: Rapport sur l’emploi en Ontario

Deuxième trimestre de 2018
(Avril, mai, juin)
Ministère des Finances de l’Ontario

Table des matières

Introduction

Le Rapport sur l’emploi en Ontario est publié quatre fois par année et fait état des tendances actuelles et des faits nouveaux dans le marché du travail en Ontario. Il accompagne les Comptes économiques de l’Ontario, qui présentent une évaluation globale de l’état actuel de l’économie de l’Ontario. La plupart des estimations contenues dans le Rapport sur l’emploi en Ontario sont fondées sur les données de Statistique Canada. Le Rapport sur l’emploi s’adresse surtout aux économistes des secteurs public et privé ainsi qu’aux agences de notation.

Notes sur la méthodologie

Dans le présent numéro, la variation sur 12 mois représente la variation enregistrée entre la moyenne du deuxième trimestre de 2017 et celle du deuxième trimestre de 2018. Les Comptes économiques de l’Ontario font état principalement des variations entre le trimestre précédent et le trimestre en cours.

Dans le présent rapport, des données désaisonnalisées sont utilisées dans les graphiques qui affichent des données mensuelles dans la section « Aperçu ».

Des données non corrigées sont utilisées dans les graphiques et les tableaux qui montrent les variations entre le trimestre courant et le même trimestre de l’année précédente. Des données non corrigées sont également utilisées pour calculer les moyennes annuelles, les moyennes cumulatives et les moyennes du deuxième trimestre de 2018.

Aperçu

Le marché du travail de l’Ontario

Sur 12 mois, l’emploi s’est accru de 2,0 % (+139 500) en Ontario, ce qui est supérieur au taux canadien de 1,3 %.

Le taux de chômage s’établissait à 5,9 % en juin 2018, en hausse de 0,2 point par rapport au mois précédent et en baisse de 0,5 point par rapport à juin 2017.

Aperçu sur 12 mois

Du deuxième trimestre de 2017 au deuxième trimestre de 2018 :

  • La croissance de l’emploi a été alimentée par un gain dans l’emploi à temps plein (+2,9 %), tandis que l’emploi à temps partiel a fléchi (−2,4 %).
  • C’est le secteur privé qui a ajouté le plus d’emplois, mais le secteur public a affiché le taux de croissance de l’emploi le plus élevé (+3,3 %).
  • L’emploi a affiché des gains importants dans le secteur des services (+2,0 %) et dans le secteur de la production de biens (+1,9 %).
  • Quatre des cinq régions de l’Ontario ont affiché des gains d’emplois solides; la croissance la plus rapide a été enregistrée dans le Sud-Ouest (+3,7 %).
  • La croissance de l’emploi a été supérieure à la moyenne dans le groupe des personnes de 55 ans et plus et celui des jeunes (+3,4 % et +2,5 % respectivement).
  • Le salaire horaire moyen a augmenté de 4,4 %  pour s’établir à 27,43 $.
Pont de mire : le chômage de longue durée
  • L’incidence du chômage de longue durée n’a pas encore atteint le niveau d’avant la récession.

Données trimestrielles

Genre de travail

Sur 12 mois, l’emploi à temps plein s’est accru de 2,9 % (+170 900), tandis que l’emploi à temps partiel a fléchi de 2,4 % (−31 400).

Le nombre d’emplois dans le secteur privé a connu la hausse la plus forte (+90 400), suivi du secteur public (+44 700) et du travail autonome (+4 500).

Par ailleurs, l’emploi dans le secteur public a affiché le taux de croissance le plus élevé, soit 3,3 %, suivi par le secteur privé, 1,9 %, et le travail autonome, 0,4 %.

Les secteurs affichant des salaires inférieurs à la moyenne ont enregistré une hausse de 3,1 %, tandis que les secteurs où les salaires sont supérieurs à la moyenne ont enregistré une hausse de 1,4 %.

Secteur et profession

Sur 12 mois, l’emploi a affiché des gains importants, aussi bien dans le secteur de la production de biens (+1,9 %) que dans le secteur des services (+2,0 %).

