: L’honorable Dwight Duncan Allocution prononcée devant le Club économique du Canada Toronto on 13 février 2012

Merci Tom (Milroy) de cette belle présentation.

Merci à vous tous d’être ici aujourd’hui.

Vous êtes ici en grand nombre et j’en suis très heureux.

Cela indique que nous considérons tous qu’il est important de faire en sorte que l’avenir de l’Ontario soit prometteur.

Le 1er juillet 2010 a été un grand jour pour moi.

La plupart d’entre vous pensent probablement que je dis cela parce c’est le jour où la taxe de vente harmonisée (TVH) et les réductions d’impôt de notre Plan fiscal pour stimuler la création d'emplois et la croissance sont entrées en vigueur.

Mais il s’agit aussi du jour où j’ai commencé à adopter un mode de vie plus sain pour entre autres perdre du poids.

Je suis la preuve que lorsqu’on se serre la ceinture, on n’a pas à tout couper.

J’ai en effet coupé la pizza de fin de soirée …

Et je mange rarement du dessert.

J’ai cependant ajouté des fruits …

Des légumes …

Et l’exercice à mon mode de vie.

J’ai mis l’accent sur les choses qui contribuent à améliorer mon avenir et éliminé celles qui ne le font pas.

Depuis cette date, j’ai perdu 54 livres et j’ai baissé de quatre tailles pour mes complets.

Malgré les progrès réalisés, il me reste du pain sur la planche…

Je dois perdre trente livres de plus pour arriver à la partie supérieure de la fourchette de poids « normal » pour ma grandeur.

C’est mon objectif …

Mon défi personnel.

J’ai obtenu ces résultats grâce aux efforts que j’ai déployés, à ma détermination et aux choix judicieux que j’ai faits.

Ces principes s’appliquent à la forme physique ...

Ils s’appliquent aux finances également.

Une approche équilibrée, pas de stratagèmes, de raccourcis ni de régimes à la mode.

Des choix judicieux et des efforts.

C’est la raison pour laquelle, face aux défis auxquels l’Ontario est confronté en raison de la conjoncture économique actuelle, nous devons unir nos efforts et faire preuve de la même détermination lorsque nous faisons des choix.

Au cours de la dernière génération — et même plus — les facteurs de base qui ont façonné notre économie depuis la Confédération ont changé …

Énormément.

Les marchés intérieurs protégés ont été remplacés par des marchés ouverts et la concurrence mondiale.

Les familles et les collectivités de l’Ontario qui dépendaient des secteurs de la fabrication et des forêts ne peuvent plus compter sur la croissance garantie de ces secteurs pour la création d’emplois.

Les économies qui reposent sur des ressources naturelles abondantes jouent un rôle plus important tant à l’échelle internationale que nationale.

À l’heure actuelle, l’incertitude caractérise l’économie mondiale.

Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international, a affirmé récemment que :

« L’économie mondiale est entrée dans une nouvelle phase dangereuse.

Il existe une voie vers la reprise durable, mais elle se rétrécit.

Pour emprunter cette voie, il faut une volonté politique forte partout dans le monde – du leadership au lieu d’une politique de la corde raide, de la coopération au lieu de la compétition, et de l’action au lieu de réactions. »

Elle a raison.

Il faut un leadership solide constant pour établir un équilibre entre, d’une part, l’élimination du déficit pour stimuler l’emploi et la croissance et, d’autre part, la prestation des meilleurs services publics possible.

Au sein de l’économie mondiale, les économies régionales ont leur propre histoire distincte à raconter.

Dans de nombreux pays européens, les taux d’intérêt sont toujours à des niveaux insoutenables, ce qui exerce de nouvelles pressions tant sur les gouvernements que sur les gens, et leur cause de la tension.

Aux États-Unis, l’impasse politique a entraîné la baisse de la cote de crédit parce que les partis politiques n’arrivaient pas à s’entendre sur les mesures à prendre pour relever les défis que constituent le déficit et la dette.

Ici, en Ontario, nous avons encore des liens étroits avec les États-Unis, qui continuent à se remettre lentement de la récession.

