: Comptes économiques de l'Ontario

Deuxième trimestre de 2017
(Avril, mai, juin)
MINISTÈRE DES FINANCES DE L’ONTARIO

Table des matières

COMPTES ÉCONOMIQUES

DÉVELOPPEMENTS ÉCONOMIQUES RÉCENTS

Points saillants

L’économie de l’Ontario continue de croître

  • Le produit intérieur brut (PIB) réel de l’Ontario a augmenté de 0,8 % au deuxième trimestre (avril, mai, juin) de 2017, après avoir affiché une hausse de 1,0 % au premier trimestre.
  • La croissance enregistrée au deuxième trimestre était principalement attribuable à des dépenses de consommation vigoureuses, mais les exportations y ont également contribué. Les investissements des entreprises ont ralenti la croissance globale.
  • Le PIB nominal s’est accru de 0,6 %, après avoir affiché un gain de 2,0 % au premier trimestre. La rémunération des salariés a augmenté de 0,7 %, tandis que l’excédent d’exploitation net des sociétés a reculé de 1,9 %.
  • La production économique, mesurée par industrie, a progressé de 0,7 %. Le rendement du secteur des services s’est accru de 0,9 %, tandis que la production dans les industries productrices de biens a fléchi de 0,1 %.
  • La croissance du PIB réel de l’Ontario a été supérieure à la moyenne des pays du G7 au deuxième trimestre de 2017.

Dépenses

Les dépenses de consommation stimulent la croissance du PIB réel

Le PIB réel de l’Ontario a affiché une hausse de 0,8 % au deuxième trimestre de 2017, portée par les gains solides enregistrés dans les dépenses de consommation. Cependant, les exportations y ont également contribué.

Les dépenses de consommation des ménages de l’Ontario se sont accrues de 1,2 %, la hausse trimestrielle la plus forte depuis 2010. Les dépenses des consommateurs pour des biens semi-durables ont bondi de 5,3 %, en raison surtout d’une hausse dans le secteur de l’habillement et des chaussures. Les dépenses pour des biens non durables (+2,6 %), des biens durables (+0,3 %) et des services (+0,4 %) ont également augmenté.

Les investissements des entreprises ont reculé de 2,6 %, après avoir affiché un gain solide de 5,8 % au premier trimestre. Ce recul s’explique par la baisse des investissements dans la construction résidentielle (-6,4 %), témoignant d’un ralentissement dans la revente de logements. Les investissements des entreprises dans les ouvrages non résidentiels (+3,1 %), les machines et le matériel (+1,8 %) et les produits de propriété intellectuelle (+0,4 %) se sont accrus. Les dépenses du gouvernement ont augmenté de 0,7 %, après une hausse de 0,3 % au premier trimestre.

Les exportations ont progressé de 0,6 % au deuxième trimestre. Les exportations internationales se sont accrues de 1,1 %, tandis que les exportations interprovinciales ont diminué de 0,4 %. Les importations se sont accrues de 0,3 % pendant le trimestre, après un gain de 3,1 %.

Les entreprises ont accumulé des stocks de 5,5 milliards de dollars, comparativement à 4,1 milliards de dollars au premier trimestre.

La demande intérieure finale, qui exclut les échanges commerciaux et les stocks, a progressé de 0,4 % au deuxième trimestre.

Revenus

Le PIB nominal continue d’augmenter

Le PIB en dollars courants a progressé de 0,6 % au deuxième trimestre, après avoir affiché une hausse de 2,0 % au premier trimestre.

La rémunération des salariés, qui comprend les traitements et salaires ainsi que les revenus supplémentaires du travail, a augmenté de 0,7 %, après avoir enregistré un gain de 1,0 % au premier trimestre. Le revenu mixte net, qui comprend les revenus agricoles et non agricoles ainsi que les revenus de location, s’est accru de 0,7 %, après avoir affiché une hausse de 1,7 % au trimestre précédent.

Le bénéfice des entreprises, mesuré par l’excédent d’exploitation net des sociétés, a connu une baisse de 1,9 %, après un gain de 8,5 % au premier trimestre.

Le revenu disponible des ménages a augmenté de 1,4 %, après s’être accru de 0,8 % au trimestre précédent.

Le revenu disponible des ménages a progressé plus rapidement que les dépenses de consommation. Par conséquent, le taux d’épargne des ménages s’est accru de 0,2 point de pourcentage pour passer à 3,0 %.

Prix

Les prix diminuent dans l’ensemble de l’économie

Les prix pour l’ensemble de l’économie, mesurés par l’indice implicite de prix du PIB, ont fléchi de 0,2 % au deuxième trimestre, après avoir augmenté de 0,9 % au trimestre précédent.

Les prix liés aux dépenses des ménages ont reculé de 0,2 %, après un gain de 0,2 % au premier trimestre. Les prix des meubles, des vêtements, de l’électricité et de l’essence ont diminué, tandis que les prix des véhicules et pièces automobiles et des aliments ont augmenté pendant le trimestre.

Les prix des biens d’investissement des entreprises ont connu un repli de 0,7 %, des baisses ayant été enregistrées dans la construction résidentielle (-1,9 %) et non résidentielle (-0,1 %). Les prix des machines et du matériel (+1,9 %) et des produits de propriété intellectuelle (+0,4 %) ont augmenté pendant le trimestre.