Dans les industries productrices de biens, le secteur de la construction a gagné le plus d’emplois (+3,2 %), suivi des services publics, qui a affiché le taux de croissance le plus élevé, soit 22,2 %.

Dans les industries productrices de services, le secteur du transport et de l’entreposage a gagné le plus d’emplois, suivi de l’hébergement et des services de restauration puis du secteur de l’information, de la culture et des loisirs. Le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale a affiché la plus forte baisse de l’emploi (−4,2 %).

Parmi les grandes catégories professionnelles, celle des affaires, de la finance et de l’administration a affiché la hausse de l’emploi la plus importante, bien que le taux de croissance le plus élevé ait été enregistré dans la catégorie de la gestion (+12,2 %).

Régions géographiques

Dans quatre des cinq régions de l’Ontario, l’emploi a augmenté sur 12 mois. Il a affiché la croissance la plus forte dans le Sud-Ouest de l’Ontario (+3.7 %), suivi de l’Est de l’Ontario (+3,0 %), de la région du grand Toronto (RGT)1 (+2,8 %) et du Nord de l’Ontario (+2,0 %). L’emploi a fléchi dans le Centre de l’Ontario  (−1,1 %).

Sur 12 mois, le taux de chômage a baissé dans quatre des cinq régions de l’Ontario et est demeuré stable dans le Centre de l’Ontario. Au deuxième trimestre de 2018, la RGT affichait le taux de chômage le plus élevé (6,4 %), et l’Est de l’Ontario, le taux le plus bas (4,8 %).

Le taux d’activité trimestriel variait considérablement entre les régions économiques. Au deuxième trimestre, il se situait entre 60,7 % dans le Nord de l’Ontario et 66,8 % dans la RGT.

[1] Cette région économique correspond étroitement à la RGT, mais elle exclut la ville de Burlington.

Âge et sexe

Comparativement au même trimestre l’an dernier, les gains d’emploi les plus importants ont été enregistrés dans le groupe des personnes d’âge moyen (25 à 54 ans), suivi du groupe des personnes de 55 ans et plus, puis des jeunes (15 à 24 ans). La croissance de l’emploi a été supérieure à la moyenne dans le groupe des personnes de 55 ans et plus et celui des jeunes (+3,4 % et +2,5 % respectivement). Elle a été semblable chez les hommes et chez les femmes (+2,0 % et +1,9% respectivement).

Au deuxième trimestre, le taux de chômage était le même chez les femmes et chez les hommes (5,8 %). C’est chez les hommes que la baisse a été la plus notable par rapport à l’an dernier (−0,7 point). Dans le groupe des jeunes, le taux de chômage était de 12,9 %, le plus élevé des trois groupes d’âge.

Au deuxième trimestre, le taux d’activité a été le plus élevé dans le groupe des travailleurs d’âge moyen, s’établissant à 85,8 %, suivi du groupe des jeunes, 62,9 %, et de celui des personnes de 55 ans et plus, 38,0 %. Chez les jeunes, le taux d’activité s’est accru de 0,7 point depuis un an. Le taux d’activité est demeuré plus faible chez les femmes (61,1 %) que chez les hommes (69,1 %). Le taux d’activité a augmenté de 0,1 point chez les femmes, mais fléchi de 0,5 point chez les hommes.

Scolarité et statut d’immigrant

Au deuxième trimestre de 2018, le taux d’emploi est demeuré le plus bas chez les personnes n’ayant pas terminé leurs études secondaires (56,7 %) et le plus élevé chez les diplômés universitaires (86,3 %).

Sur 12 mois, le taux de chômage a diminué dans l’ensemble du groupe des personnes d’âge moyen, sans égard à leur scolarité, sauf chez les diplômés universitaires. Cette baisse s’est accompagnée d’une hausse du taux d’activité pour tous les groupes, sans égard à leur scolarité, sauf chez les diplômés universitaires où il y a eu une légère baisse.

Au deuxième trimestre de 2018, le taux d’emploi est demeuré le plus bas chez les immigrants récents (de 5 à 10 ans depuis leur arrivée) et les nouveaux immigrants (5 ans ou moins depuis leur arrivée) d’âge moyen comparativement aux immigrants établis et aux personnes nées au Canada, mais leur situation d’emploi s’améliore depuis quelques années. Ainsi, pendant le deuxième trimestre de 2018, 68,2 % des nouveaux immigrants d’âge moyen avaient un emploi, le taux le plus élevé depuis que ces données sont consignées (2006).

