Premier trimestre de 2018
(Janvier, février, mars)
MINISTÈRE DES FINANCES DE L’ONTARIO

Table des matières

COMPTES ÉCONOMIQUES

DÉVELOPPEMENTS ÉCONOMIQUES RÉCENTS

Points saillants

L’économie de l’Ontario continue de croître

  • Le produit intérieur brut (PIB) réel de l’Ontario s’est accru de 0,3 % au premier trimestre (janvier, février, mars) de 2018, après avoir connu une hausse de 0,6 % au quatrième trimestre de 2017.
  • La croissance enregistrée au premier trimestre a été portée par les dépenses de consommation et les gains dans les investissements des entreprises dans les ouvrages non résidentiels ainsi que dans les machines et le matériel. La croissance a été freinée par la baisse des exportations et de l’activité dans la construction résidentielle, traduisant un ralentissement dans la revente de logements.
  • Le PIB nominal s’est accru de 0,7 %, après avoir affiché un gain de 1,4 % au quatrième trimestre de 2017. La rémunération des salariés a augmenté de 1,0 %, tandis que l’excédent d’exploitation net des sociétés s’est accru de 1,3 %.
  • La production économique, mesurée par industrie, a progressé de 0,3 %. La production du secteur des services a connu une croissance de 0,2 %, tandis que dans les industries productrices de biens, elle a crû de 0,6 %.

Dépenses

Les dépenses des ménages et les investissements des entreprises stimulent le PIB

Le PIB réel de l’Ontario s’est accru de 0,3 % au premier trimestre de 2018, après avoir connu une hausse de 0,6 % au trimestre précédent.

Les dépenses de consommation des ménages de l’Ontario ont connu une hausse de 0,5 %, après un gain de 0,4 % au quatrième trimestre. Les dépenses des consommateurs ont augmenté pour les biens durables (+2,2 %) et les services (+0,5 %), tandis que les dépenses pour les biens semi-durables sont demeurées inchangées et les dépenses pour les biens non durables ont fléchi de 0,3 %.

Les investissements des entreprises ont progressé de 1,2 %, après avoir augmenté de 1,7 % au trimestre précédent. Les investissements dans les ouvrages non résidentiels (+3,4 %), les machines et le matériel (+5,3 %) et les produits de propriété intellectuelle (+2,9 %) se sont accrus. Ces gains ont été freinés par une baisse des investissements dans la construction résidentielle (−1,8 %), traduisant un ralentissement dans la revente de logements.

Les dépenses du gouvernement ont progressé de 1,3 %, après avoir augmenté de 0,9 % au quatrième trimestre.

Les exportations ont affiché une hausse de 0,1 %, portée par les exportations interprovinciales (+0,5 %), tandis que les exportations internationales ont reculé de 0,2 %. Les importations totales ont augmenté de 1,4 % pendant le trimestre, après avoir chuté de 0,3 % au quatrième trimestre.

Les entreprises ont accumulé des stocks de 6,4 milliards de dollars, après une hausse de 5,7 milliards de dollars au quatrième trimestre.

La demande intérieure finale, c’est-à-dire la somme des dépenses de consommation, des investissements et des dépenses du gouvernement, a affiché un gain de 0,8 % au premier trimestre, égal à celui enregistré au quatrième trimestre.

Revenus

Le PIB nominal continue d’augmenter

Le PIB nominal a progressé de 0,7%, après avoir affiché une hausse de 1,4 % au quatrième trimestre.

La rémunération des salariés, qui comprend les traitements et salaires ainsi que les revenus supplémentaires du travail, a augmenté de 1,0 %, après avoir enregistré un gain de 1,7 % au trimestre précédent.

Le bénéfice des entreprises, mesuré par l’excédent d’exploitation net des sociétés, a progressé de 1,3 %, après être demeuré stable au quatrième trimestre.

Le revenu mixte net, qui comprend les revenus agricoles et non agricoles ainsi que les revenus de location, s’est accru de 0,1 %, après avoir affiché une hausse de 1,5 % au trimestre précédent.

Le revenu disponible des ménages a augmenté de 1,0 %, après s’être accru de 1,4 % au trimestre précédent.

Le taux d’épargne des ménages a reculé, passant à 2,9 % au premier trimestre.

Prix

Les prix pour l’ensemble de l’économie sont en hausse

Les prix pour l’ensemble de l’économie, mesurés par l’indice implicite de prix du PIB, ont augmenté de 0,3 % au premier trimestre, après avoir monté de 0,8 % au quatrième trimestre.

Les prix liés aux dépenses des ménages se sont accrus de 0,6 %, après un gain semblable au quatrième trimestre. Les prix des véhicules et des pièces automobiles, des vêtements, des aliments et des boissons, et de l’essence ont augmenté, tandis que les prix des meubles, des électroménagers et de l’électricité ont fléchi.