Dans le secteur du commerce, les prix ont connu une hausse tant pour les exportations (+2,2 %) que pour les importations (+2,5 %). Pendant cette période, le dollar canadien s’est déprécié de 1,6 % par rapport au dollar américain.

Renseignements par industrie

Les industries productrices de services sont au coeur de la croissance

Selon la production par industrie, le PIB réel de l’Ontario s’est accru de 0,7 % au deuxième trimestre, après un gain de 1,3 % au trimestre précédent. La production dans les industries productrices de services a progressé de 0,9 %, tandis que dans les industries productrices de biens, elle a fléchi de 0,1 %.

Dans toutes les industries productrices de services, la production a affiché une hausse au deuxième trimestre, l’apport le plus important ayant été enregistré dans le secteur de la finance et des assurances (+2,1 %) et celui du commerce de détail (+2,1 %). Les services professionnels et administratifs (+0,9 %), les services immobiliers et de location (+0,5 %) ainsi que le commerce de gros (+0,7 %) ont également affiché des gains dignes de mention.

Dans les industries productrices de biens, la production dans les industries primaires a chuté de 1,4 %, en raison surtout d’une baisse de la production dans le secteur de l’extraction minière (-2,0 %). Ce déclin a été en partie contrebalancé par une hausse de la production (+1,2 %) dans les services publics.

La production dans le secteur de la construction a fléchi de 0,1 %, en raison surtout d’un recul dans la construction résidentielle (-2,0 %), après avoir affiché des gains trois trimestres de suite. La production dans le secteur de la construction non résidentielle et des travaux de génie (+1,4 %) a progressé pendant le trimestre.

La production manufacturière n’a pas changé au deuxième trimestre, après avoir connu une hausse de 1,8 % au premier trimestre. Les gains dans le secteur des machines (+3,4 %) et celui de la première transformation des métaux et produits métalliques (+1,4 %) ont été neutralisés par une baisse de la production dans le secteur des aliments et des boissons (-2,4 %) et celui du matériel de transport (-0,4 %).

Comparaisons entre territoires de compétence

La croissance de l’Ontario dans le contexte du G7

Pendant le deuxième trimestre, la croissance du PIB réel de l’Ontario a dépassé la moyenne de tous les pays du G7. La croissance en Ontario a été égale à celle des États-Unis, mais elle a été devancée par les gains enregistrés au Canada, attribuables en partie à un fort rebond dans les secteurs des ressources dans les autres provinces.

Parmi les pays du G7, la croissance du PIB réel s’est établie en moyenne à 0,7 %, comparativement à une hausse de 0,4 % enregistrée au premier trimestre de 2017. Le PIB réel du Canada a affiché une hausse de 1,1 %, après une augmentation de 0,9 % au trimestre précédent, portée par la consommation des ménages et les exportations. Le PIB réel du Québec s’est accru de 0,6 % au deuxième trimestre, après un gain révisé de 0,7 %. Les dépenses des ménages et l’accumulation de stocks ont été les facteurs déterminants de la croissance au Québec.

Aux États-Unis, le PIB réel a progressé de 0,8 % au deuxième trimestre, après avoir affiché un gain de 0,3 % au premier trimestre. Les investissements des entreprises et les dépenses de consommation des ménages ont été les moteurs de la croissance du PIB réel pendant le trimestre. Les échanges commerciaux nets ont également contribué à la croissance, les exportations ayant dépassé les importations.

Le PIB réel de l’Allemagne et celui du Japon ont tous deux affiché des gains de 0,6 %, tandis que celui de la France s’est accru de 0,5 %. Le PIB réel du Royaume-Uni et celui de l’Italie ont tous deux affiché des gains de 0,3 % pendant le trimestre.

Emploi

La croissance du marché du travail en Ontario se poursuit

L’emploi en Ontario a progressé de 60 400 au troisième trimestre de 2017, après avoir connu un gain de 3 700 au deuxième trimestre.

Le taux de chômage de l’Ontario était de 5,6 % en septembre 2017, inférieur à la moyenne nationale pour un 30e mois de suite.

En septembre 2017, le taux d’emploi était de 7,8 % (+522 000 emplois) supérieur au sommet atteint avant la récession et de 12,5 % (+794 500 emplois) supérieur à ce qu’il était au creux de la récession.

Depuis le creux de la récession, la majorité des emplois créés sont des emplois à temps plein (+730 900), mais le nombre d’emplois à temps partiel (+63 400) augmente également. La plupart de ces nouveaux emplois nets sont dans le secteur privé (+569 500) et dans les industries où les salaires sont supérieurs à la moyenne (+590 800).

Commerce

Le commerce de détail et de gros continue de progresser

Les ventes au détail et le commerce de gros continuent d’afficher une forte croissance en 2017. Depuis le début de l’année jusqu’en juillet, les ventes au détail ont augmenté de 6,8 %, tandis que le commerce de détail a bondi de 9,1 %. Des gains ont été enregistrés dans la plupart des sous-secteurs.