Par rapport à il y a un an, le taux de chômage s’est amélioré chez les personnes nées au Canada (3,7 %), les immigrants établis (4,1 %), les immigrants récents (4,8 %) et les nouveaux immigrants (6,4 %).

Salaires

Au cours des deux dernières décennies, le salaire horaire moyen est passé de 24,00 $ en 1997 (en dollars constants de 2017) à 26,43 $ en 2017, ce qui représente une hausse annuelle moyenne du salaire horaire réel de 0,5 %. Le salaire horaire moyen des travailleurs à temps plein était de 28,28 $ en 2017, soit environ 9,8 % plus élevé qu’en 1997, tandis que le salaire horaire moyen des travailleurs à temps partiel était de 18,01 $ en 2017, soit 10,6 % de plus qu’en 1997.

Au deuxième trimestre de 2018, le salaire horaire moyen des travailleurs de l’Ontario était de 27,43 $, soit une hausse de 4,4 % par rapport au deuxième trimestre de 20172. L’inflation de l’indice des prix à la consommation pendant la même période s’établissait à 2,2 %3. Sur 12 mois, le salaire horaire s’est accru pour les travailleurs à temps plein (+3,9 %) et à temps partiel (+5,6 %), pour les employés permanents (+4,6 %) et temporaires (+3,8 %) et pour les employés syndiqués (+3,6 %) et non syndiqués (+5,0 %).

Les travailleurs de trois grandes catégories professionnelles ont connu la croissance salariale la plus rapide : ressources naturelles, agriculture et production connexe (+10,6 %); ventes et service (+8,2 %) et enseignement, droit et services sociaux, communautaires et gouvernementaux (+5,0 %).

[2] Comparaison sur 12 mois (entre les deuxièmes trimestres de 2017 et 2018) en dollars non indexés.

[3] Mesurée selon l’indice d’ensemble des prix à la consommation pour l’Ontario entre avril-mai 2017 et avril-mai 2018.

Point de mire

Chômage de longue durée

Le chômage de longue durée tend à réduire l’activité sur le marché du travail et l’employabilité future des travailleurs, parce qu’ils perdent leurs compétences ou que les employeurs les jugent moins intéressants.

L’incidence du chômage de longue durée diminue progressivement

Le nombre de chômeurs chroniques (qui sont en chômage depuis au moins 26 semaines) baisse progressivement depuis 2010 après avoir atteint un sommet de 162 000. En 2017, 92 300 Ontariennes et Ontariens ont été en chômage pendant au moins 26 semaines.

L’incidence du chômage de longue durée a également baissé, passant de 26,8 % en 2010 à 21,2 % en 2017 puis à 18,7 % au cours des six premiers mois de 2018. La proportion de chômeurs chroniques demeure élevée par rapport au niveau d’avant la récession (15,2 % en 2008).

Les personnes de 55 ans et plus comptent la plus forte proportion de chômeurs chroniques

Le taux de chômage demeurait élevé chez les jeunes en 2017, mais seulement 8,1 % d’entre eux étaient des chômeurs chroniques par rapport à 35,0 % des personnes de plus de 55 ans. L’incidence du chômage de longue durée a fléchi dans les trois principaux groupes d’âge depuis la récession de 2008-2009. Les personnes d’âge moyen ont affiché la baisse la plus forte de l’incidence du chômage de longue durée (de 31,6 % en 2010 à 20,7 % dans les six premiers mois de 2018).

Description des graphiques

Aperçu : Population active de l’Ontario

Ce graphique montre l’évolution de l’emploi total et de l’emploi à temps plein au deuxième trimestre de 2018 comparativement au même trimestre l’an dernier, ainsi que le taux de chômage en juin 2018. Au deuxième trimestre de 2018, il s’est créé en Ontario 139 500 emplois nets comparativement au même trimestre l’an dernier. L’emploi à temps plein a augmenté de 170 900 pendant la même période. Le taux de chômage était de 5,9 % en juin 2018.