Les prix liés aux investissements des entreprises sont demeurés inchangés, ceux liés à la construction résidentielle ont affiché une hausse (+0,1 %) et ceux des machines et du matériel ont reculé (−0,2 %). Les prix liés à la construction non résidentielle et aux produits de propriété intellectuelle sont demeurés inchangés.

Les prix ont affiché une hausse tant pour les exportations (+0,4 %) que pour les importations (+0,3 %). Pendant cette période, le dollar canadien s’est apprécié de 0,5 % par rapport au dollar américain.

Renseignements par industrie

Les secteurs manufacturier et financier au cœur de la croissance du premier trimestre

Selon la production par industrie, le PIB réel de l’Ontario a progressé de 0,3 % au premier trimestre, après avoir connu une hausse de 0,8 % au trimestre précédent. Des gains ont été enregistrés tant dans les industries productrices de biens (+0,6 %) que dans les industries productrices de services (+0,2 %).

Dans les industries productrices de biens, la production dans le secteur de la construction a progressé de 2,1 %, portée par le secteur des bâtiments non résidentiels et des ouvrages de génie (+2,6 %). La production dans le secteur de la construction résidentielle a affiché une hausse de 1,0 %, attribuable aux nouvelles constructions et à l’activité dans le secteur de la rénovation.

La production dans le secteur de la fabrication a affiché une croissance de 1,2 % pendant le premier trimestre, due surtout aux progrès réalisés dans le matériel de transport (+3,1%), la production dans le secteur de l’automobile ayant connu un essor de 1,8 %. La production dans le secteur des machines (+6,1 %) et celui de la première transformation des métaux et produits métalliques (+2,6 %) a également contribué à la hausse.

La croissance dans les industries productrices de services a été le fait surtout du secteur de la finance et des assurances (+1,5 %) et de celui des services professionnels et administratifs (+1,5 %), mais elle a été en partie neutralisée par une baisse dans le secteur des services immobiliers et de location (−1,0 %).

Comparaisons entre territoires de compétence

La croissance de l'Ontario en contexte

Au Canada, le PIB réel a progressé de 0,3 % après avoir affiché une hausse de 0,4 % au trimestre précédent. La croissance a été portée par la consommation des ménages et les investissements des entreprises. Le PIB réel du Québec s’est accru de 0,4 % au premier trimestre, après avoir affiché un gain de 0,5 %.

Aux États-Unis, le PIB réel a progressé de 0,5 %, après une hausse de 0,7 % au quatrième trimestre. Les investissements des entreprises et les dépenses de consommation des ménages ont contribué à la croissance enregistrée pendant le trimestre. La balance commerciale a également soutenu la hausse, les exportations ayant augmenté de 0,9 % et les importations de 0,8 %.

Emploi

Aperçu du marché du travail

Au deuxième trimestre de 2018, le nombre d’emplois en Ontario a augmenté de 33 900, après avoir accusé une baisse de 20 500 au premier trimestre.

Le taux de chômage de l’Ontario s’établissait à 5,9 % en juin 2018, sous la moyenne nationale pour le 38e mois de suite.

En juin 2018, le taux d’emploi était de 8,9 % (+594 300 emplois) supérieur au sommet atteint avant la récession et de 13,6 % (+866 800 emplois) supérieur à ce qu’il était au creux de la récession.

Depuis le creux de la récession, la majorité des emplois créés sont des emplois à temps plein (+853 400), mais les emplois à temps partiel ont aussi augmenté (+13 300). La plupart de ces nouveaux emplois nets se trouvent dans le secteur privé (+607 300) et dans des industries où le salaire est supérieur à la moyenne (+589 700).

Commerce

Les ventes manufacturières et le commerce de gros et de détail progressent

Les ventes au détail ont progressé de 3,1 % pendant les quatre premiers mois de 2018, comparativement à la même période en 2017. Les ventes en avril ont accusé une baisse de 2,3 % par rapport au mois de mars, attribuable en partie à des températures anormalement froides pour la saison.

Le commerce de gros a connu une hausse de 5,3 % pendant les quatre premiers mois de 2018, comparativement à la même période en 2017. Le commerce de gros a chuté de 0,7 % en avril (variation mensuelle) en raison de la baisse des ventes de véhicules et pièces automobiles et de matériaux et fournitures de construction.

Les ventes manufacturières ont augmenté de 1,9 % au cours des quatre premiers mois de 2018, comparativement à la même période en 2017. Les ventes d’avril ont affiché une hausse de 0,2 % (variation mensuelle), portée par des gains dans les métaux de première fusion ainsi que dans la fabrication de véhicules automobiles.

Les exportations internationales de marchandises de l’Ontario ont accusé une baisse de 3,3 % pendant les cinq premiers mois de 2018 comparativement à la même période en 2017. Les exportations vers le principal marché d’exportation de l’Ontario, les États-Unis, ont diminué de 5,0 % pendant la même période.