Les ventes manufacturières ont connu une hausse de 3,4 % pendant les sept premiers mois de 2017, comparativement à la même période l’an dernier, portée par les secteurs du pétrole et du charbon, des aliments et de la fabrication de machines.

Les exportations internationales de marchandises de l’Ontario ont accusé une baisse de 0,2 % pendant les sept premiers mois de 2017 comparativement à la même période en 2016. Les exportations vers le principal marché d’exportation de l’Ontario, soit les États-Unis, ont diminué (-1,7 %), tandis que les exportations vers le Royaume-Uni (+14,8 %) et la Chine (+28,5 %) ont augmenté.

Logement

Le marché du logement ralentit

L’activité dans le secteur du logement en Ontario a ralenti dans les derniers mois après avoir connu de forts gains au début de 2017.

Les ventes de logements existants ont été de 24,5 % inférieures en août 2017 comparativement à l’année précédente. Dans l’ensemble, pour les huit premiers mois de l’année, les reventes de logements ont été de 7,4 % inférieures à ce qu’elles étaient un an auparavant. Cette baisse était surtout concentrée dans la région du grand Toronto (RGT).

Le prix moyen de revente des logements en Ontario a aussi diminué. En août, il était de 550 000 $, en baisse de 14,3 % par rapport au sommet de 642 000 $ atteint en mars. Comparativement au mois d’août 2016, les prix étaient essentiellement les mêmes en août 2017.

Les mises en chantier ont progressé de 7,2 % pendant les neuf premiers mois de 2017 comparativement à la même période l’an dernier. Le nombre de mises en chantier de logements unifamiliaux et de logements multifamiliaux augmente depuis le début de l’année.

Enjeux économiques mondiaux

L’économie mondiale se redresse, la croissance du PIB aux É.-U. s’accélère au 2e trimestre

Les perspectives de croissance économique en 2017 se sont graduellement améliorées. L’économie reprend de la vigueur dans la zone euro, tandis que le PIB réel du Japon a connu sa plus forte hausse trimestrielle en plus de deux ans. Le PIB réel de la Chine continue de croître à un rythme rapide, en raison d’une politique économique et de conditions favorables au secteur financier.

La croissance du PIB réel des É.-U. a connu au deuxième trimestre sa plus forte croissance en deux ans, passant à 0,8 %, de 0,3 % au premier trimestre. La hausse des dépenses des ménages a contribué à cette croissance, passant de 0,5 % à 0,8 % au deuxième trimestre. Les investissements des entreprises dans la construction non résidentielle ont de nouveau affiché de solides gains, soit une hausse de 1,6 %, la confiance des entreprises demeurant élevée. Les échanges commerciaux nets ont également contribué à la croissance du PIB. Cependant, les investissements dans le logement ont freiné la croissance, ayant chuté de 1,9 % au deuxième trimestre après avoir connu un gain solide de 2,7 % au premier trimestre. Selon les indicateurs économiques, la croissance globale devrait s’affaiblir au troisième trimestre, car les effets dévastateurs des ouragans Harvey et Irma se traduiront probablement par une baisse temporaire de l’activité économique.

Aux États-Unis, même si la croissance de l’emploi a ralenti au troisième trimestre, elle a tout de même connu une forte croissance de 428 000. Les conditions du marché du travail demeurent très serrées, avec un taux de chômage de 4,2 % en septembre. Après s’être maintenue aux environs de 2,5 % depuis avril, la croissance du salaire horaire moyen s’est fortement accélérée pour passer à 2,9 % en septembre (sur 12 mois).

Les hausses des taux d’intérêt stimulent le dollar canadien

La vigueur de l’économie canadienne a incité la Banque du Canada à relever le taux de financement à un jour. La hausse de juillet, la première en sept ans, et celle qui a suivi en septembre ont fait augmenter le taux du financement à un jour de 50 points de base, le portant à 1,0 %. Ces hausses ont entièrement annulé les réductions de 2015 qui visaient à protéger l’économie contre le repli des prix du pétrole.

La mesure prise par la Banque du Canada a contribué à l’appréciation du dollar canadien dont la valeur est passée de 75 cents américains à la mi-juin à près de 80 cents américains à la fin de septembre. La hausse du dollar canadien s’est produite parallèlement au relèvement des cours du pétrole. Depuis la mi-juin, le prix du pétrole WTI est passé graduellement de 44 $ US le baril à près de 50 $ US le baril à la fin de septembre. Le cours international du pétrole a augmenté davantage, car les perturbations dans les opérations de raffinage et le transport causées par l’ouragan ont fait baisser la demande de pétrole américain, provoquant une hausse de la quantité de pétrole nord‑américain disponible.

Les perspectives de croissance encourageantes ont contribué à la solide performance des marchés des actions américains, tandis que le relèvement des cours du pétrole a stimulé les marchés canadiens. Entre le milieu de juin et la fin de septembre, les indices S&P 500 et TSX Composite ont tous deux connu une hausse d’environ 3 %.

Le point

Scolarité de la population adulte : Ontario, Canada et pays de l’OCDE

Les études postsecondaires désignent les études collégiales ou universitaires. Cependant, les résultats internationaux ne sont pas directement comparables en raison des différences de méthodologie. Par exemple, au Canada et en Ontario, les données comprennent celles sur les programmes collégiaux d’apprentissage et les programmes courts de formation qui ne mènent ni à un certificat ni à un diplôme d’études postsecondaires.