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Aperçu : Marché du travail de l’Ontario, 2008-2018

Ce graphique linéaire et graphique en aires combiné montre le taux de chômage de l’Ontario (graphique linéaire) et le nombre d’emplois (graphique en aires) de janvier 2008 à juin 2018. Le taux de chômage de l’Ontario affiche une tendance à la baisse depuis la récession et a atteint 5,9 % en juin 2018. En Ontario, l’emploi augmente constamment depuis la récession, atteignant la marque d’environ 7,2 millions de travailleurs en juin 2018, bien au-dessus du niveau d’avant la récession, soit environ 6,6 millions.

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Données trimestrielles, Genre de travail : Variation de l’emploi - Temps plein – temps partiel

Ce graphique à barres horizontales montre la variation sur 12 mois (entre les deuxièmes trimestres de 2017 et de 2018) de la situation de l’emploi en Ontario selon le statut d’emploi, c’est-à-dire à temps plein et à temps partiel. Le nombre total d’emplois s’est accru de 2,0 %, en raison surtout d’un gain dans l’emploi à temps plein (+2,9 %), tandis que l’emploi à temps partiel a diminué (−2,4 %).

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Données trimestrielles, Genre de travail : Variation de l’emploi selon le secteur

Ce graphique à barres horizontales montre la variation sur 12 mois (entre les deuxièmes trimestres de 2017 et de 2018) de la situation de l’emploi en Ontario pour le secteur privé, le secteur public et le travail autonome. L’emploi s’est accru dans les trois secteurs. Dans le secteur privé, l’emploi s’est accru de 1,9 %, l’emploi dans le secteur public a affiché une croissance de 3,3 % et le travail autonome a connu une hausse de 0,4 %.

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Données trimestrielles, Genre de travail : Variation de l’emploi selon le salaire moyen

Ce graphique à barres horizontales montre la variation sur 12 mois (entre les deuxièmes trimestres de 2017 et de 2018) de la situation de l’emploi en Ontario dans les industries où le salaire moyen est supérieur/inférieur à la moyenne comparativement à l’emploi rémunéré dans toutes les industries. Dans les industries où le salaire moyen est inférieur à la moyenne, l’emploi a connu une hausse plus importante (+3,1 %) que dans les industries où le salaire moyen est supérieur à la moyenne (+1,4 %). L’emploi rémunéré dans toutes les industries (à l’exclusion du travail autonome) a augmenté de 2,2 %. Les secteurs où les salaires sont supérieurs à la moyenne sont ceux où le salaire horaire moyen est supérieur à la moyenne globale de 2017.

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Données trimestrielles, Secteur et profession : Variation de l’emploi dans les industries productrices de biens

Ce graphique à barres horizontales montre la variation sur 12 mois (entre les deuxièmes trimestres de 2017 et de 2018) de la situation de l’emploi en Ontario dans les industries productrices de biens. La croissance de l’emploi a été la plus marquée dans l’industrie de la construction (+3,2 %), suivie des services publics (+22,2 %) puis de l’agriculture (+6,1 %). L’emploi a accusé une baisse dans deux industries : fabrication (−0,5 %) et foresterie, pêche, mines, exploitation en carrière, et extraction de pétrole et de gaz (−0,6 %). Dans l’ensemble des industries productrices de biens, l’emploi s’est accru de 1,9 %.

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Données trimestrielles, Secteur et profession : Variation de l’emploi dans les industries productrices de services

Ce graphique à barres horizontales montre la variation sur 12 mois (entre les deuxièmes trimestres de 2017 et de 2018) de la situation de l’emploi en Ontario dans les industries productrices de services. L’emploi a affiché une hausse dans sept de ces industries. Le transport et l’entreposage ont connu le gain d’emplois le plus important (+11,3 %), suivis des services d’hébergement et de restauration (+7,1 %) puis de l’information, de la culture et des loisirs (+9,8 %). L’emploi a fléchi dans quatre industries. La baisse la plus importante de l’emploi a été constatée dans les soins de santé et l’assistance sociale (−4,2 %), les administrations publiques (−0,8 %) et le commerce de gros et de détail (−0,2 %). Dans l’ensemble des industries productrices de services, l’emploi s’est accru de 2,0 %.