Et le fait que les dollars canadien et américain sont à parité exerce une pression supplémentaire sur notre capacité d’exporter vers cet important marché.

Malgré ces défis, l’Ontario est sur la bonne voie pour connaître un nouvel essor et continuera de créer des emplois.

Le PIB de l’Ontario du troisième trimestre de 2011 a augmenté de 2,7 p. 100, sur une base annualisée.

Plus de 121 000 emplois ont été créés en 2011 en Ontario; le marché de l’emploi y est resté stable en janvier de cette année.

Les Ontariennes et Ontariens ont fait des progrès remarquables au cours des huit dernières années.

Nous avons modernisé le régime fiscal en mettant en œuvre la TVH et en accordant d’importantes réductions d’impôt tant aux particuliers qu’aux entreprises.

Le Plan fiscal pour stimuler la création d'emplois et la croissance a aussi mis l’Ontario dans une bonne position pour afficher une croissance.

Notre province, notre chez nous, est reconnu comme étant un bon endroit où investir.

Elle se classe au deuxième rang parmi les endroits les plus attrayants pour les investissements étrangers en Amérique du Nord. Le magazine Forbes est une des publications qui mentionne le travail que nous avons fait pour en arriver là.  

Pour favoriser la croissance, l’Ontario doit relever un autre défi.

Dans le budget de 2009, on a pris la mesure audacieuse de transformer le régime fiscal de l’Ontario pour en faire un des régimes les plus concurrentiels au monde.

Les Ontariennes et Ontariens ont reconnu la nécessité d’apporter ce changement et ont réélu les Libéraux de l’Ontario parce qu’ils faisaient preuve de leadership.

En fait, nous sommes le seul gouvernement au Canada — et de plusieurs pays — à avoir été réélu après avoir instauré une taxe sur la valeur ajoutée.

Nous avons transformé les soins de santé et l’éducation, et les résultats que nous obtenons actuellement dans ces deux secteurs sont parmi les meilleurs au monde.

Maintenant, nous devons transformer la façon dont les services publics sont dispensés et éliminer le déficit.

Avant que la récession mondiale ne sévisse, l’Ontario avait équilibré trois budgets de suite.

Puis, la récession a eu un effet négatif non seulement sur le budget des ménages de l’Ontario, mais aussi sur le budget provincial.

Le gouvernement McGuinty, à l’instar de bien d’autres, a investi considérablement dans des mesures de stimulation, comme la construction de routes, de ponts et d’autres infrastructures importantes.

Ces investissements ont permis d’atteindre un objectif à court terme et présenteront des avantages à long terme.

Tout d’abord, ils ont atténué l’impact de la récession sur nos familles en protégeant et en créant des emplois.

Ensuite, l’infrastructure que nous avons construite continuera à améliorer la compétitivité de l’économie ontarienne.  

Cette aide supplémentaire accordée aux familles, conjuguée à des revenus plus faibles, a entraîné un déficit qui, selon les prévisions actuelles, devrait se chiffrer à 16 milliards de dollars.

Nous sommes ceux qui sont aux prises avec le défi financier actuel, mais il ne s’agit pas d’une toute nouvelle réalité.

Les gouvernements de toutes les allégeances politiques de la dernière génération ont accumulé des dettes.

En fait, quatre gouvernements de trois partis différents l’ont fait depuis 1990.

Au cours des 21 dernières années, ce qui représente une génération, l’emprunt net n’a diminué qu’une seule fois, et ce, uniquement en raison de la comptabilité.

Les gouvernements ont agi ainsi parce qu’ils pouvaient compter sur la croissance économique pour que le rapport entre la dette et le PIB reste acceptable.

L’Ontario est une province où les impôts et taxes sont bas.

Cette tendance s’est amorcée il y a de nombreuses années.

En fait, les revenus fiscaux représentent 13,6 p. 100 du PIB, soit presque 15 p. 100 de moins que ce qu’ils étaient en 1994.

Nous réussissons tout de même à atteindre nos objectifs en ce qui a trait aux charges.

