: Comptes économiques de l'Ontario

Troisième trimestre de 2017
(Juillet, août, septembre)
MINISTÈRE DES FINANCES DE L’ONTARIO

Table des matières

COMPTES ÉCONOMIQUES

DÉVELOPPEMENTS ÉCONOMIQUES RÉCENTS

Points saillants

L’économie de l’Ontario continue de croître

  • Le produit intérieur brut (PIB) réel de l’Ontario a augmenté de 0,3 % au troisième trimestre (juillet, août, septembre) de 2017, après avoir affiché une hausse de 0,8 % au deuxième trimestre.
  • La croissance enregistrée au troisième trimestre était portée par des dépenses de consommation vigoureuses et des gains dans les investissements des entreprises dans les ouvrages non résidentiels, et les machines et le matériel. La baisse des exportations, attribuable en grande partie au secteur de l’automobile qui a été touché par le prolongement des fermetures saisonnières pour le réoutillage d’usines de montage, a plombé la croissance globale du PIB.
  • Le PIB nominal s’est accru de 0,3 %, après avoir affiché un gain de 0,7 % au deuxième trimestre. La rémunération des salariés a augmenté de 1,2 %, tandis que l’excédent d’exploitation net des sociétés a reculé de 0,4 %.
  • La production économique, mesurée par industrie, a progressé de 0,4 %. La production du secteur des services s’est accrue de 0,6 %, tandis que dans les industries productrices de biens, elle a fléchi de 0,1 %.

Dépenses

Les dépenses de consommation stimulent la croissance du PIB réel

Le PIB réel de l’Ontario a affiché une hausse de 0,3 % au troisième trimestre de 2017, après avoir enregistré des gains appréciables au premier trimestre (+1,1 %) et au deuxième trimestre (+0,8 %).

Les dépenses de consommation des ménages de l’Ontario se sont accrues de 1,0 %, après avoir augmenté de 1,3 % au deuxième trimestre. Les dépenses des consommateurs pour des biens durables ont progressé de 0,6 %, en raison surtout d’une hausse dans le secteur des véhicules automobiles. Les dépenses pour des biens non durables (+1,0 %), des biens semi-durables (+0,6 %) et des services (+1,2 %) ont également augmenté.

Les investissements des entreprises ont connu un repli de 1,0 %, après une baisse de 2,5 % au deuxième trimestre. Ce repli s’explique par la baisse des investissements dans la construction résidentielle (-3,1 %), attribuable à un ralentissement de l’activité dans la revente de logements. Les investissements des entreprises dans les ouvrages non résidentiels (+1,3 %), les machines et le matériel (+1,4 %) et les produits de propriété intellectuelle (+1,0 %) ont augmenté.

Les dépenses du gouvernement se sont accrues de 1,2 %, après avoir affiché une hausse de 0,9 % au deuxième trimestre.

Les exportations ont reculé de 2,3 % au troisième trimestre. Les exportations internationales ont chuté de 4,5 %, tandis que les exportations interprovinciales se sont accrues de 2,2 %. Les importations ont fléchi de 0,1 % pendant le trimestre, après un gain de 0,2 %. Pendant le trimestre, les échanges commerciaux ont subi le contrecoup du ralentissement de l’activité dans le secteur de l’automobile, car le secteur de l’automobile a été touché par le prolongement des fermetures saisonnières pour le réoutillage d’usines de montage.

Les entreprises ont accumulé des stocks de 8,3 milliards de dollars, comparativement à 5,0 milliards de dollars au deuxième trimestre.

La demande intérieure finale, qui exclut les échanges commerciaux et les stocks, a progressé de 0,7 % au troisième trimestre.

Revenus

Le PIB nominal continue d’augmenter

Le PIB en dollars courants a progressé de 0,3 % au troisième trimestre, après avoir affiché une hausse de 0,7 % au deuxième trimestre.

La rémunération des salariés, qui comprend les traitements et salaires ainsi que les revenus supplémentaires du travail, a augmenté de 1,2 %, après avoir enregistré un gain de 0,4 % au deuxième trimestre. Le revenu mixte net, qui comprend les revenus agricoles et non agricoles ainsi que les revenus de location, s’est accru de 0,8 %, après avoir affiché une hausse semblable au trimestre précédent.

Le bénéfice des entreprises, mesuré par l’excédent d’exploitation net des sociétés, a accusé une baisse de 0,4 %, ce qui représente la deuxième baisse trimestrielle de suite.

Le revenu disponible des ménages a augmenté de 0,7 %, après s’être accru de 1,1 % au trimestre précédent.

Le revenu disponible des ménages a progressé plus lentement que les dépenses de consommation. Par conséquent, le taux d’épargne des ménages a fléchi de 0,4 point de pourcentage pour passer à 0,6 %.

Prix

Les prix pour l’ensemble de l’économie sont inchangés

Les prix pour l’ensemble de l’économie, mesurés par l’indice implicite de prix du PIB, n’ont pas changé au troisième trimestre, après avoir fléchi de 0,2 % au deuxième trimestre.