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Données trimestrielles, Secteur et profession : Variation de l’emploi selon la catégorie professionnelle

Ce graphique à barres horizontales montre la variation sur 12 mois (entre les deuxièmes trimestres de 2017 et de 2018) de la situation de l’emploi en Ontario selon la grande catégorie professionnelle. Des gains d’emploi ont été enregistrés dans six catégories professionnelles. Les professions de la catégorie Affaires, finance et administration ont connu le gain le plus important (+12,2 %), suivies des professions de la gestion (+12,2%) et de celles de la catégorie Métiers, transport, machinerie et domaines apparentés (+3,3 %). L’emploi a reculé dans quatre catégories professionnelles. La baisse la plus marquée a été enregistrée dans les professions du secteur de la santé (−9,5 %), suivies des professions de la catégorie Vente et services (−1,6 %) et de celles de la catégorie Arts, culture, sports et loisirs (−6,9 %).

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Données trimestrielles, Région géographique : Variation de l’emploi selon la région de l’Ontario

Ce graphique à barres horizontales montre la variation sur 12 mois (entre les deuxièmes trimestres de 2017 et de 2018) de la situation de l’emploi dans les cinq grandes régions de l’Ontario : le Nord, l’Est, le Sud-Ouest, le Centre et la région du grand Toronto (RGT). C’est dans la RGT que les gains en emplois ont été les plus importants (+2,8 %), suivie des régions du Sud-Ouest (+3,7 %) et de l’Est (+3,0 %). L’emploi a fléchi dans la région du Centre de l’Ontario (−1,1 %). Dans l’ensemble, l’emploi s’est accru de 2,0 %.

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Données trimestrielles, Région géographique : Taux de chômage selon la région de l’Ontario

Ce graphique à barres horizontales montre les taux de chômage selon la région de l’Ontario pour le deuxième trimestre de 2018. C’est dans la région du grand Toronto que le taux de chômage a été le plus élevé, à 6,4 %, suivie du Nord de l’Ontario (5,9 %), du Centre (5,5 %), du Sud-Ouest (5,0 %) et de l’Est (4,8 %). Le taux de chômage global en Ontario était de 5,8 %.

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Données trimestrielles, Région géographique : Taux d’activité selon la région de l’Ontario

Ce graphique à barres horizontales montre les taux d’activité selon la région de l’Ontario pour le deuxième trimestre de 2018. Le taux d’activité a été le plus élevé dans la région du grand Toronto, à 66,8 %, suivie du Centre de l’Ontario (64,4 %), de l’Est (63,8 %), du Sud-Ouest (62,4 %) et du Nord (60,7 %). Le taux d’activité global en Ontario était de 65,0 %.

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Données trimestrielles, Région géographique : Régions de l’Ontario

Cette carte montre les cinq régions de l’Ontario : le Nord, l’Est, le Sud-Ouest, le Centre et la région du grand Toronto. Elle est fondée sur les groupes de régions économiques de Statistique Canada.

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Données trimestrielles, Âge et sexe : Variation de l’emploi selon le groupe d’âge et le sexe

Ce graphique à barres horizontales montre la variation sur 12 mois (entre les deuxièmes trimestres de 2017 et de 2018) de la situation de l’emploi en Ontario pour les trois grands groupes d’âge, et selon le sexe, comparativement à l’ensemble de la population. Les gains d’emploi les plus importants ont été enregistrés dans le groupe des personnes âgées de 25 à 54 ans (+1,4 %), suivi de ceux des personnes âgées de 55 ans et plus (+3,4 %) et des personnes âgées de 15 à 24 ans (+2,5 %). L’emploi total (pour l’ensemble des personnes âgées de 15 ans et plus) s’est accru de 2,0 %. Les gains d’emplois ont été plus importants chez les hommes (+2,0 %) que chez les femmes (+1,9 %).