Au fil des ans, l’Ontario a acquis une expertise dans la prestation de bons services publics dont les frais d’administration sont faibles. 

Parmi les 10 provinces canadiennes, l’Ontario est celle qui dépense le moins par habitant.

L’année dernière, nous avons signalé que la croissance des dépenses avait été ramenée à environ 4 p. 100.

Jusqu’ici cette année, nous sommes en voie de limiter le taux d’augmentation des dépenses à environ 2,5 p. 100.

Dans ce contexte, arriver à dispenser les services de qualité dont les familles ont besoin et à éliminer le déficit constitue un défi.

Nous allons relever ce défi …

C’est ce à quoi on s’attend d’une direction solide.

Pour améliorer les perspectives de croissance économique en Ontario, nous tablerons sur la réforme fiscale, les investissements dans l’infrastructure et d’autres mesures que les Ontariennes et Ontariens ont déjà prises.

Chacun de nous a un rôle à jouer …

Les politiciens de toutes les allégeances …

Les médecins, le personnel infirmier, les enseignants et toute personne qui dispense ou reçoit tout genre de service public dans la province …

Nous devons, tous ensemble, nous concentrer sur la façon dont le gouvernement dispense des services aux familles ontariennes.

Lorsque la moitié des dépenses du gouvernement servent à payer les salaires des travailleurs...

Il n’est pas possible de réduire les dépenses sans se pencher sur les salaires, les avantages sociaux et les charges de retraite.

Comme le premier ministre McGuinty l’a dit la semaine dernière, nous ne pouvons pas garantir qu’il n’y aura pas d’interruptions dans les services publics.

Nous pouvons garantir que notre gouvernement sera ferme et juste de façon à pouvoir éliminer le déficit …

Ce qui est dans l’intérêt de tous.

Dans le budget de 2011, nous avons indiqué qu’il était nécessaire de limiter le taux de croissance des dépenses à 1,4 p. 100 par année pour les six prochaines années.  

Nous nous sommes également engagés à modifier les modes de prestation des services publics pour nous aider à atteindre nos objectifs. …

Et nous avons mis sur pied la Commission de réforme des services publics de l’Ontario, présidée par Don Drummond.

D’après les conseils préliminaires fournis par M. Drummond, nous savons qu’en raison des projections de revenus moins reluisantes depuis la publication du budget, il faudra peut-être freiner encore plus l’augmentation des dépenses pour qu’elle se limite à 1 p. 100.

Lorsque cette information est devenue publique, de nombreuses personnes ont fait de petits calculs …

Des calculs qui ont donné lieu à des questions …

Des questions au sujet de la croissance des dépenses dans les secteurs prioritaires clés tels que l’éducation et les soins de santé …

Et des questions au sujet des compressions pouvant être imposées à des ministères responsables d’autres secteurs.

En tant que ministre des Finances, j’ai aussi posé des questions.

Que se passera-t-il si nous NE RESPECTONS PAS le taux de croissance des dépenses recommandé?

L’Ontario sera-t-il en mesure de dispenser des services publics de calibre international aux personnes qui en dépendent?

L’Ontario pourra-t-il atteindre les objectifs fixés dans le plan visant à équilibrer le budget?

Alors, voici la réponse à mes questions :

La semaine dernière, nous avons appris que le Conference Board du Canada estime qu’en 2017-2018, le déficit de l’Ontario pourrait toujours se chiffrer à 16 milliards de dollars.

M. Drummond examine les pressions qui s’exercent sur l’économie ontarienne et analyse le statu quo.

Si la tendance se maintient …

Si la prestation des services publics n’est pas transformée …

M. Drummond prévoit qu’en 2017-2018, le déficit atteindra près de 30 milliards de dollars.

Et nous avons fait certains calculs.

Si le NPD avait été élu et mis en œuvre son programme électoral, le déficit se serait chiffré, au bas mot, à 31 milliards de dollars.

Je dis « au bas mot », car personne ne sait de quelle façon le parti a évalué le coût de ses promesses, telles que le gel des droits de scolarité et les nouvelles dépenses fiscales.