Logement

Aperçu du marché du logement

Les ventes de logements existants ont diminué par rapport aux niveaux élevés observés au début de 2017. En mai, la revente de logements a chuté de 20,8 % comparativement à l’année précédente. Dans l’ensemble, pour les cinq premiers mois de 2018, la revente de logements a été de 26,2 % inférieure à ce qu’elle était un an auparavant, en raison surtout de baisses enregistrées dans la région du grand Toronto (RGT) et les régions limitrophes.

Les prix moyens de revente des logements en Ontario ont aussi accusé une baisse. Le prix moyen de revente des logements en Ontario était de 9,2 % inférieur dans les cinq premiers mois de 2018 à ce qu’il était à la même période un an auparavant.

Les mises en chantier ont progressé de 6,3 % pendant les six premiers mois de 2018, comparativement à l’année précédente, en raison surtout de la vigueur des mises en chantier de logements multifamiliaux (+18,8 %), tandis que les mises en chantier de logements unifamiliaux ont connu une baisse (−16,3 %).

Enjeux économiques mondiaux

L’économie mondiale ralentit au premier trimestre

La croissance a ralenti dans la plupart des grandes économies au premier trimestre de 2018 comparativement au rythme de croissance enregistré pendant la seconde moitié de 2017. Le taux de croissance du PIB réel dans la zone euro a reculé, s’établissant à 0,4 % au premier trimestre de 2018, tandis que le PIB réel du Japon a fléchi de 0,2 %. Les volumes des échanges extérieurs ont diminué pendant la même période, à cause de la hausse des prix du pétrole et des taux d’intérêt.

Le PIB réel des États-Unis s’est accru de 0,5 % au premier trimestre de 2018, ce qui représente une légère baisse par rapport au gain de 0,7 % enregistré au quatrième trimestre. Les investissements non résidentiels ont été au cœur de la croissance, ayant bondi de 2,5 % au premier trimestre. De vigoureuses mises de fonds par les entreprises aux États-Unis ont été stimulées par la reprise des investissements dans le secteur du pétrole et du gaz et par la hausse de la demande. Du côté des ménages, la consommation personnelle s’est accrue de 0,2 % au premier trimestre, tandis que les investissements résidentiels ont fléchi de 0,3 %. La balance commerciale a eu moins de retombées négatives sur la croissance du PIB réel qu’au quatrième trimestre, les exportations (+0,9 %) ayant augmenté un peu plus rapidement que les importations (+0,8 %).

L’emploi aux États-Unis continue d’afficher des gains solides, créant en moyenne 211 000 emplois nets par mois jusqu’à maintenant au deuxième trimestre comparativement à une moyenne de 218 000 au premier trimestre de 2018. Après être passé sous la barre des 4,0 % en avril et en mai, le taux de chômage a atteint 4,0 % en juin.

Le dollar canadien se déprécie dans la tourmente commerciale

Après trois hausses entre juillet 2017 et janvier 2018, la Banque du Canada a haussé son taux directeur une quatrième fois en juillet pour le porter à 1,50 %. Pendant la même période, la Réserve fédérale a relevé la fourchette cible du taux des fonds fédéraux, la faisant passer à entre 1,75 % et 2,00 %. Le rendement des obligations du gouvernement à plus long terme a peu changé au cours des trois derniers mois, alors que les risques géopolitiques neutralisent les pressions à la hausse de l’économie américaine vigoureuse et des emprunts du gouvernement des États-Unis.

Les prix du pétrole sont demeurés élevés pendant les trois derniers mois, en raison d’une forte demande internationale et des préoccupations concernant l’approvisionnement.

Depuis le début d’avril, le dollar canadien s’est légèrement déprécié, sa valeur passant d’environ 78 cents américains à un peu plus de 75 cents américains à la fin de juin.

Les marchés boursiers ont affiché des gains solides au deuxième trimestre de 2018, malgré les tensions commerciales internationales et l’incertitude géopolitique. Le S&P/TSX en particulier a bénéficié de l’incidence de la hausse des prix du pétrole ainsi que de la baisse de la valeur du dollar canadien. Entre le début d’avril et la fin de juin, le S&P 500 s’est apprécié de 3,5 %, le S&P/TSX, de 6,9 % et le Nikkei 225, de 4,4 %. L’Euro Stoxx a augmenté de 0,4 % pendant la même période.

Point de mire

L’économie des ressources naturelles en Ontario

Le secteur des ressources naturelles de l’Ontario demeure une composante importante de l’économie ontarienne. Un rapport récent de Statistique Canada, Indicateurs provinciaux et territoriaux des ressources naturelles, présente une analyse exhaustive de l’activité économique des sous-secteurs des ressources de l’Ontario, dont l’énergie, la foresterie, les ressources minérales et l’exploitation minière ainsi que la chasse, la pêche et l’eau.

Les biens et services produits par l’économie des ressources naturelles1 de l’Ontario favorisent la croissance économique de la province. Le PIB réel du secteur des ressources de l’Ontario s’est accru de 1,5 % pour passer à 33,0 G$ en 2016, supérieur de 16,8 % à ce qu’il était en 2009.