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Données trimestrielles, Âge et sexe : Taux de chômage selon le groupe d’âge et le sexe

Ce graphique à barres horizontales montre les taux de chômage pour les trois grands groupes d’âge, et selon le sexe, comparativement au taux global, pour le deuxième trimestre de 2018. Le taux de chômage était le plus élevé chez les jeunes (15 à 24 ans) à 12,9 %, puis dans la population d’âge moyen (25 à 54 ans) à 4,7 % et enfin chez les Ontariennes et Ontariens plus âgés (55 ans et plus) à 4,2 %. Le taux de chômage global pour le deuxième trimestre de 2018 était de 5,8 %. Le taux de chômage était le même chez les hommes et chez les femmes (5,8 %).

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Données trimestrielles, Âge et sexe : Taux d’activité selon le groupe d’âge et le sexe

Ce graphique à barres horizontales montre les taux d’activité pour les trois grands groupes d’âge, et selon le sexe, comparativement au taux global, pour le deuxième trimestre de 2018. Le taux d’activité était le plus élevé chez les personnes d’âge moyen (25 à 54 ans) à 85,8 %, puis chez les jeunes (15 à 24 ans) à 62,9 % et enfin chez les Ontariennes et Ontariens plus âgés (55 ans et plus) à 38,0 %. Le taux d’activité global était de 65,0 %. Le taux d’activité chez les hommes (69,1 %) était plus élevé que chez les femmes (61,1 %).

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Données trimestrielles, Scolarité et statut d’immigrant : Taux d’emploi selon la scolarité et le statut d’immigrant (population d’âge moyen)

Ce graphique à barres horizontales montre les taux d’emploi selon la scolarité et le statut d’immigrant pour la population d’âge moyen (25 à 54 ans), pour le deuxième trimestre de 2018. Le taux d’emploi selon la scolarité a été le plus élevé chez les personnes ayant un grade universitaire (86,3 %), suivies des personnes ayant un certificat/diplôme d’études postsecondaires (86,2 %), des personnes ayant un diplôme d’études secondaires (74,1 %) et des personnes sans diplôme d’études secondaires (56,7 %). Selon le statut d’immigrant, le taux d’emploi a été le plus élevé (84,2 %) chez les personnes nées au Canada, suivies des immigrants établis au Canada depuis plus de 10 ans (81,5 %), des immigrants récents (au Canada depuis 5 à 10 ans) (76,6 %) et des nouveaux immigrants (au Canada depuis moins de 5 ans) (68,2 %).

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Données trimestrielles, Scolarité et statut d’immigrant : Taux de chômage selon la scolarité et le statut d’immigrant (population d’âge moyen)

Ce graphique à barres horizontales montre les taux de chômage selon la scolarité et le statut d’immigrant pour la population d’âge moyen (25 à 54 ans), pour le deuxième trimestre de 2018. Selon la scolarité, le taux de chômage a été le plus élevé chez les personnes sans diplôme d’études secondaires (6,3 %), suivies des personnes ayant un diplôme d’études secondaires (6,0 %), de celles ayant un grade universitaire (4,2 %) et de celles ayant un certificat ou un diplôme d’études postsecondaires (3,3 %). Selon le statut d’immigrant, le taux de chômage a été le plus élevé chez les nouveaux immigrants (au Canada depuis moins de 5 ans) (6,4 %), suivis des immigrants récents (au Canada depuis 5 à 10 ans) (4,8 %), des immigrants établis (au Canada depuis plus de 10 ans) (4,1 %) et des personnes nées au Canada (3,7 %).

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Données trimestrielles, Scolarité et statut d’immigrant : Taux d’activité selon la scolarité et le statut d’immigrant (population d’âge moyen)

Ce graphique à barres horizontales montre les taux d’activité selon la scolarité et le statut d’immigrant pour la population d’âge moyen (25 à 54 ans), pour le deuxième trimestre de 2018. Selon la scolarité, le taux d’activité a été le plus élevé (90,1 %) chez les diplômés universitaires, suivis des personnes ayant un certificat ou un diplôme d’études postsecondaires (89,6 %), de celles ayant un diplôme d’études secondaires (78,8 %), et de celles qui n’ont pas de diplôme d’études secondaires (60,5 %). Selon le statut d’immigrant, le taux d’activité a été le plus élevé (87,8 %) chez les personnes nées au Canada, suivies des immigrants établis (au Canada depuis plus de 10 ans) (85,6 %), des immigrants récents (au Canada depuis 5 à 10 ans) (81,4 %) et des nouveaux immigrants (au Canada depuis moins de 5 ans) (74,6 %).