Selon l’analyse de M. Drummond, si le parti conservateur de Hudak avait été élu et mis en œuvre son programme électoral, le déficit aurait été de 36 milliards de dollars.

Ces différents chiffres nous démontrent deux choses :  

D’une part, que les prévisions et les analyses économiques ne sont absolument pas définitives puisqu’elles découlent rarement d’un consensus.

D’autre part, malgré les différences entre les diverses projections, il est clair que cet important défi nécessite un plan sérieux.

Comme Peter Drucker l’a affirmé : « Les plans ne sont que de bonnes intentions à moins qu’ils ne dégénèrent immédiatement en dur labeur ».

Il est temps de faire fond sur le travail que nous avons amorcé il y a deux ans …

Et nous sommes désireux d’aller de l’avant, car le dur labeur et la résolution de problèmes sont la marque de commerce du parti libéral de l’Ontario …
Notre plan est équitable.
Notre plan est raisonnable.
Notre plan veille à ce que tout le monde ait un rôle à jouer.
Nous continuerons à passer en revue tous nos actifs pour nous assurer qu’ils permettent d’optimiser les ressources pour les contribuables …

Nous miserons sur la réforme des activités du gouvernement pour que les familles ontariennes reçoivent les meilleurs services publics possible …

Et nous continuerons à freiner les dépenses gouvernementales.

Le gouvernement McGuinty atteindra les objectifs fixés en vue d’éliminer le déficit d’ici 2017-2018.

Voici trois exemples de mesures que nous prenons à cette fin.

Premièrement : L’édifice qui abrite le siège social de la Régie des alcools de l’Ontario (LCBO) a été construit en 1954.

La LCBO a pris de l’expansion depuis …

Et elle doit louer des bureaux ailleurs, car il n’y a pas suffisamment d’espace au siège social pour tous les employés.

Les installations de la LCBO comportent l’édifice abritant le siège social, un grand entrepôt et une succursale. Elles se trouvent sur un des terrains dont la valeur est la plus élevée au pays.

Nous pouvons faire un meilleur usage de ce bien-fonds de façon à maximiser la valeur de cet actif pour les contribuables.

Nous avons demandé à la LCBO de vendre le terrain où se trouve son siège social.

Il restera une succursale phare dans le quartier, tandis que le siège social et l’entrepôt pourraient déménager.

Un nouveau projet d’aménagement et de nouvelles entreprises sur les lieux créeront des emplois.

De nouvelles installations modernes aideront la LCBO à réaliser des économies de fonctionnement, et nous nous attendons à ce que ce projet de modernisation génère plus de 200 millions de dollars.

Deuxièmement : Nous avons amélioré le rendement de ServiceOntario. 

Les Ontariennes et Ontariens ont tiré profit de l’instauration des garanties de remboursement pour les certificats de naissance et de mariage; le taux de réussite a été de 99,8 p. 100 l’année dernière.

Le taux de satisfaction de la clientèle est passé de 75 p. 100 en 2008 à 93 p. 100 en 2011.

Les deux tiers des activités de ServiceOntario sont déjà privatisées.
Lorsqu’une personne se rend à un bureau de ServiceOntario au lieu d’effectuer une opération en ligne, le coût est cinq fois plus élevé.
Il est donc évident qu’on pourra faire des gains d’efficience en amenant les clients à avoir recours aux services en ligne, qui coûtent moins cher.

Toutefois, il faut investir des capitaux considérables pour accroître la capacité de répondre à la demande.

En raison de la situation financière actuelle, ce genre d’investissement n’est pas prioritaire …

Nous ferons donc appel aux capitaux du secteur privé de manière que les deniers publics soient consacrés aux services publics qui sont en tête des priorités, comme les écoles et les soins de santé.

Le gouvernement continuera d’établir les normes pour le service à la clientèle …

Nous sommes convaincus qu’un partenariat renforcé entre les secteurs public et privé est la bonne solution pour ServiceOntario …

Et cela nous aidera à respecter notre plan de réduction du déficit.