Les prix liés aux dépenses des ménages sont demeurés inchangés au troisième trimestre.

Les prix lés aux investissements des entreprises ont connu un repli de 1,0 %, des baisses ayant été enregistrées dans la construction résidentielle (-0,7 %) et les prix des machines et du matériel (-4,1 %). Les prix relatifs à la construction non résidentielle (+0,6 %) et ceux des produits de propriété intellectuelle (+0,5 %) ont augmenté pendant le trimestre.

Les prix ont connu une baisse tant pour les exportations (-3,0 %) que pour les importations (-3,5 %). Pendant cette période, le dollar canadien s’est apprécié de 7,4 % par rapport au dollar américain.

Renseignements par industrie

Les industries productrices de services sont au coeur de la croissance

Selon la production par industrie, le PIB réel de l’Ontario s’est accru de 0,4 %, après un gain de 0,8 % au deuxième trimestre. La production dans les industries productrices de services a affiché une hausse de 0,6 %, neutralisée en partie par un recul de 0,1 % dans les industries productrices de biens.

La croissance qu’ont connue les industries productrices de services était attribuable à des gains dans le commerce de gros (+2,2 %), les services professionnels et administratifs (+0,9 %) ainsi que les services d’hébergement et de restauration (+1,5 %). La production dans le secteur public a également contribué à la croissance du troisième trimestre, des gains ayant été enregistrés en administration publique (+1,6 %), en éducation (+1,0 %) et en soins de santé et assistance sociale (+0,4 %). L’industrie de l’information et l’industrie culturelle ont affiché la baisse la plus importante (-1,2 %), après avoir connu des hausses pendant deux trimestres consécutifs.

Dans les industries productrices de biens, la production dans le secteur de la fabrication a connu un repli de 1,8 %, attribuable surtout à la baisse de la production dans le matériel de transport (-7,1 %), car le secteur de l’automobile a été touché par le prolongement des fermetures saisonnières pour le réoutillage d’usines de montage. Ce recul a été en partie neutralisé par des gains dans le secteur de la fabrication de machines (+4,4 %), qui a connu une hausse pour un troisième trimestre de suite.

La production dans le secteur de la construction a progressé de 2,2 % au troisième trimestre, des gains ayant été enregistrés dans la construction résidentielle (+1,4 %) et les travaux de génie liés au secteur non résidentiel (+2,9 %). La production dans les industries primaires a connu une embellie de 1,7 %, portée par une hausse dans le secteur de l’extraction minière (+2,5 %), dont l’extraction du cuivre, du nickel, du plomb et du zinc. La production dans les services publics (+2,4 %) a également affiché une hausse pendant le trimestre.

Comparaisons entre territoires de compétence

La croissance de l’Ontario dans le contexte du G7

Parmi les pays du G7, la croissance du PIB réel s’est établie en moyenne à 0,7 %, ce qui correspond à la moyenne du deuxième trimestre.

Le PIB réel du Canada a affiché une hausse de 0,4 %, après une augmentation de 1,0 % au trimestre précédent, portée par les dépenses de consommation des ménages et les investissements des entreprises. Le PIB réel du Québec s’est accru de 1,1 % au troisième trimestre, après un gain de 0,8 %.

Aux États-Unis, le PIB réel a progressé de 0,8 % pour le deuxième trimestre de suite. L’accumulation de stocks, les investissements des entreprises et les dépenses de consommation des ménages ont contribué à la hausse du PIB réel pendant le trimestre. L’augmentation a également été portée par les échanges commerciaux nets, les exportations ayant augmenté de 0,5 % tandis que les importations ont fléchi de 0,2 %.

En Allemagne, le PIB réel a affiché un gain de 0,8 %, tandis qu’au Japon, la production s’est accrue de 0,6 %. En France, la production a augmenté de 0,6 % pour un troisième trimestre de suite. Au Royaume-Uni et en Italie, le PIB réel a augmenté de 0,4 %, comparativement à des hausses de 0,3 % enregistrées au trimestre précédent.

Emploi

Le marché du travail de l’Ontario demeure vigoureux

La croissance de l’emploi s’est accélérée en Ontario en 2017, ayant connu le gain annuel le plus important depuis 2003. L’emploi s’est accru de 128 000 en 2017, après des gains de 45 000 en 2015 et de 76 000 en 2016.

Le taux de chômage de l’Ontario s’est également amélioré considérablement. En décembre 2017, il s’établissait à 5,5 %, inférieur au taux du Canada pour le 33e mois de suite. Le taux de chômage annualisé était de 6,0 % en 2017, le plus bas depuis 2000.

En décembre 2017, l’emploi était de 8,6 % (+573 000 emplois) supérieur au sommet atteint avant la récession et de 13,3 % (+845 000 emplois) supérieur à ce qu’il était au creux de la récession.

Depuis le creux de la récession, la majorité des emplois créés sont des emplois à temps plein (+765 000), mais le nombre d’emplois à temps partiel (+80 000) a également augmenté. La plupart de ces nouveaux emplois étaient dans le secteur privé (+615 000) et dans les industries où les salaires sont supérieurs à la moyenne (+579 000).