Les ressources naturelles représentaient 4,9 % du PIB total de l’Ontario en 2016. Le sous-secteur de l’énergie (47,5 %) représentait la plus grande part du PIB nominal du secteur des ressources en 2016, suivi du sous-secteur des ressources minérales et de l’exploitation minière (36,9 %). Le sous-secteur de la chasse, la pêche et l’eau (9,8 %) et celui de la foresterie (5,9 %) représentaient de plus petites parts.

Le nombre d’emplois dans le secteur des ressources naturelles de l’Ontario s’élevait à 134 096 en 2016, en baisse de 0,7 % par rapport à 2015, mais en hausse de 2,4 % par rapport à 2009. Le sous-secteur des ressources minérales et de l’exploitation minière comptait 52,0 % des travailleurs du secteur des ressources naturelles en 2016, celui de l’énergie, 30,6 % et celui de la foresterie, 12,6 %.

Les exportations du secteur des ressources naturelles de l’Ontario ont augmenté de 3,3 % pour passer à 45,0 G$ en 2016, supérieures de 53,3 % à ce qu’elles étaient en 2009. Le sous-secteur des ressources minérales et de l’exploitation minière a le plus contribué à ces exportations, représentant 68,3 % des exportations, suivi de ceux de l’énergie (25,0 %) et de la foresterie (9,2 %). Les importations ont fléchi de 1,2 % pour passer à 64,7 G$ en 2016. Les produits des sous-secteurs des ressources minérales et de l’exploitation minière (50,9 %) et de l’énergie (42,4 %) ont représenté la majorité des importations du secteur des ressources naturelles.

Les sous-secteurs de la foresterie et des ressources minérales en aval, qui comprennent les activités de deuxième et de troisième transformation, sont également importants et amplifient l’incidence globale du secteur des ressources. Ces sous-secteurs, dont la production réelle s’élevait à 14,0 G$ en 2016, employaient 149 302 travailleurs. La production s’est accrue de 30,0 % entre 2009 et 2016. La contribution des produits des sous-secteurs en aval aux exportations internationales et interprovinciales de l’Ontario a été de 30,3 G$ en 2016, et de 28,6 G$ pour les importations.

[1] Statistique Canada définit les activités liées aux ressources naturelles « comme étant des produits et services provenant d’actifs d’origine naturelle utilisés dans l’activité économique, comprenant leur première transformation (fabrication primaire) ». Cette définition exclut les activités comme l’agriculture qui font intervenir une culture intensive.

Annexe

Structure de l’économie de l’Ontario

Comment le PIB est mesuré

Dans les comptes économiques de l’Ontario, le PIB est présenté sous trois angles : selon les dépenses, selon les revenus et par industrie.

Le PIB selon les dépenses représente l’agrégat de toutes les dépenses de consommation finale, de la formation brute de capital et du commerce net par les consommateurs, les gouvernements et les entreprises qui se produisent dans l’économie de l’Ontario sur une certaine période. Cette mesure du PIB s’entend également de la somme des dépenses de consommation, des investissements, des dépenses du gouvernement et des échanges commerciaux nets.

Le PIB selon les revenus représente le rapport entre le PIB et le revenu total généré par l’apport du travail et du capital à la production économique de l’Ontario pendant une certaine période. C’est donc dire que le PIB représente la somme de tous les salaires et traitements versés aux salariés, l’excédent brut d’exploitation des entreprises, le revenu mixte brut et les taxes indirectes moins les subventions.

La méthode du PIB par industrie mesure le PIB en calculant la production totale des industries productrices de biens et de services dans l’économie de l’Ontario moins le coût des intrants intermédiaires utilisés dans la production des biens et services finaux. Cette approche chiffre la valeur supplémentaire générée par les industries grâce à la production de biens et de services finaux dans l’économie.

Pour une liste complète des termes utilisés dans les comptes économiques de l’Ontario, voir le glossaire du Système des comptes macroéconomiques à http://www.statcan.gc.ca/fra/cen/gloss/gloss_a.

Liste des tableaux de données

Données sur les revenus et les dépenses

Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2015 au 1er trimestre de 2018

Tableau 1 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de revenus
Tableau 2 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses
Tableau 3 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 4 : Provenance et emploi du revenu des ménages en Ontario
Tableau 5 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 6 : Commerce extérieur de l’Ontario (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 7 : Indices implicites de prix de l’Ontario, PIB

Données annuelles, 2014 à 2017

Tableau 8 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de revenus
Tableau 9 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses
Tableau 10 : Produit intérieur brut de l’Ontario en termes de dépenses (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 11 : Provenance et emploi du revenu des ménages en Ontario
Tableau 12 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 13 : Commerce extérieur de l’Ontario (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 14 : Indices implicites de prix de l’Ontario, PIB

Production de l’Ontario par industrie aux prix de 2007

Tableau 15 : Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2015 au 1ertrimestre de 2018
Tableau 16 : Données annuelles de 2014 à 2017

Tableaux chronologiques, annuels et trimestriels, disponibles à partir de 1981. TÉLÉCHARGER EN FORMAT EXCEL

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Description des graphiques

Faits saillants : PIB de l’Ontario, premier trimestre de 2018

Ce graphique montre la variation en pourcentage du PIB réel et du PIB nominal au premier trimestre de 2018. Le PIB réel a augmenté de 0,3 %, tandis que le PIB nominal s’est accru de 0,7 %.