Un taux de diplomation postsecondaire élevé correspond généralement à un niveau élevé de productivité. De plus, les travailleurs qui ont terminé des études postsecondaires réussissent mieux dans l’économie du savoir et sont plus en mesure de s’adapter à l’évolution rapide du marché du travail.

En 2016, le taux de diplomation postsecondaire (proportion d'adultes de 25 à 64 ans ayant terminé des études postsecondaires) en Ontario était de 68,0 %, en regard de 67,1 % en 2015.

Le Canada et l’Ontario demeurent au premier rang de tous les pays de l’OCDE. En 2016, le Canada a enregistré le taux de diplomation postsecondaire le plus élevé des pays de l’OCDE (67 %), ce qui est de beaucoup supérieur à la moyenne de l’OCDE, qui est de 42 %.

Parmi les provinces canadiennes, l’Ontario se classe au deuxième rang pour ce qui est du pourcentage de personnes âgées de 25 à 64 ans qui ont terminé une forme ou une autre d’études postsecondaires (68,0 %), tout juste derrière le Québec (68,9 %). Cependant, l’Ontario se classe au premier rang pour ce qui est du nombre de personnes ayant terminé des études universitaires (34,5 %).

L’immigration continue de contribuer au taux très élevé de diplomation postsecondaire. En 2016, près des trois quarts des immigrants les plus récents en Ontario (cinq ans ou moins) détenaient des attestations d’études postsecondaires (72,8 %), dépassant le taux applicable aux personnes nées au Canada (66,7 %). Cependant, le taux d’emploi chez ces immigrants (69,2 %) était plus faible que chez les personnes nées au Canada (84,0 %).

Annexe

Structure de l’économie de l’Ontario

Comment le PIB est mesuré

Dans les comptes économiques de l’Ontario, le PIB est présenté sous trois angles : selon les dépenses, selon les revenus et par industrie.

Le PIB selon les dépenses représente l’agrégat de toutes les dépenses de consommation finale, de la formation brute de capital et du commerce net par les consommateurs, les gouvernements et les entreprises qui se produisent dans l’économie de l’Ontario sur une certaine période. Cette mesure du PIB s’entend également de la somme des dépenses de consommation, des investissements, des dépenses du gouvernement et des échanges commerciaux nets.

Le PIB selon les revenus représente le rapport entre le PIB et le revenu total généré par l’apport du travail et du capital à la production économique de l’Ontario pendant une certaine période. C’est donc dire que le PIB représente la somme de tous les salaires et traitements versés aux salariés, l’excédent brut d’exploitation des entreprises, le revenu mixte brut et les taxes indirectes moins les subventions.

La méthode du PIB par industrie mesure le PIB en calculant la production totale des industries productrices de biens et de services dans l’économie de l’Ontario moins le coût des intrants intermédiaires utilisés dans la production des biens et services finaux. Cette approche chiffre la valeur supplémentaire générée par les industries grâce à la production de biens et de services finaux dans l’économie.

Pour une liste complète des termes utilisés dans les comptes économiques de l’Ontario, voir le glossaire du Système des comptes macroéconomiques à http://www.statcan.gc.ca/fra/cen/gloss/gloss_a.

Liste des tableaux de données

Données sur les revenus et les dépenses

Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2014 au 2e trimestre de 2017

Tableau 1 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de revenus
Tableau 2 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses
Tableau 3 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 4 : Provenance et emploi du revenu des ménages en Ontario
Tableau 5 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 6 : Commerce extérieur de l’Ontario (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 7 : Indices implicites de prix de l’Ontario, PIB

Données annuelles, 2013 à 2016

Tableau 8 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de revenus
Tableau 9 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses
Tableau 10 : Produit intérieur brut de l’Ontario en termes de dépenses (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 11 : Provenance et emploi du revenu des ménages en Ontario
Tableau 12 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 13 : Commerce extérieur de l’Ontario (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 14 : Indices implicites de prix de l’Ontario, PIB

Production de l’Ontario par industrie aux prix de 2007

Tableau 15 : Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2014 au 2e trimestre de 2017
Tableau 16 : Données annuelles de 2013 à 2016

Tableaux chronologiques, annuels et trimestriels, disponibles à partir de 1981. TÉLÉCHARGER EN FORMAT EXCEL 

Faites-nous parvenir vos questions ou commentaires.

Description des graphiques

Faits saillants : PIB de l’Ontario, deuxième trimestre de 2017

Ce graphique montre l’évolution du PIB réel et du PIB nominal en pourcentage au deuxième trimestre de 2017. Le PIB réel a augmenté de 0,8 %, tandis que le PIB nominal s’est accru de 0,6 %.

Retourner au graphique

Dépenses : Croissance du PIB réel

Ce graphique à barres illustre la variation en pourcentage de la croissance du PIB réel de l’Ontario par trimestre, du premier trimestre de 2014 au deuxième trimestre de 2017. Le PIB réel de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 0,8 % au deuxième trimestre de 2017, après une hausse de 1,0 % au premier trimestre de 2017. La hausse la plus forte, soit 1,1 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014.

