Le budget équilibré de 2017 signifie que l’Ontario peut investir davantage dans les services et aider les gens à assumer leurs dépenses courantes, notamment grâce aux médicaments sur ordonnance gratuits pour les enfants et les jeunes, à la réduction des factures d’électricité et à des services de garde plus abordables.

L’Ontario équilibre le budget pour la première fois depuis la récession mondiale de 2008-2009 et maintient cet équilibre pour les deux prochains exercices. Grâce à une économie vigoureuse, conjuguée à un budget équilibré, les personnes et les entreprises de l’Ontario auront plus de possibilités d’améliorer leur sort.

Un budget équilibré donne au gouvernement la marge de manoeuvre financière nécessaire pour venir davantage en aide aux personnes. En ce qui a trait au budget de 2017, cela signifie des investissements additionnels sur trois ans de 11,5 milliards de dollars dans les soins de santé (7 milliards de dollars de plus que ce qui était prévu dans le budget de 2016) et de 6,4 milliards de dollars dans l’éducation et la formation (5,5 milliards de dollars de plus que ce qui était prévu dans le budget de 2016), ainsi qu’une hausse de 30 milliards de dollars pour le plan pluriannuel sur l’infrastructure annoncé dans le budget de 2016.

Billet de 20 $

Un budget équilibré

L’Ontario a éliminé son déficit en 2017 tout en investissant dans les programmes et les services sur lesquels les gens comptent le plus. Le déficit s’élevait à plus de 19 milliards de dollars en 2009.

Graphique montrant une augmentation

Un chef de file de la croissance économique

Soutenue par les investissements stratégiques du gouvernement, la croissance du PIB réel de l'Ontario a dépassé celle de tous les autres pays du G7 au cours des trois dernières années.

Portefeuille avec billets

Un plan responsable

De toutes les provinces canadiennes, l’Ontario est celle qui a les dépenses de programmes les plus faibles par habitant; elle gère efficacement les dépenses tout en transformant la prestation des services publics comme les soins de santé et l’éducation.

Nous équilibrons le budget en prenant des mesures pour :

  • Rendre l'Ontario plus compétitif sur le plan fiscal pour stimuler les nouveaux investissements des entreprises en réduisant de manière constante le taux effectif marginal d'imposition, qui est passé de 33 % en 2009 à 16,9 % en 2016.
  • Stimuler la croissance économique en faisant des investissements historiques dans l’infrastructure, qui, selon les projections, devraient totaliser plus de 190 milliards de dollars sur une période de 13 ans, commencée en 2014-2015. Les investissements prévus devraient soutenir 125 000 emplois, en moyenne, par année.
  • Lutter contre l’économie souterraine, renforcer l’intégrité du régime fiscal et faire en sorte que tous assument leur juste part des taxes et des impôts.
  • Mettre en oeuvre un plan réaliste et responsable pour renforcer l’économie et équilibrer le budget, accroissant ainsi les revenus provinciaux.

De quelle façon nous gérons la dette

  • La dette est contractée pour deux raisons principales : financer les déficits et investir dans les immobilisations. Un budget équilibré signifie que le gouvernement n’a plus besoin d’emprunter pour assumer ses coûts de fonctionnement et qu’il peut se concentrer sur ses investissements dans les immobilisations, ce qui stimule la croissance économique et améliore la qualité de vie aujourd'hui et pour les générations à venir.

La hausse de la dette nette après l’équilibre découle uniquement des investissements dans les immobilisations

La hausse de la dette nette après l’équilibre découle uniquement des investissements dans les immobilisation
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  • Les organismes de notation et d’autres observateurs indépendants ont indiqué que les provinces canadiennes assument des responsabilités beaucoup plus grandes que les territoires infranationaux des autres pays du G7, mais qu’elles jouissent d’une souplesse beaucoup plus grande dans leur capacité de contracter des emprunts parce qu’elles ont la maîtrise exclusive d’un vaste éventail d’assiettes de revenus.
  • Le ratio de la dette au PIB de l'Ontario indique la capacité de la province à rembourser sa dette en comparant son endettement à ce que l’économie produit. L’économie de l’Ontario affiche un PIB nominal de près de 800 milliards de dollars en 2016.
  • Le budget équilibré et l’accent que le gouvernement continue à mettre sur l’investissement dans les immobilisations stimuleront la croissance économique. Ainsi, le PIB augmentera plus rapidement que la dette, ce qui contribuera à réduire le ratio de la dette nette au PIB, le ramenant au niveau d’avant la récession, soit 27 %. Dans le budget équilibré de 2017, le gouvernement établit une cible provisoire de 35 % pour réduire le ratio de la dette nette au PIB d’ici 2023-2024.
  • Le budget équilibré de 2017 poursuit sur la lancée du gouvernement en matière d’investissements dans les immobilisations au cours des dix prochaines années, notamment :
    • 20 milliards de dollars dans la construction et la rénovation d’hôpitaux;
    • 16 milliards de dollars dans la construction et la rénovation d’écoles;
    • 84 milliards de dollars dans les transports en commun et l’infrastructure de transport.
  • Un budget équilibré signifie que la province peut affecter davantage de revenus aux priorités comme les soins de santé et l’éducation et moins sur l’intérêt. Le gouvernement tire parti de taux d’intérêt historiquement bas, ce qui lui permet de gérer de façon rentable la dette et de réduire les risques de refinancement.
  • Le budget de 2010 prévoyait que, jusqu’en 2017-2018, la province devrait consacrer au paiement de l’intérêt 11,3 cents de chaque dollar perçu. Or, les prévisions actuelles sont inférieures de 3,1 cents, soit 8,2 cents en frais d’intérêt pour chaque dollar de revenus. Ce ratio est le bas affiché depuis les 25 dernières années, et cette tendance devrait se poursuivre durant la période de prévision jusqu’en 2019-2020.

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La hausse de la dette nette après l’équilibre découle uniquement des investissements dans les immobilisations

Ce graphique à barres indique les facteurs de croissance de la dette pour les années allant de 2008-2009 à 2019-2020.

Entre 2008-2009 et 2016-2017, le gros de l’augmentation en pourcentage de la dette nette a été causé par le déficit et pour le reste, par les investissements en immobilisations. Dès le retour à un budget équilibré en 2017-2018 et par la suite, toute croissance de la dette nette découlera entièrement des investissements en immobilisations.

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