Commerce

Le commerce de détail et de gros continue de progresser

Les ventes au détail ont progressé de 7,0 % pendant les dix premiers mois de 2017, comparativement à la même période un an auparavant, en raison surtout des ventes chez les marchands de véhicules et pièces automobiles, dans les stations-service et dans les magasins de matériaux de construction.

Le commerce de gros continue d’afficher des gains solides, ayant bondi de 9,1 % depuis le début de l’année. Les gains ont été généralisés dans l’ensemble des sous-secteurs, portés par les véhicules et pièces automobiles, les articles personnels et ménagers, et les machines et le matériel.

Les ventes manufacturières ont connu une hausse de 1,8 % pendant les dix premiers mois de 2017 comparativement à la même période en 2016, portée surtout par les secteurs du pétrole et du charbon, les machines et la fabrication d’aliments.

Les exportations internationales de marchandises de l’Ontario ont accusé une baisse de 3,0 % pendant les 11 premiers mois de 2017 comparativement à la même période en 2016. Les exportations vers le principal marché d’exportation de l’Ontario, soit les États-Unis, ont diminué (-3,7 %), tandis que les exportations vers le Royaume-Uni (+5,8 %) et la Chine (+10,7 %) ont augmenté.

Logement

Le marché du logement ralentit

L’activité dans le secteur du logement en Ontario a ralenti après avoir connu de forts gains au début de 2017.

Les ventes de logements existants ont été de 8,8 % inférieures en novembre 2017 comparativement à l’année précédente. Dans l’ensemble, pour les 11 premiers mois de l’année, les reventes de logements ont été de 9,6 % inférieures à ce qu’elles étaient un an auparavant. Cette baisse était surtout concentrée dans la région du grand Toronto (RGT).

Le prix moyen de revente des logements en Ontario a aussi diminué. En novembre, il était de 566 000 $, en baisse de 11,9 % par rapport au sommet de 642 000 $ atteint en mars. Par rapport à un an auparavant, le prix moyen de revente a diminué de 1,5 %.

Les mises en chantier ont progressé de 5,4 % en 2017 par rapport à 2016. Le nombre de mises en chantier de logements multifamiliaux (+9,2 %) a augmenté, tandis que les mises en chantier des logements unifamiliaux (-3,2 %) ont accusé une baisse sur un an.

Enjeux économiques mondiaux

L’économie mondiale demeure vigoureuse au troisième trimestre

La reprise économique mondiale amorcée en 2016 s’est accélérée en 2017, en raison notamment d’une demande intérieure plus forte dans les économies avancées et de la hausse de la production dans les autres grandes économies émergentes. Parallèlement à l’embellie de la croissance économique aux États-Unis, la croissance du PIB dans la zone euro et au Japon s’est accélérée aux deuxième et troisième trimestres de 2017. Les indicateurs économiques mondiaux sont demeurés solides en novembre et en décembre.

Aux États-Unis, la croissance du PIB réel est demeurée vigoureuse au troisième trimestre, s’établissant à 0,8 %, ce qui correspond au rythme de croissance enregistré au deuxième trimestre. La consommation personnelle a ralenti, passant à 0,5 %, de 0,8 % au deuxième trimestre. Les investissements des entreprises dans les ouvrages non résidentiels sont demeurés fermes, ayant affiché une hausse de 1,1 %, portée par un gain de 2,6 % des investissements dans les machines et le matériel. Quatre trimestres consécutifs de gains dans les investissements dans le matériel ont contribué à faire passer les dépenses des entreprises au-dessus du récent sommet avant que la faiblesse liée à l’énergie n’amène les entreprises à freiner leurs dépenses en immobilisations. Les échanges commerciaux nets ont également contribué à la croissance du PIB au troisième trimestre. Les indicateurs économiques donnent à penser que la croissance ralentira légèrement au quatrième trimestre, car les effets économiques négatifs des récents ouragans en Floride et au Texas ont été grandement minimisés.

La croissance de l’emploi aux États-Unis s’est accélérée au quatrième trimestre, 611 000 nouveaux emplois nets ayant été créés. Les conditions du marché du travail demeurent très serrées, le taux de chômage se situant à 4,1 % en décembre, le plus bas enregistré depuis la fin de 2000. Ce resserrement n’a pas encore provoqué une accélération importante de la hausse des salaires, l’augmentation moyenne des salaires horaires s’établissant à 2,5 % (d’une année à l’autre) en décembre, après avoir connu une augmentation de 2,4 % en novembre.

Les taux d’intérêt augmentent parallèlement au dollar canadien

Après deux hausses des taux d’intérêt, en juillet et en septembre, la Banque du Canada n’a pas augmenté les taux en octobre ni en décembre. Par contre, la Réserve fédérale des États-Unis a augmenté les taux d’intérêt de 25 points en décembre, portant son taux directeur de 1,25 % à 1,50 %.