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Dépenses : Croissance du PIB réel

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB réel de l’Ontario, par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2018. Le PIB réel de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 0,3 % au premier trimestre de 2018, après une hausse de 0,6 % au quatrième trimestre de 2017. La hausse la plus forte, soit 1,2 %, a été enregistrée au premier trimestre de 2017.

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Dépenses : Variation du PIB réel en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB réel de l’Ontario et de ses composantes pour le premier trimestre de 2018. Le PIB réel s’est accru de 0,3 % au cours du trimestre, des hausses ayant été enregistrées pour les composantes suivantes : consommation des ménages (+0,5 %), investissements des entreprises (+1,2 %), dépenses du gouvernement (+1,3 %),  exportations (+0,1 %) et importations (+1,4 %).

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Dépenses : Croissance des exportations et des importations réelles

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage des exportations et des importations réelles, par trimestre, du premier trimestre de 2015 au premier trimestre de 2018. Les exportations ont augmenté de 0,1 % au premier trimestre de 2018, tandis que les importations ont affiché une hausse de 1,4 %.

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Revenus : Croissance du PIB nominal

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB nominal de l’Ontario, par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2018. Le PIB nominal de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 0,7 % au premier trimestre de 2018, après une hausse de 1,4 % au quatrième trimestre de 2017. La hausse la plus forte, soit 2,0 %, a été enregistrée au premier trimestre de 2017.

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Revenus : Variation du PIB nominal en termes de revenus

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB réel de l’Ontario et de ses composantes pour le premier trimestre de 2018. Le PIB nominal s’est accru de 0,7 % au quatrième trimestre, des hausses ayant été enregistrées pour les composantes suivantes : rémunération des salariés (+1,0 %), excédent d’exploitation net (+1,3 %), revenu mixte net (+0,1 %), et taxes indirectes moins subventions (+0,6 %).

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Revenus : Croissance de la rémunération des salariés

Ce graphique à barres montre la croissance en pourcentage de la rémunération des salariés, par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2018. La rémunération des salariés a progressé de 1,0 % au premier trimestre de 2018, après avoir affiché une augmentation de 1,7 % au quatrième trimestre de 2017. La hausse la plus forte a été enregistrée au premier trimestre de 2015 et au quatrième trimestre de 2017 (1,7 %).

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Prix : Croissance des prix à l’échelle de l’économie

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix à l’échelle de l’économie de l’Ontario, par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2018. Les prix à l’échelle de l’économie ont affiché une hausse de 0,3 % au premier trimestre de 2018, après une augmentation de 0,8 % au quatrième trimestre de 2017. Depuis le premier trimestre de 2014, la croissance des prix la plus forte (+1,1 %) a été enregistrée au premier trimestre de 2014, et la baisse la plus importante (−0,3 %) a été affichée au quatrième trimestre de 2014.

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Prix : Variation des prix en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage des prix en termes de dépenses pour le premier trimestre de 2018. Le déflateur du PIB global a augmenté de 0,3 % au premier trimestre, les prix s’étant accrus pour la consommation des ménages (+0,6 %), les dépenses du gouvernement (+0,3 %), les exportations (+0,4 %) et les importations (+0,3 %). Les prix liés aux investissements des entreprises sont demeurés inchangés pendant le trimestre.

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Prix : Croissance des prix des exportations et des importations

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix à l’échelle de l’économie de l’Ontario, par trimestre, du premier trimestre de 2015 au premier trimestre de 2018. Au premier trimestre de 2018, les prix étaient plus élevés pour les importations (+0,3 %) et les exportations (+0,4 %). Depuis 2015, la croissance la plus forte des prix des importations (+2,1 %) a été enregistrée au deuxième trimestre de 2017. La croissance la plus forte des prix des exportations (+1,8 %) a été enregistrée au troisième trimestre de 2015. La baisse la plus forte des prix des importations (−3,5 %) et des exportations (−2,9 %) a été enregistrée au troisième trimestre de 2017.

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Renseignements par industrie : Croissance du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres dépeint la croissance en pourcentage du PIB réel de l’Ontario par industrie, par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2018. Le PIB réel de l’Ontario a progressé de 0,3 % au premier trimestre de 2018, après avoir connu une augmentation de 0,8 % au quatrième trimestre de 2017. Le PIB réel par industrie a augmenté continuellement pendant toute la période en question, le gain le plus important, soit 1,2 %, ayant été enregistré au premier trimestre de 2017.