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Données trimestrielles, Salaires : Salaires horaires moyens, Total, employés temps plein et employés temps partiel

Ce graphique linéaire montre les salaires horaires moyens pour l’ensemble des travailleurs, les employés à temps plein et les employés à temps partiel exprimés en dollars réels de 2017 pour la période allant de 1997 à 2017. Le salaire horaire moyen de tous les travailleurs est passé de 24,00 $ en 1997 à 26,43 $ en 2017, celui des employés à temps plein est passé de 25,76 $ en 1997 à 28,28 $ en 2017 et celui des employés à temps partiel est passé de 16,29 $ en 1997 à 18,01 $ en 2017.

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Données trimestrielles, Salaires : Croissance du salaire horaire selon le genre de travail

Ce graphique à colonnes montre la variation en pourcentage du salaire horaire en Ontario selon le genre de travail sur 12 mois (entre les deuxièmes trimestres de 2017 et de 2018). Le salaire horaire moyen s’est accru de 4,4 %. Sur 12 mois, le salaire horaire s’est accru pour les travailleurs à temps plein (+3,9 %) et à temps partiel (+5,6 %), pour les employés permanents (+4,6 %) et temporaires (+3,8 %) ainsi que pour les employés syndiqués (+3,6 %) et non syndiqués (+5,0 %).  L’inflation pendant cette même période s’établissait à 2,2 %.

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Données trimestrielles, Salaires : Salaire horaire moyen et croissance des salaires selon la catégorie professionnelle

Ce graphique à barres horizontales montre la variation et la croissance du salaire horaire moyen selon la catégorie professionnelle sur 12 mois (entre les deuxièmes trimestres de 2017 et de 2018). Le salaire horaire moyen en Ontario était de 27,43 $ (+4,4 %). Le salaire horaire moyen le plus élevé (45,86 $) se retrouvait dans les professions de la catégorie Gestion (+3,0 %), suivie des catégories Sciences naturelles et appliquées et domaines apparentés à 37,28 $ (+2,7 %), et Enseignement, droit et services sociaux, communautaires et gouvernementaux à 34,48 $ (+5,0 %). Le salaire moyen offert le plus bas se trouvait dans la catégorie Vente et services à 17,92 $ (+8,2 %). Ce n’est que dans la catégorie professionnelle Arts, culture, sports et loisirs que le salaire horaire moyen a baissé (−3,8 %).

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Point de mire : Nombre de chômeurs selon la durée de chômage

Ce graphique à colonnes montre le nombre d’Ontariennes et d’Ontariens en chômage selon la durée de chômage (1 à 4 semaines, 5 à 13 semaines, 14 à 25 semaines, 26 semaines ou plus et durée inconnue) de 2006 jusqu’aux six premiers mois de 2018. Le nombre de chômeurs a atteint un sommet en 2009 et baisse progressivement depuis dans toutes les catégories de durée de chômage, et surtout chez les personnes en chômage depuis plus de 4 semaines. Le nombre de personnes en chômage depuis au moins 26 semaines a atteint un sommet en 2010 et est en baisse depuis.

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Point de mire : Proportion de personnes en chômage de longue durée selon le groupe d’âge

Ce graphique linéaire montre la proportion de personnes en chômage de longue durée (26 semaines et plus) selon le groupe d’âge (15 ans et plus, 15 à 24 ans, 25 à 54 ans, 55 ans et plus) de 1976 jusqu’aux six premiers mois de 2018. Cette proportion (chez les 15 ans et plus) a atteint un sommet au début des années 1980, au début des années 1990 et à la fin des années 2000. C’est parmi les Ontariennes et les Ontariens de 55 ans et plus que l’on retrouve la plus forte proportion de personnes en chômage de longue durée, suivis de ceux de 25 à 54 ans puis de ceux de 15 à 24 ans.

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