerre dans laquelle nous n'investissons pas et, comme tous les autres problèmes de santé, le contrôle du tabagisme nous concerne tous. »
Propos du Dr Arlene King, médecin hygiéniste en chef de l'Ontario