Retourner au graphique

Dépenses : Variation du PIB réel en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB réel de l’Ontario et de ses composantes pour le deuxième trimestre de 2017. Le PIB réel s’est accru de 0,8 % pendant le trimestre, des hausses ayant été enregistrées pour la consommation des ménages (+1,2 %) et les dépenses du gouvernement (+0,7 %) tandis que les investissements des entreprises accusaient une baisse (‑2,6 %). Tant les exportations (+0,6 %) que les importations (+0,3 %) ont augmenté.

Retourner au graphique

Dépenses : Croissance des exportations et des importations réelles

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage des exportations et des importations, par trimestre, du premier trimestre de 2015 au deuxième trimestre de 2017. Les exportations ont connu une hausse de 0,6 % au deuxième trimestre de 2017, tandis que les importations se sont accrues de 0,3 %.

Retourner au graphique

Revenus : Croissance du PIB nominal

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB nominal de l’Ontario par trimestre, du premier trimestre de 2014 au deuxième trimestre de 2017. Le PIB nominal de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 0,6 % au deuxième trimestre de 2017, après une hausse de 2,0 % au premier trimestre de 2017. La hausse la plus forte, soit 2,0 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014 et au premier trimestre de 2017.

Retourner au graphique

Revenus : Variation du PIB nominal en termes de revenus

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB nominal de l’Ontario et de ses composantes pour le deuxième trimestre de 2017. Le PIB nominal s’est accru de 0,6 %, des hausses ayant été enregistrées pour les composantes suivantes : rémunération des salariés (+0,7 %), revenu mixte net (+0,7 %) et taxes indirectes moins subventions (+2,8 %). L’excédent net d’exploitation a chuté de 1,9 %.

Retourner au graphique

Revenus : Croissance de la rémunération des salariés

Ce graphique à barres montre la croissance en pourcentage de la rémunération des salariés par trimestre, du premier trimestre de 2014 au deuxième trimestre de 2017. La rémunération des salariés s’est accrue de 0,7 % au deuxième trimestre de 2017, après une hausse de 1,0 % au premier trimestre de 2017. La hausse la plus forte, soit 1,7 %, a été enregistrée au premier trimestre de 2015.

Retourner au graphique

Prix : Croissance des prix à l’échelle de l’économie

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix à l’échelle de l’économie par trimestre, du premier trimestre de 2014 au deuxième trimestre de 2017. Les prix à l’échelle de l’économie en Ontario ont fléchi de 0,2 % au deuxième trimestre de 2017, après une augmentation de 0,9 % au trimestre précédent. Depuis le premier trimestre de 2014, la croissance la plus forte (+1,3 %) a été enregistrée au premier trimestre de 2014, et la baisse la plus importante (-0,3 %) au quatrième trimestre de 2014.

Retourner au graphique

Prix : Variation des prix en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage des prix en termes de dépenses pour le deuxième trimestre de 2017. L’indice implicite de prix du PIB a fléchi de 0,2 % tout comme les prix des biens d’investissement des entreprises (-0,7 %) et les prix liés aux dépenses de consommation des ménages (-0,2 %). Les prix ont augmenté pour les importations (+2,5 %), les exportations (+2,2 %) et les dépenses du gouvernement (+0,9 %) pendant le trimestre.

Retourner au graphique

Prix : Croissance des prix des exportations et des importations

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix des exportations et des importations de l’Ontario, par trimestre, du premier trimestre de 2015 au deuxième trimestre de 2017. Au deuxième trimestre de 2017, les prix ont augmenté tant pour les exportations (+2,2 %) que pour les importations (+2,5 %). Depuis 2015, les prix des exportations et des importations ont accusé une baisse dans trois trimestres seulement.

Retourner au graphique

Renseignements par industrie : Croissance du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres dépeint la croissance en pourcentage du PIB réel de l’Ontario par industrie par trimestre, du premier trimestre de 2014 au deuxième trimestre de 2017. Le PIB réel de l’Ontario a progressé de 0,7 % au deuxième trimestre de 2017, après un gain de 1,3 % au premier trimestre de 2017. Pendant toute la période en question, le PIB réel par industrie a augmenté continuellement, le gain le plus important, soit 1,3 %, ayant été enregistré au premier trimestre de 2017.

Retourner au graphique

Renseignements par industrie : Variation du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres horizontales illustre la variation en pourcentage du PIB réel par catégorie d’industrie pour le deuxième trimestre de 2017. La production s’est accrue de 0,7 % dans toutes les industries pendant le trimestre, et dans les industries productrices de services, elle a affiché une hausse de 0,9 % tandis que dans les industries productrices de biens, elle a fléchi de 0,1 %. La variation de la production dans chaque industrie est la suivante : finance et assurances (+2,1 %), commerce de gros et de détail (+1,3 %), services professionnels et administratifs (+0,9 %), autres services (+0,6 %), services immobiliers et de location (+0,5 %), santé, éducation et administration publique (+0,4 %), services publics (+1,2 %), fabrication (+0,0 %), construction (-0,1 %) et industries primaires (-1,4 %).