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Renseignements par industrie : Variation du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres horizontales illustre la variation en pourcentage du PIB réel par catégorie d’industrie pour le premier trimestre de 2018. La production s’est accrue de 0,3 % pour l’ensemble des industries pendant le trimestre. La production a augmenté de 0,6 % dans les industries productrices de biens. Il y a eu notamment les changements suivants : construction (+2,1 %), fabrication (+1,2 %), services publics (−1,0 %), et industries primaires (−2,4 %). La production dans les industries de services a augmenté de 0,2 %, notamment : finance et assurances (+1,5 %),  services professionnels et administratifs (+1,5 %), commerce de gros (+0,5 %), santé, éducation et administration publique (+0,4 %), commerce de détail (−0,5 %), autres services (−0,6 %), et services immobiliers et de location (−1,0 %).

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Renseignements par industrie : Variation du PIB réel par industrie de fabrication

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage du PIB réel par industrie de fabrication pour le premier trimestre de 2018. La production pour l’ensemble des industries de fabrication a augmenté de 1,2 % pendant le trimestre. La variation de la production dans chaque industrie de fabrication est la suivante : machines (+6,1 %), matériel de transport (+3,1 %), première transformation des métaux et produits métalliques (+2,6 %), textile, vêtements et produits du cuir (+2,3 %), autres activités de fabrication (+2,1 %), produits électriques et électroniques (+1,4 %), produits chimiques et pétroliers (+1,1 %), aliments, boissons et produits du tabac (+0,3 %), produits du bois et meubles (−0,7 %), papier et impression (−4,1 %), et produits en caoutchouc et en plastique (−4,9 %).

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Comparaisons entre territoires de compétence : Croissance du PIB réel du Canada

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB réel du Canada, par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2018. Le PIB réel du Canada a progressé de 0,3 % au premier trimestre, après avoir connu une augmentation de 0,4 % au quatrième trimestre de 2017. Pendant la période en question, le gain le plus important, soit 1,2 %, a été enregistré au deuxième trimestre de 2014 et la baisse la plus marquée, soit 0,3 %, pendant le deuxième trimestre de 2016.

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Comparaisons entre territoires de compétence : Croissance du PIB réel des États-Unis

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB réel des États-Unis, par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2018. Le PIB réel des États-Unis a progressé de 0,5 % au premier trimestre, après avoir connu une augmentation de 0,7 % au quatrième trimestre de 2017. Le PIB réel des États-Unis a augmenté continuellement pendant la période en question, le gain le plus important ayant été enregistré au troisième trimestre de 2014 (+1,3 %).

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Emploi : Population active de l’Ontario

Ce graphique montre l’évolution de l’emploi en Ontario au deuxième trimestre de 2018 et le taux de chômage en juin 2018. Le nombre de nouveaux emplois nets s’est accru de 33 900 au deuxième trimestre. Le taux de chômage était de 5,9 % en juin 2018.

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Emploi : Marché du travail de l’Ontario

Ce graphique linéaire et graphique en aires combiné montre le taux de chômage de l’Ontario (graphique linéaire) et le niveau d’emploi (graphique en aires). L’emploi a augmenté constamment, pour passer de 6,38 millions en juin 2009 à 7,24 millions en juin 2018. Le taux de chômage a atteint un sommet de 9,6 % en juin 2009 et est en baisse constante depuis, ayant atteint 5,9 % en juin 2018.

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Emploi : Emploi depuis la récession

Ce graphique à barres montre les différentes caractéristiques des gains en emploi en Ontario depuis juin 2009. Le nombre total d’emplois s’est accru de 867 000 depuis juin 2009, le nombre d’emplois à plein temps ayant augmenté de 853 000 et le nombre d’emplois à temps partiel ayant connu une hausse de 13 000. Dans le secteur privé, 607 000 emplois ont été créés comparativement à 143 000 dans le secteur public. Le nombre d’emplois autonomes a augmenté de 117 000. Le nombre d’emplois dans les industries où les salaires sont supérieurs à la moyenne s’est accru de 590 000 comparativement à 277 000 dans les industries où les salaires sont inférieurs à la moyenne.

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Commerce : Ventes au détail

Ce graphique linéaire montre les ventes au détail de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à avril 2018. Les ventes au détail de l’Ontario montrent une tendance à la hausse depuis janvier 2014, mais elles ont ralenti depuis le sommet de 18,6 milliards de dollars atteint en octobre 2017. Les ventes au détail de l’Ontario ont progressé de 3,1 % pendant les quatre premiers mois de 2018.

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Commerce : Commerce de gros

Ce graphique linéaire montre les résultats pour le commerce de gros de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à avril 2018. On remarque une tendance à la hausse du commerce de gros en Ontario depuis janvier 2014. Le commerce de gros en Ontario s’est accru de 5,3 % pendant les quatre premiers mois de 2018.