Entre la fin de septembre et le début de décembre, le dollar canadien valait entre 77 et 80 cents américains. Cependant, la vigueur économique et la hausse des prix du pétrole ont contribué à une appréciation récente du dollar canadien. Pendant la même période, le cours du pétrole a augmenté graduellement, passant de plus de 51 $ US le baril à la fin de septembre à plus de 60 $ US à la fin de décembre. La hausse de la demande internationale de pétrole et le maintien de la limitation de la production par l’OPEP ont contribué à la hausse des prix du pétrole alors que la production nord-américaine continue d’augmenter.

L’embellie de l’activité économique mondiale et la confiance accrue des entreprises et des consommateurs ont dynamisé les marchés boursiers. Depuis la fin de septembre, le S&P 500 a connu une hausse de 9,6 %, le TSX a bondi de 4,8 %, l’Euro Stoxx 50 s’est accru de 1,7 % et le Nikkei 225 s’est raffermi de 17 %.

Point de mire

Les investissements des entreprises

Les investissements des entreprises* contribuent grandement au PIB de l’Ontario en plus d’améliorer le potentiel de production de croissance économique future.

La composition des investissements des entreprises en Ontario a connu un changement structurel avec le temps, les investissements dans les machines et le matériel ayant pris le pas sur les investissements dans les ouvrages non résidentiels au début des années 1990. En 2016, les investissements dans les machines et le matériel représentaient 44 % des investissements des entreprises de l’Ontario, comparativement à environ 36 % des investissements dans les ouvrages non résidentiels. Les investissements dans les produits de propriété intellectuelle** ont également augmenté avec le temps et représentent maintenant 21 % des investissements des entreprises, en regard de 10 % seulement en 1981.

Le changement structurel des investissements des entreprises en Ontario contraste avec la tendance constatée au Canada, où les investissements dans les ouvrages non résidentiels ont remplacé les dépenses dans les machines et le matériel, en raison surtout de l’investissement accru dans les industries primaires.

Les investissements des entreprises par travailleur*** en Ontario montrent une tendance à la hausse depuis le début des années 1980, passant de 3 530 $ en 1981 à 6 389 $ en 2008. Après les contrecoups de la récession de 2008‑2009, ces investissements ont recommencé à augmenter, atteignant un record de 6 550 $ par travailleur en 2015.

Les investissements des entreprises ont diminué de façon importante pendant la récession de 2008‑2009, les investissements dans les machines et le matériel diminuant en moyenne de 11,1 % par année. Ils ont connu une hausse marquée entre 2010 et 2016, les investissements dans les ouvrages non résidentiels augmentant en moyenne de 5,3 % par année et ceux faits dans les machines et le matériel de 2,3 % par année.

* Les investissements des entreprises désignent les dépenses faites au titre des ouvrages non résidentiels, des machines et du matériel, et des produits de propriété intellectuelle.

** Les produits de propriété intellectuelle sont le fruit d’investissements dans les connaissances qui peuvent être utilisées pour la vente ou la production. Exemples : les résultats de la recherche-développement, l’exploration et l’évaluation minières, les logiciels et les bases de données, et les spectacles et œuvres littéraires et artistiques.

*** Les travailleurs désignent les personnes âgées de 15 à 64 ans.

Annexe

Structure de l’économie de l’Ontario

Comment le PIB est mesuré

Dans les comptes économiques de l’Ontario, le PIB est présenté sous trois angles : selon les dépenses, selon les revenus et par industrie.

Le PIB selon les dépenses représente l’agrégat de toutes les dépenses de consommation finale, de la formation brute de capital et du commerce net par les consommateurs, les gouvernements et les entreprises qui se produisent dans l’économie de l’Ontario sur une certaine période. Cette mesure du PIB s’entend également de la somme des dépenses de consommation, des investissements, des dépenses du gouvernement et des échanges commerciaux nets.

Le PIB selon les revenus représente le rapport entre le PIB et le revenu total généré par l’apport du travail et du capital à la production économique de l’Ontario pendant une certaine période. C’est donc dire que le PIB représente la somme de tous les salaires et traitements versés aux salariés, l’excédent brut d’exploitation des entreprises, le revenu mixte brut et les taxes indirectes moins les subventions.

La méthode du PIB par industrie mesure le PIB en calculant la production totale des industries productrices de biens et de services dans l’économie de l’Ontario moins le coût des intrants intermédiaires utilisés dans la production des biens et services finaux. Cette approche chiffre la valeur supplémentaire générée par les industries grâce à la production de biens et de services finaux dans l’économie.

Pour une liste complète des termes utilisés dans les comptes économiques de l’Ontario, voir le glossaire du Système des comptes macroéconomiques à http://www.statcan.gc.ca/fra/cen/gloss/gloss_a.