Retourner au graphique

Renseignements par industrie : Variation du PIB réel par industrie de fabrication

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage du PIB réel par industrie de fabrication pour le deuxième trimestre de 2017. La production pour l’ensemble des industries de fabrication est demeurée inchangée pendant le trimestre. La variation de la production dans chaque industrie de fabrication est la suivante : machines (+3,4 %), première transformation des métaux et produits métalliques (+1,4 %), produits chimiques et pétroliers (+0,9 %), produits électriques et électroniques (+0,7 %), textile, vêtements et produits du cuir (+0,7 %), matériel de transport (-0,4 %), produits en caoutchouc et en plastique (-0.6 %), produits du bois et meubles (-0,8 %), autres industries de la fabrication (-0,9 %), papier et impression (-1,3 %) et aliments, boissons et produits du tabac (‑2,4 %).

Retourner au graphique

Comparaisons entre territoires de compétence : Croissance du PIB réel, G7 et Ontario

Ce graphique à barres montre la variation trimestrielle en pourcentage du PIB réel pour tous les pays du G7 et l’Ontario ainsi que la moyenne des pays du G7, pour le deuxième trimestre de 2017. La variation du PIB réel pour chaque territoire de compétence se présente comme suit : Royaume-Uni (+0,3 %), Italie (+0,3 %), France (+0,5 %), Japon (+0,6 %), Allemagne (+0,6 %), moyenne du G7 (+0,7 %), États‑Unis (+0,8 %), Ontario (+0,8 %) et Canada (+1,1 %).

Retourner au graphique

Comparaisons entre territoires de compétence : Croissance du PIB réel du Canada

Ce graphique à barres illustre la croissance du PIB réel du Canada par trimestre, du premier trimestre de 2014 au deuxième trimestre de 2017. Le PIB du Canada s’est accru de 1,1 % au deuxième trimestre de 2017, après une hausse de 0,9 % au premier trimestre de 2017. Pendant toute la période, le gain le plus important, soit 1,1 %, a été enregistré au deuxième trimestre de 2017.

Retourner au graphique

Comparaisons entre territoires de compétence : Croissance du PIB réel des États-Unis

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB réel des États-Unis par trimestre, du premier trimestre de 2014 au deuxième trimestre de 2017. Le PIB réel des États-Unis s’est accru de 0,8 % au deuxième trimestre de 2017, après avoir affiché un gain de 0,3 % au premier trimestre de 2017. Pendant toute la période, le PIB réel des États-Unis a augmenté continuellement, à l’exception d’un recul de 0,2 % enregistré au premier trimestre de 2014. La hausse la plus forte, soit 1,3 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014.

Retourner au graphique

Emploi : Population active de l’Ontario

Ce graphique montre l’évolution de l’emploi au troisième trimestre de 2017 et le taux de chômage en septembre 2017. Le nombre de nouveaux emplois nets s’est accru de 60 400 pendant le trimestre, alors que le taux de chômage était de 5,6 % en septembre 2017.

Retourner au graphique

Emploi : Le marché du travail de l’Ontario se raffermit

Ce graphique linéaire et graphique en aires combiné montre le taux de chômage de l’Ontario (graphique linéaire) et le nombre d’emplois (graphique en aires) de janvier 2008 à septembre 2017. Le taux de chômage de l’Ontario affiche une tendance à la baisse depuis la récession et a atteint 5,6 % en septembre 2017. En Ontario, l’emploi augmente constamment depuis la récession, atteignant la marque de plus de 7,2 millions de travailleurs en septembre 2017, bien au-dessus du niveau d’avant la récession, qui était environ 6,6 millions.

Retourner au graphique

Emploi : Les emplois créés sont surtout des emplois à temps plein dans le secteur privé offrant un salaire supérieur à la moyenne

Ce graphique à barres montre les différentes caractéristiques des gains en emploi en Ontario depuis juin 2009. Le nombre total d’emplois s’est accru de 794 500 depuis juin 2009, le nombre d’emplois à temps plein ayant augmenté de 730 900 et le nombre d’emplois à temps partiel ayant connu une hausse de 63 400. Dans le secteur privé, 569 500 emplois ont été créés comparativement à 105 500 dans le secteur public. Le nombre de travailleurs autonomes a augmenté de 119 400. Le nombre d’emplois dans les industries où les salaires sont supérieurs à la moyenne s’est accru de 590 800 comparativement à 203 600 dans les industries où les salaires sont inférieurs à la moyenne.

Retourner au graphique

Commerce : Ventes au détail

Ce graphique linéaire montre les ventes au détail de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à juillet 2017. On remarque une constante tendance à la hausse des ventes au détail en Ontario depuis janvier 2014. Pendant les sept premiers mois de 2017, les ventes au détail ont progressé de 6,8 % comparativement à la même période en 2016.

Retourner au graphique

Commerce : Commerce de gros

Ce graphique linéaire montre les résultats pour le commerce de gros de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à juillet 2017. On remarque une constante tendance à la hausse du commerce de gros en Ontario depuis janvier 2014. Pendant les sept premiers mois de 2017, le commerce de gros s’est accru de 9,1 % comparativement à la même période en 2016.