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Commerce : Ventes manufacturières

Ce graphique linéaire montre les ventes manufacturières de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à avril 2018. On constate une tendance à la hausse en 2014 et en 2015, la plus grande partie de la croissance s’étant produite à la fin de 2015. Après avoir affiché de bons résultats au début de 2016, les ventes manufacturières ont diminué. Elles ont repris une tendance à la hausse au début de 2017 et affiché une baisse au milieu de 2017. Elles ont augmenté de nouveau vers la fin de 2017. Les ventes manufacturières de l’Ontario se sont accrues de 1,9 % pendant les quatre premiers mois de 2018.

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Logement : Revente de logements

Ce graphique linéaire montre les reventes de logements en Ontario de janvier 2014 à mai 2018. Le nombre de logements existants vendus est passé d’environ 15 800 en janvier 2014 à plus de 21 700 en octobre 2016. Après une légère baisse, les reventes de logements ont augmenté pour atteindre près de 21 500 en mars 2017. Les reventes de logements ont diminué pour se chiffrer à environ 15 800 en juillet 2017. Elles ont rebondi pour atteindre quelque 19 500 en décembre 2017. En mai 2018, les reventes de logements se sont chiffrées à 14 800 unités. Les reventes de logements en Ontario ont reculé de 26,2 % pendant les cinq premiers mois de 2018.

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Logement : Prix de revente des logements

Ce graphique linéaire montre les prix moyens de revente des logements de l’Ontario, en dollars, de janvier 2014 à mai 2018. Le prix des logements revendus en Ontario a augmenté pour passer de 421 000 $ en janvier 2014 à un sommet de 650 000 $ en mars 2017. Le prix moyen de revente a diminué pour passer à 536 000 $ en juin 2017 avant de reprendre du terrain pour atteindre près de 579 000 $ en décembre 2017. Par la suite, on a remarqué une tendance à la baisse des prix, qui s’établissaient à 548 000 $ en mai 2018. Le prix de revente des logements en Ontario a chuté de 9,2 % au cours des cinq premiers mois de 2018.

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Logement : Mises en chantier

Ce graphique linéaire montre les mises en chantier en Ontario en milliers de logements (données désaisonnalisées aux taux annuels) de janvier 2014 à juin 2018. Les mises en chantier en Ontario ont atteint un sommet de près de 106 000 logements en février 2018, mais ont diminué à 56 000 logements en mai 2018. Le plus faible nombre de mises en chantier au cours de la période était juste au-dessous de 42 000 en février 2015. Les mises en chantier se sont accrues de 6,3 % en Ontario pendant les six premiers mois de 2018.

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Enjeux économiques mondiaux : Croissance du PIB réel

Ce graphique montre les variations trimestrielles en pourcentage du PIB réel par année pour les États-Unis sous forme de graphique à barres, et pour la zone euro et le Japon sous forme de graphique linéaire, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2018. Au premier trimestre de 2018, la croissance du PIB réel s’établissait à 2,8 % pour les États-Unis, à 2,5 % pour la zone euro et à 1,1 % pour le Japon.

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Enjeux économiques mondiaux : Croissance du PIB réel et des investissements des entreprises des États-Unis

Ce graphique montre la variation trimestrielle en pourcentage du PIB réel des États-Unis sous forme de barres et la variation trimestrielle des investissements non résidentiels sous forme de graphique linéaire, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2018. Aux États-Unis, la croissance du PIB réel a été de 0,5 % au premier trimestre de 2018, et elle est positive depuis le deuxième trimestre de 2014. Les investissements non résidentiels se sont accrus de 2,5 % au premier trimestre de 2018, et on remarque une tendance à la hausse depuis le creux de -1,3 % atteint au quatrième trimestre de 2015.

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Enjeux économiques mondiaux : Marché du travail des États-Unis

Ce graphique à barres et linéaire montre le taux de chômage (graphique linéaire) et l’emploi (graphique à barres) aux États-Unis de janvier 2014 à juin 2018. Au cours de cette période, l’emploi a augmenté chaque mois, et le taux de chômage, après avoir diminué constamment à partir de janvier 2014, a augmenté légèrement, passant de 3,8 % en mai, son plus bas niveau, à 4,0 % en juin.

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Enjeux économiques mondiaux : Taux des bons du Trésor de trois mois

Ce graphique linéaire montre les taux de rendement quotidiens des bons du Trésor de trois mois des gouvernements des États-Unis et du Canada, de janvier 2014 à juin 2018. Le rendement des bons du Trésor des États-Unis augmente depuis le début de 2017, atteignant plus de 1,9 % à la fin de juin 2018. Le rendement des bons du Trésor du Canada montre une tendance à la hausse depuis le milieu de 2017 et s’établissait à 1,2 % à la fin de juin 2018.