Liste des tableaux de données

Données sur les revenus et les dépenses

Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2014 au 3e trimestre de 2017

Tableau 1 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de revenus
Tableau 2 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses
Tableau 3 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 4 : Provenance et emploi du revenu des ménages en Ontario
Tableau 5 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 6 : Commerce extérieur de l’Ontario (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 7 : Indices implicites de prix de l’Ontario, PIB

Données annuelles, 2013 à 2016

Tableau 8 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de revenus
Tableau 9 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses
Tableau 10 : Produit intérieur brut de l’Ontario en termes de dépenses (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 11 : Provenance et emploi du revenu des ménages en Ontario
Tableau 12 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 13 : Commerce extérieur de l’Ontario (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 14 : Indices implicites de prix de l’Ontario, PIB

Production de l’Ontario par industrie aux prix de 2007

Tableau 15 : Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2014 au 3e trimestre de 2017
Tableau 16 : Données annuelles de 2013 à 2016

Tableaux chronologiques, annuels et trimestriels, disponibles à partir de 1981. TÉLÉCHARGER EN FORMAT EXCEL 

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Description des graphiques

Faits saillants : PIB de l’Ontario, troisième trimestre de 2017

Ce graphique montre l’évolution du PIB réel et du PIB nominal en pourcentage au troisième trimestre de 2017. Le PIB réel et le PIB nominal ont tous deux augmenté de 0,3 %.

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Dépenses : Croissance du PIB réel

Ce graphique à barres illustre la variation en pourcentage de la croissance du PIB réel de l’Ontario par trimestre, du premier trimestre de 2014 au troisième trimestre de 2017. Le PIB réel de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 0,3 % au troisième trimestre de 2017, après une hausse de 0,8 % au deuxième trimestre de 2017. La hausse la plus forte, soit 1,1 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014, au troisième trimestre de 2015 et au premier trimestre de 2017.

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Dépenses : Variation du PIB réel en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB réel de l’Ontario et de ses composantes pour le troisième trimestre de 2017. Le PIB réel s’est accru de 0,3 % pendant le trimestre, des hausses ayant été enregistrées pour la consommation des ménages (+1,0 %) et les dépenses du gouvernement (+1,2 %) tandis que les investissements des entreprises accusaient une baisse (-1,0 %). Les exportations (-2.3 %) et les importations (-0,1 %) ont accusé une baisse.

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Dépenses : Croissance des exportations et des importations réelles

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage des exportations et des importations réelles, par trimestre, du premier trimestre de 2015 au premier trimestre de 2017. Les exportations ont reculé de 2,3 % au troisième trimestre de 2017, tandis que les importations ont fléchi de -0,1 %.

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Revenus : Croissance du PIB nominal

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB nominal de l’Ontario par trimestre, du premier trimestre de 2014 au troisième trimestre de 2017. Le PIB nominal de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 0,3 % au troisième trimestre de 2017, après une hausse de 0,7 % au deuxième trimestre de 2017. La hausse la plus forte, soit 2,1 %, a été enregistrée au premier trimestre de 2017.

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Revenus : Variation du PIB nominal en termes de revenus

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB nominal de l’Ontario et de ses composantes pour le troisième trimestre de 2017. Le PIB nominal s’est accru de 0,3 %, des hausses ayant été enregistrées pour les composantes suivantes : rémunération des salariés (+1,2 %) et revenu mixte net (+0,8 %). Les taxes indirectes moins subventions (-0,3 %) et l’excédent d’exploitation net (-0.4 %) ont affiché une baisse pendant le trimestre.

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Revenus : Croissance de la rémunération des salariés

Ce graphique à barres montre la croissance en pourcentage de la rémunération des salariés par trimestre, du premier trimestre de 2014 au troisième trimestre de 2017. La rémunération des salariés s’est accrue de 1,2 % au troisième trimestre de 2017, après une hausse de 0,4 % au deuxième trimestre de 2017. La hausse la plus forte, soit 1,7 %, a été enregistrée au premier trimestre de 2015.

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Prix : Croissance des prix à l’échelle de l’économie

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix à l’échelle de l’économie par trimestre, du premier trimestre de 2014 au troisième trimestre de 2017. Les prix à l’échelle de l’économie n’ont pas changé au troisième trimestre de 2017, après une baisse de 0,2 % au trimestre précédent. Depuis le premier trimestre de 2014, la croissance la plus forte (+1,1 %) a été enregistrée au premier trimestre de 2014, et la baisse la plus importante (-0,3 %) au quatrième trimestre de 2014.

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Prix : Variation des prix en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage des prix en termes de dépenses pour le troisième trimestre de 2017. L’indice implicite des prix, PIB, est demeuré inchangé au troisième trimestre, les prix bas ayant diminué dans le cas des investissements des entreprises (-1,0 %), des dépenses du gouvernement (-0,3 %), des exportations (-3,0 %) et des importations (-3,5 %). Les prix liés aux dépenses de consommation des ménages n’ont pas changé au troisième trimestre.

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Prix : Croissance des prix des exportations et des importations

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix des exportations et des importations de l’Ontario, par trimestre, du premier trimestre de 2015 au troisième trimestre de 2017. Au troisième trimestre de 2017, les prix ont été inférieurs pour les importations (-3,5 %) et les exportations (-3,0 %). Depuis 2015, les prix des exportations et des importations ont accusé une baisse dans trois trimestres seulement.