Retourner au graphique

Commerce : Ventes manufacturières

Ce graphique linéaire montre les ventes manufacturières de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à juillet 2017. On constate une tendance à la hausse en 2014 et 2015, la plus grande partie de la croissance s’étant produite à la fin de 2015. Après une hausse marquée au début de 2016, les ventes manufacturières ont reculé avant de connaître une embellie en 2017 puis un repli en juin et en juillet 2017. Pendant les sept premiers mois de 2017, les ventes manufacturières de l’Ontario ont progressé de 3,4 % comparativement à la même période en 2016.

Retourner au graphique

Logement : Reventes de logements

Ce graphique linéaire montre les reventes de logements en Ontario de janvier 2014 à août 2017. Le nombre de logements existants vendus est passé d’environ 15 000 en janvier 2014 à plus de 22 000 en mars 2017. Les reventes de logements diminuent depuis, le nombre de logements existants revendus étant passé à environ 16 000 en août 2017. Au cours des huit premiers mois de 2017, les reventes de logements de l’Ontario ont reculé de 7,4 % comparativement à la même période en 2016.

Retourner au graphique

Logement : Prix de revente des logements

Ce graphique linéaire montre les prix moyens de revente des logements, en dollars, de janvier 2014 à août 2017. Le prix de revente des logements en Ontario est passé de 421 000 $ en janvier 2014 à un sommet de 642 000 $ en mars 2017. Le prix moyen de revente a diminué, s’établissant à 539 000 $ en juin 2017, et a depuis repris de la vigueur, passant à 550 000 $ en août 2017. Pendant les huit premiers mois de 2017, le prix de revente des logements de l’Ontario a augmenté de 13,4 % comparativement à la même période un an plus tôt.

Retourner au graphique

Logement : Mises en chantier

Ce graphique linéaire montre les mises en chantier en Ontario en milliers de logements (données désaisonnalisées aux taux annuels) de janvier 2014 à septembre 2017. Les mises en chantier en Ontario ont atteint un sommet de plus de 100 000 logements en janvier 2017 et un creux d’environ 42 000 logements en mars 2014. Pendant les neuf premiers mois de 2017, les mises en chantier en Ontario ont augmenté de 7,2 % comparativement à la même période un an plus tôt.

Retourner au graphique

Enjeux économiques mondiaux : Croissance du PIB réel en 2017

Ce graphique à barres montre la variation annuelle en pourcentage du PIB réel pour le monde, la zone euro, le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada pour 2017 selon des prévisions faites en mars et en septembre. Les prévisions de croissance de l’économie mondiale établies en septembre étaient de 3,0 %, en hausse par rapport aux prévisions de mars (+2,8 %). Pour la zone euro, les prévisions de croissance du PIB réel en 2017 étaient de 2,1 %, en hausse par rapport aux prévisions de mars (+1,6 %). Pour le Royaume-Uni, les prévisions de croissance du PIB réel ont diminué, passant de 1,7 % en mars à 1,6 % en septembre. Les prévisions de croissance du PIB réel des États-Unis étaient inchangées à 2,2 %, tandis que les prévisions de croissance du PIB réel du Canada étaient en hausse, passant de 2,1 % en mars à 3,0 % en septembre.

Retourner au graphique

Enjeux économiques mondiaux : Croissance du PIB réel des États-Unis

Ce graphique à barres illustre la variation en pourcentage du PIB réel des États-Unis du premier trimestre de 2014 au deuxième trimestre de 2017. Le PIB réel des États-Unis s’est accru de 0,8 % au deuxième trimestre de 2017, après avoir affiché un gain de 0,3 % au premier trimestre de 2017. Pendant toute la période, le PIB réel des États-Unis a affiché une hausse constante, sauf au premier trimestre de 2014, où il a fléchi de 0,2 %. La hausse la plus forte, soit 1,3 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014.

Retourner au graphique

Enjeux économiques mondiaux : Marché du travail des États-Unis

Ce graphique à barres et linéaire montre le taux de chômage (graphique linéaire) et l’emploi (graphique à barres) aux États-Unis de janvier 2016 à septembre 2017. Pendant cette période, le taux de chômage a affiché une tendance à la baisse tandis que l’emploi a augmenté chaque mois, sauf en septembre 2017.

Retourner au graphique

Enjeux économiques mondiaux : Rendement des obligations du gouvernement

Ce graphique linéaire montre le rendement quotidien des obligations de 10 ans et des bons du Trésor de trois mois pour le gouvernement du Canada, de janvier 2016 à septembre 2017. Après avoir atteint un peu plus de 1,8 % à la mi-mars, le rendement des obligations de 10 ans a fléchi graduellement pour s’établir à moins de 1,4 % au début de juin, puis a remonté jusqu’à plus de 2,0 % à la fin de septembre 2017. Le rendement des bons du Trésor de trois mois a également augmenté, passant de moins de 0,5 % en janvier 2017 à plus de 0,7 % pendant l’été et à plus de 1,0 % à la mi-septembre 2017.

Retourner au graphique

Enjeux économiques mondiaux : Prix du pétrole et dollar canadien

Ce graphique linéaire montre les prix quotidiens du pétrole (en dollars américains le baril) et la valeur du dollar canadien (en cents américains) entre janvier 2016 et septembre 2017. Après un repli entre la mi‑avril et la mi-mai, le dollar canadien s’est apprécié par rapport au dollar américain, sa valeur passant à plus de 82 cents américains au début de septembre. Depuis la mi-juin, les prix du pétrole augmentent graduellement, passant d’un peu moins de 44 $ US le baril à près de 50 $ US le baril à la fin de septembre.