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Enjeux économiques mondiaux : Prix du pétrole et dollar canadien

Ce graphique linéaire montre les prix quotidiens du pétrole ($ US le baril) et le dollar canadien (cents américains) entre janvier 2014 et juin 2018. Depuis le récent sommet de plus de 81 cents américains atteint au début de février 2018, le dollar s’est déprécié graduellement pour s’établir à un peu plus de 75 cents américains à la fin de juin. Après avoir atteint plus de 72 $ US le baril en mai, les prix du pétrole ont légèrement diminué, mais ont rebondi par la suite pour s’établir à plus de 70 $ US le baril à la fin de juin.

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Enjeux économiques mondiaux :Indices boursiers

Ce graphique linéaire montre la valeur quotidienne des indices 500, Nikkei, TSX et Euro Stoxx 50, de janvier 2014 à juin 2018. Les indices représentés dans le graphique suivent une tendance à la hausse semblable depuis 2016. Entre le début d’avril et la fin de juin 2018, l’indice  500 a gagné 3,5 %, l’indice /TSX a augmenté de 6,9 % et l’indice Nikkei 225 s’est apprécié de 4,4 % . L’Euro Stoxx a monté de 0,4 % pendant la même période.

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Point de mire :PIB réel lié aux ressources naturelles de l’Ontario

Ce graphique en aires empilées montre la variation du PIB réel du secteur des ressources naturelles, de 2009 à 2016, en milliards de dollars de 2007, ainsi que l’apport de quatre sous-secteurs : énergie, ressources minérales et exploitation minière, chasse, pêche et eau, ainsi que foresterie. Le PIB réel du secteur des ressources naturelles de l’Ontario a augmenté pour passer de 28,3 milliards de dollars en 2009 à 33,0 milliards de dollars en 2016. Le PIB réel des quatre sous-secteurs en 2016 s’établissait comme suit : ressources minérales et exploitation minière, 14,7 milliards de dollars; énergie, 13,6 milliards de dollars; chasse, pêche et eau, 2,7 milliards de dollars; foresterie, 2,2 milliards de dollars.

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Point de mire : Emploi dans les sous-secteurs des ressources naturelles de l’Ontario

Ce graphique en aires empilées montre la variation du niveau d’emploi dans le secteur des ressources naturelles en milliers de personnes de 2009 à 2016, ainsi que l’apport de quatre sous-secteurs : énergie, ressources minérales et exploitation minière, chasse, pêche et eau, ainsi que foresterie. Le nombre d’emplois du secteur des ressources naturelles de l’Ontario s’établissait à 131 000 en 2009, a atteint un sommet de 141 000 en 2011, puis a diminué pour atteindre 134 000 en 2016. La part de chacun des quatre sous-secteurs en 2016 s’établissait comme suit : ressources minérales et exploitation minière (52,0 %); énergie (30,6 %); foresterie (12,6 %); chasse, pêche et eau (5,0 %).

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Point de mire : Commerce du secteur des ressources naturelles de l’Ontario

Ce graphique comprend un graphique à barres qui montre les niveaux d’importations et d’exportations du secteur des ressources naturelles de l’Ontario et un graphique linéaire qui indique le solde de la balance commerciale de ce secteur en milliards de dollars, pour la période allant de 2009 à 2016. Les importations ont généralement dépassé les exportations pendant la période, ce qui a donné une balance commerciale négative dont la valeur variait entre −28 milliards de dollars en 2014 et −20 milliards de dollars en 2016. La valeur des exportations était de 29 milliards de dollars en 2009, a atteint un sommet de 47 milliards de dollars en 2011 et s’établissait à 45 milliards de dollars en 2016. La valeur des importations était de 51 milliards de dollars en 2009, a atteint un sommet de 75 milliards de dollars en 2014 et s’établissait à 65 milliards de dollars en 2016.

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Part du PIB nominal détenue par chaque industrie, exprimée en pourcentage, 2017

Ce diagramme à secteurs illustre la part du PIB nominal de l’Ontario détenue par les industries en 2017. Les industries productrices de biens représentaient 22,1 % du PIB nominal, dont la fabrication (11,7 %), la construction (6,8 %), les services publics (1,9 %) et les industries primaires (1,8 %). Les industries productrices de services représentaient 77,9 % du PIB nominal, dont les autres services (15,6 %), les services immobiliers et de location (13,0 %), la santé et l’éducation (12,7 %), le commerce de gros et de détail (12,0 %), la finance et les assurances (9,6 %), l’administration publique (7,2 %), le transport et l’entreposage (4,1 %), et l’information et la culture (3,7 %).

Source : Statistique Canada.

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Comment le PIB est mesuré

  • Selon les dépenses
    • Somme des dépenses de tous les secteurs de l’économie
    • Dépenses de consommation + Investissements + Dépenses des gouvernements + Exportations − Importations
  • Selon les revenus
    • Somme de tous les revenus
    • Traitements et salaires + Bénéfices + Revenus mixtes
  • Selon la production (PIB par industrie)
    • Sommes des valeurs ajoutées dans tous les secteurs d’activité
    • Production des industries productrices de biens + Production des industries productrices de services − Intrants intermédiaires

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