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Renseignements par industrie : Croissance du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres dépeint la croissance en pourcentage du PIB réel de l’Ontario par industrie par trimestre, du premier trimestre de 2014 au troisième trimestre de 2017. Le PIB réel de l’Ontario a progressé de 0,4 % au troisième trimestre de 2017, après avoir connu une augmentation de 0,8 % au deuxième trimestre de 2017. Pendant toute la période en question, le PIB réel par industrie a augmenté continuellement, le gain le plus important, soit 1,3 %, ayant été enregistré au premier trimestre de 2017.

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Renseignements par industrie : Variation du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres horizontales illustre la variation en pourcentage du PIB réel par catégorie d’industrie pour le troisième trimestre de 2017. La production s’est accrue de 0,4 % dans toutes les industries pendant le trimestre, et dans les industries productrices de services, elle a affiché une hausse de 0,6 % tandis que dans les industries productrices de biens, elle a fléchi de 0,1 %. La variation de la production dans chaque industrie est la suivante : commerce de gros (+2,2 %), santé, éducation et administration publique (+1,0 %), services professionnels et administratifs (+0,9 %), commerce de détail (+0,2 %), services immobiliers et de location (+0,1 %), finance et assurances (+0,1 %), autres services (‑0,1 %), services publics (+2,4 %), construction (+2,2 %), industries primaires (+1,7 %) et fabrication (‑1,8 %).

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Renseignements par industrie : Variation du PIB réel par industrie de fabrication

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage du PIB réel par industrie de fabrication pour le troisième trimestre de 2017. La production pour l’ensemble des industries de fabrication a baissé de 1,8 % pendant le trimestre. La variation de la production dans chaque industrie de fabrication est la suivante : machines (+4,4 %), papier et impression (+1,9 %), produits électriques et électroniques (+0,3 %), aliments, boissons et produits du tabac (-0,2 %), produits en caoutchouc et en plastique (-0,6 %), textile, vêtements et produits du cuir (-1,5 %), produits chimiques et pétroliers (‑2,0 %), produits du bois et meubles (-3,3 %), première transformation des métaux et produits métalliques (-3,5 %) et matériel de transport (-7,1 %).

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Comparaisons entre territoires de compétence : Croissance du PIB réel, G7 et Ontario

Ce graphique à barres montre la variation trimestrielle en pourcentage du PIB réel pour tous les pays du G7 et l’Ontario ainsi que la moyenne des pays du G7, pour le troisième trimestre de 2017. La variation du PIB réel pour chaque territoire de compétence se présente comme suit : États-Unis (+0,8 %), Allemagne (+0,8 %), moyenne du G7 (+0,7 %), Japon (+0,6 %), France (+0,6 %), Canada (+0,4 %), Italie (+0,4 %), Royaume-Uni (+0,4 %) et Ontario (+0,3 %).

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Comparaisons entre territoires de compétence : Croissance du PIB réel du Canada

Ce graphique à barres illustre la croissance du PIB réel du Canada par trimestre, du premier trimestre de 2014 au troisième trimestre de 2017. Le PIB du Canada s’est accru de 0,4 % au troisième trimestre de 2017, après une hausse de 1,0 % au deuxième trimestre de 2017. Pendant toute la période, le gain le plus important, soit 1,2 %, a été enregistré au deuxième trimestre de 2017.

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Comparaisons entre territoires de compétence : Croissance du PIB réel des États-Unis

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB réel des États-Unis par trimestre, du premier trimestre de 2014 au troisième trimestre de 2017. Le PIB réel des États-Unis s’est accru de 0,8 % au troisième trimestre de 2017, ce qui correspond au taux de croissance enregistré au deuxième trimestre. Pendant toute la période, le PIB réel des États-Unis a affiché une hausse constante, sauf au premier trimestre de 2014, où il a fléchi de 0,2 %. La hausse la plus forte, soit 1,3 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014.

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Emploi : Population active de l’Ontario

Ce graphique montre l’évolution de l’emploi au premier trimestre de 2017 et le taux de chômage en décembre 2017. Le nombre d’emplois s’est accru de 120 000 en 2017, alors que le taux de chômage était de 5,5 % en décembre 2017.

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Emploi : Le marché du travail de l’Ontario se raffermit

Ce graphique à barres montre la variation annuelle de l’emploi de 2010 à 2017. Le nombre d’emplois en Ontario s’est accru pendant toute la période, augmentant de 128 000 en 2017, le gain le plus important de toute la période.

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Emploi : Les emplois créés sont surtout des emplois à temps plein dans le secteur privé offrant un salaire supérieur à la moyenne

Ce graphique à barres montre les différentes caractéristiques des gains en emploi en Ontario depuis juin 2009. Le nombre total d’emplois s’est accru de 845 000 depuis juin 2009, le nombre d’emplois à plein temps ayant augmenté de 765 000 et le nombre d’emplois à temps partiel ayant connu une hausse de 80 000. Dans le secteur privé, 615 000 emplois ont été créés comparativement à 113 000 dans le secteur public. Le nombre d’emplois autonomes a augmenté de 118 000. Le nombre d’emplois dans les industries où les salaires sont supérieurs à la moyenne s’est accru de 579 000 comparativement à 266 000 dans les industries où les salaires sont inférieurs à la moyenne.