Retourner au graphique

Enjeux économiques mondiaux : Indices boursiers

Ce graphique linéaire montre la valeur quotidienne des indices S&P 500 et TSX, de janvier 2016 à septembre 2017. Les deux indices représentés dans le graphique suivent une tendance à la baisse semblable, atteignant leur valeur la plus basse au début de 2016. Depuis, les marchés des actions affichent une tendance à la hausse. Ainsi, entre le milieu de juin et la fin de septembre, le S&P 500 et le TSX Composite ont tous deux augmenté de 3 % environ.

Retourner au graphique

Le point : Proportion d’adultes ayant des attestations d’études postsecondaires, Ontario et OCDE, 2016

Ce graphique à barres montre la proportion de personnes âgées de 25 à 64 ans qui avaient des attestations d’études collégiales ou universitaires pour tous les pays de l’OCDE et l’Ontario en 2016. Les chiffres sont les suivants : Ontario (68 %), Canada (67 %), Irlande (56 %), Nouvelle-Zélande (51 %), Japon (50 %), Israël (50 %), Australie (49 %), Suède (48 %), Islande (48 %), Estonie (47 %), Corée (47 %), Royaume-Uni (46 %), États-Unis (46 %), Luxembourg (45 %), Finlande (45 %), Norvège (44 %), Suisse (41 %), Lettonie (40 %), Allemagne (40 %), Grèce (39 %), Belgique (39 %), Danemark (39 %), Pays-Bas (36 %), Espagne (36 %), France (35 %), Autriche (34 %), Pologne (32 %), Hongrie (32 %), Slovénie (31 %), Portugal (25 %), République slovaque (24 %), République tchèque (23 %), Chili (22 %), Turquie (19 %), Italie (19 %) et Mexique (17 %). La moyenne des pays de l’OCDE était de 42 %.

Retourner au graphique

Le point : Proportion d’adultes ayant des attestations d’études postsecondaires, Canada et provinces, 2016

Ce graphique à barres montre la proportion de personnes âgées de 25 à 64 ans qui avaient des attestations d’études collégiales ou universitaires pour le Canada et toutes les provinces en 2016. Les chiffres sont les suivants : Québec (68,9 %), Ontario (68,0 %), Nouvelle-Écosse (67,0 %), Canada (66,9 %), Alberta (66,5 %), Colombie-Britannique (64,9 %), Île-du-Prince-Édouard (64,3 %), Terre-Neuve et Labrador (64,1 %), Saskatchewan (61,0 %), Nouveau-Brunswick (60,7 %) et Manitoba (59,4 %).

Retourner au graphique

Le point : Proportion d’immigrants et de personnes nées au Canada ayant des attestations d’études postsecondaires, Ontario et Canada, 2016

Ce graphique à barres montre la proportion d’immigrants et de personnes nées au Canada, âgés de 25 à 64 ans, qui avaient des attestations d’études collégiales ou universitaires pour le Canada et l’Ontario en 2016. Les chiffres sont les suivants : personnes nées au Canada (65,1 % pour le Canada et 66,7 % pour l’Ontario), immigrants non résidents permanents (74,7 % pour le Canada et 71,7 % pour l’Ontario), immigrants établis depuis 10 ans et plus (69,1 % pour le Canada et 68,9 % pour l’Ontario), immigrants récents, 5 à 10 ans (76,2 % pour le Canada et 74,9 % pour l’Ontario) et immigrants très récents, 5 ans ou moins (76,4 % pour le Canada et 72,8 % pour l’Ontario).

Retourner au graphique

Part du PIB nominal détenue par chaque industrie, exprimée en pourcentage, 2016

Ce diagramme à secteurs illustre la part du PIB nominal de l’Ontario détenue par les industries en 2016. Les industries productrices de biens représentaient 22,5 % du PIB nominal, dont la fabrication (11,9 %), la construction (6,7 %), les services publics (2,1 %) et les industries primaires (1,8 %). Les industries productrices de services représentaient 77,5 % du PIB nominal, dont les autres services (15,2 %), les services immobiliers et de location (13,3 %), la santé et l’éducation (12,5 %), le commerce de gros et de détail (11,9 %), la finance et les assurances (9,8 %), l’administration publique (7,1 %), le transport et l’entreposage (3,9 %), et l’information et la culture (3,8 %).

Retourner au graphique

Comment le PIB est mesuré

  • Selon les dépenses
    • Somme des dépenses de tous les secteurs de l’économie
    • Dépenses de consommation + Investissements + Dépenses des gouvernements + Exportations – Importations
  • Selon les revenus
    • Somme de tous les revenus
    • Traitements et salaires + Bénéfices + Revenus mixtes
  • Selon la production (PIB par industrie)
    • Sommes des valeurs ajoutées dans tous les secteurs d’activité
    • Production des industries productrices de biens + Production des industries productrices de services – Intrants intermédiaires

Retourner au graphique

Page : 285  |