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Commerce : Ventes au détail

Ce graphique linéaire montre les ventes au détail de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à octobre 2017. On remarque une constante tendance à la hausse des ventes au détail en Ontario depuis janvier 2014. Pendant les dix premiers mois de 2017, les ventes au détail ont progressé de 7,0 % comparativement à la même période en 2016.

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Commerce : Commerce de gros

Ce graphique linéaire montre les résultats pour le commerce de gros de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à octobre 2017. On remarque une constante tendance à la hausse du commerce de gros en Ontario depuis janvier 2014. Pendant les dix premiers mois de 2017, le commerce de gros s’est accru de 9,1 % comparativement à la même période en 2016.

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Commerce : Ventes manufacturières

Ce graphique linéaire montre les ventes de biens manufacturés de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à octobre 2016. On constate une tendance à la hausse en 2014 et 2015, la plus grande partie de la croissance s’étant produite à la fin de 2015. Après une hausse marquée au début de 2016, les ventes manufacturières ont reculé avant de connaître une embellie en 2017 puis un repli en juin et en juillet 2017. Pendant les dix premiers mois de 2017, les ventes manufacturières de l’Ontario ont progressé de 1,8 % comparativement à la même période en 2016.

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Logement : Reventes de logements

Ce graphique linéaire montre les reventes de logements en Ontario de janvier 2014 à novembre 2017. Le nombre de logements existants vendus est passé d’environ 15 000 en janvier 2014 à plus de 22 000 en mars 2017. Les reventes de logements ont ensuite diminué, passant à environ 15 300 en juillet 2017, puis elles ont repris pour s’établir à environ 18 000 en novembre 2017. Depuis le début de l’année, les reventes de logements en Ontario ont chuté de 9,6 % pendant les onze premiers mois de 2017 par rapport à la même période en 2016.

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Logement : Prix de revente des logements

Ce graphique linéaire montre les prix moyens de revente des logements, en dollars, de janvier 2014 à novembre 2017. Le prix de revente des logements en Ontario est passé de 421 000 $ en janvier 2014 à un sommet de 642 000 $ en mars 2017. Le prix moyen de revente a diminué, s’établissant à 539 000 $ en juin 2017, et a depuis repris de la vigueur, passant à 566 000 $ en novembre 2017. Le prix de revente des logements s’est accru de 9,2 % pendant les onze premiers mois de 2017 par rapport à la même période un an auparavant.

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Logement : Mises en chantier

Ce graphique linéaire montre les mises en chantier en Ontario en milliers de logements (données désaisonnalisées aux taux annuels) de janvier 2014 à décembre 2017. Les mises en chantier en Ontario ont atteint un sommet de plus de 100 000 logements en janvier 2017 et un creux d’environ 42 000 logements en mars 2014. Les mises en chantier en Ontario se sont accrues de 5,4 % en 2017, après avoir augmenté de 6,8 % en 2016.

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Enjeux économiques mondiaux : Croissance du PIB réel

Ce graphique à barres et linéaire montre la variation annuelle en pourcentage du PIB réel pour la zone euro, les États-Unis et le Japon entre le premier trimestre de 2014 et le troisième trimestre de 2017. La croissance du PIB réel s’est accélérée au cours de la dernière année dans les trois territoires. Au troisième trimestre de 2017, le PIB réel s’est accru de 2,3 % par rapport à l’année précédente aux États-Unis et dans la zone euro et de 2,1 % au Japon. Ces chiffres se comparent à ceux du troisième trimestre de 2016, alors que le PIB réel avait crû de 1,5 % par rapport à l’année précédente aux États-Unis, de 1,6 % dans la zone euro et de 0,9 % au Japon.

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Enjeux économiques mondiaux : Croissance du PIB réel des États-Unis

Ce graphique à barres illustre la variation en pourcentage du PIB réel des États-Unis du premier trimestre de 2014 au troisième trimestre de 2017. Le PIB réel des États-Unis a connu une hausse de 0,8 % au troisième trimestre de 2017. Pendant toute la période, le PIB réel des États-Unis a affiché une hausse constante, sauf au premier trimestre de 2014, où il a fléchi de 0,2 %. La hausse la plus forte, soit 1,3 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014.

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Enjeux économiques mondiaux : Marché du travail des États-Unis

Ce graphique à barres et linéaire montre le taux de chômage (graphique linéaire) et l’emploi (graphique à barres) aux États-Unis de janvier 2016 à décembre 2017. Pendant cette période, le taux de chômage a affiché une tendance à la baisse tandis que l’emploi a augmenté chaque mois.

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Enjeux économiques mondiaux : Rendement des obligations du gouvernement

Ce graphique linéaire montre les taux quotidiens des bons du Trésor de trois mois pour le gouvernement des États-Unis et le gouvernement du Canada, de janvier 2016 à décembre 2017. Entre la mi-septembre et le début de décembre, le rendement des bons du Trésor de trois mois du Canada a diminué pour passer de 1,0 % à 0,9 %, tandis que le rendement des bons du Trésor de trois mois des États-Unis a augmenté graduellement, passant de 1,0 % à 1,3 %. Au cours du dernier mois, le rendement des bons du Trésor de trois mois du Canada a affiché une hausse, passant de 0,9 % à 1,1 %, tandis que le rendement des bons du Trésor de trois mois des États-Unis passait de 1,3 % à 1,4 %.

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Enjeux économiques mondiaux : Prix du pétrole et dollar canadien

Ce graphique linéaire montre les prix quotidiens du pétrole (en dollars américains le baril) et la valeur du dollar canadien (en cents américains) entre janvier 2016 et décembre 2017. Depuis le sommet de plus de 82 cents américains atteint au début de septembre, le dollar s’est déprécié et atteignait 80 cents américains à la fin de septembre, et se situe depuis entre 77 et 80 cents américains. Depuis la fin de décembre, la valeur du dollar canadien s’est accrue, passant de 78 cents américains à plus de 80 cents américains. Depuis la mi-juin, les prix du pétrole ont augmenté graduellement, passant de moins de 44 $ US le baril à plus de 60 $ US au début de janvier.

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Enjeux économiques mondiaux : Indices boursiers

Ce graphique linéaire montre la valeur quotidienne des indices FTSE, S&P 500 et S&P TSX, de janvier 2016 à décembre 2017. Les indices représentés dans le graphique suivent une tendance semblable à la hausse après avoir atteint leur valeur la plus basse au début de 2016. Depuis le 4 janvier 2016, le S&P 500 s’est accru de 37 %, le Nikkei a bondi de 34 %, le TSX a connu une hausse de 26 % et l’Euro Stoxx 50 s’est raffermi de 14 %.

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Point de mire : Investissements réels des entreprises

Ce graphique linéaire montre les investissements réels des entreprises de 1981 à 2016 dans les ouvrages non résidentiels, les machines et le matériel, et les produits de propriété intellectuelle. En 1981, les investissements dans les machines et le matériel s’établissaient à 6,6 milliards de dollars, comparativement à 12,6 milliards de dollars dans les ouvrages non résidentiels. Les investissements dans les machines et le matériel ont rattrapé les investissements dans les ouvrages non résidentiels entre 1993 et 1994. En 2016, les investissements dans les machines et le matériel s’élevaient à 24,8 milliards de dollars, en regard de 20,1 milliards de dollars pour les investissements dans les ouvrages non résidentiels. Les investissements dans les produits de propriété intellectuelle sont passés de 2,1 milliards de dollars en 1981 à 11,7 milliards de dollars en 2016.

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Point de mire : Investissements réels des entreprises par travailleur

Ce graphique montre que les investissements réels des entreprises par travailleur, c’est-à-dire l’ensemble des personnes âgées de 15 à 64 ans, ont augmenté et sont passés de 3 530 $ en 1981 à 5 983 $ en 2016.

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Point de mire : Croissance des investissements réels dans les ouvrages non résidentiels et dans les machines et le matériel

Ce graphique à barres montre les taux de croissance annuels des investissements des entreprises dans les machines et le matériel et dans les ouvrages non résidentiels pour trois périodes. De 2003 à 2007, les investissements dans les machines et le matériel et dans les ouvrages non résidentiels se sont accrus de 7,1 % et 3,4 %, respectivement. En 2008 et 2009, les investissements dans les machines et le matériel et dans les ouvrages non résidentiels ont diminué de -11,1 % et de -5,6 %, respectivement. De 2010 à 2016, les investissements dans les machines et le matériel et dans les ouvrages non résidentiels se sont accrus de 2,3 % et 5,3 %, respectivement.

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Part du PIB nominal détenue par chaque industrie, exprimée en pourcentage, 2016

Ce diagramme à secteurs illustre la part du PIB nominal de l’Ontario détenue par les industries en 2016. Les industries productrices de biens représentaient 22,5 % du PIB nominal, dont la fabrication (11,9 %), la construction (6,7 %), les services publics (2,1 %) et les industries primaires (1,8 %). Les industries productrices de services représentaient 77,5 % du PIB nominal, dont les autres services (15,5 %), les services immobiliers et de location (13,1 %), la santé et l’éducation (12,8 %), le commerce de gros et de détail (11,6 %), la finance et les assurances (9,5 %), l’administration publique (7,2 %), le transport et l’entreposage (4,1 %), et l’information et la culture (3,7 %).

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Comment le PIB est mesuré

  • Selon les dépenses
    • Somme des dépenses de tous les secteurs de l’économie
    • Dépenses de consommation + Investissements + Dépenses des gouvernements + Exportations – Importations
  • Selon les revenus
    • Somme de tous les revenus
    • Traitements et salaires + Bénéfices + Revenus mixtes
  • Selon la production (PIB par industrie)
    • Sommes des valeurs ajoutées dans tous les secteurs d’activité
    • Production des industries productrices de biens + Production des industries productrices de services – Intrants intermédiaires

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