Troisièmement : Depuis 1998, les contribuables ontariens soutiennent l’industrie des courses de chevaux de la province en lui accordant une subvention de 345 millions de dollars par année par l’entremise du programme d’appareils à sous de la Société des loteries et des jeux de l’Ontario (OLG) dans les hippodromes.

Pour vous donner une idée de ce que représente cette subvention annuelle, elle est d’un montant plus élevé que le soutien accordé pour la protection de l’eau ou la sécurité routière visant à protéger nos familles.

Elle est aussi plus de dix fois supérieure au montant combiné que la Colombie‑Britannique, l’Alberta et le Manitoba versent au secteur des courses de chevaux.

Cette somme permettrait de payer plus de 9 millions d’heures de soins à domicile …

Ou des pompes à insuline et les fournitures connexes pendant cinq ans pour près de 17 000 personnes.

Nous passons en revue chaque programme du gouvernement, chacun de ses biens et chacune de ses fonctions.

Nous nous demandons si le gouvernement devrait ou non se livrer à certaines activités ou dispenser certains services.

Si la réponse est négative, nous cesserons de le faire.

Si la réponse est positive, nous transformerons les activités en question de façon à offrir les meilleurs services possible aux familles ontariennes.  

Et, si un bien ne permet pas d’optimiser les ressources pour les contribuables, nous prendrons les mesures qui s’imposent pour rectifier la situation.

Nous freinons le taux de croissance des dépenses et nous continuerons à respecter nos objectifs en vue d’éliminer le déficit.  

Plus tard cette semaine, nous recevrons avec plaisir le rapport Drummond.

Il nous fournira des renseignements sur les mesures à prendre dans le budget de 2012.  

Nous serons aussi heureux de prendre connaissance des idées que les Ontariennes et Ontariens, ainsi que les membres de l’opposition peuvent avoir pour améliorer la situation.

En raison de l’analyse faite de la situation financière à laquelle les générations actuelle et future font face, il serait non seulement déraisonnable, mais aussi irresponsable, de continuer à espérer des allégements fiscaux à court terme qui minent notre croissance économique à long terme. 

Cela ne signifie pas pour autant que des compressions ne sont pas nécessaires et qu’il n’y en aura pas. 

Elles sont nécessaires et il y en aura.

Plus nous serons en mesure de transformer la façon dont nous dispensons les services publics, moins nous aurons à faire des compressions.  

Et cela signifie que nous serons mieux à même de protéger les écoles et les soins de santé.

Les membres du public veulent que le gouvernement dépense de façon responsable, mais ils croient aussi que le gouvernement a un rôle positif à jouer dans leur vie.

Pour arriver à établir cet équilibre dans le contexte économique incertain que nous connaissons actuellement, il faudra éliminer des programmes peu prioritaires ou en réduire la portée.

Le gouvernement doit se retirer des activités qui ne sont pas essentielles aux yeux de la population de la province.

Notre travail consiste à nous assurer que les compressions sont faites à la façon des Libéraux …

À la suite de délibérations, avec compassion et avec fermeté.

Lorsque je rencontre des investisseurs du monde entier, ils me demandent comment l’Ontario réussit à si bien tirer son épingle du jeu en cette période d’incertitude économique à l’échelle mondiale.

Je leur réponds que les Ontariennes et Ontariens ont bâti une société solide, bienveillante et progressiste, qui a comme idéal collectif que chaque enfant de la province ait la chance de réaliser tout son potentiel.

La population de la province compte sur notre gouvernement pour qu’il tienne fermement la barre en vue de favoriser la vigueur de l’économie.

Et c’est exactement ce que nous faisons et ce que nous continuerons de faire.

Nous éliminerons le déficit.

Nous continuerons de renforcer les facteurs fondamentaux de notre économie.

Nous avons mis en œuvre un plan adapté à la réalité actuelle …

Un plan qui stimule l’économie ontarienne en vue de favoriser la croissance et la prospérité futures.

Maintenant, chacun de nous doit contribuer pour que ce plan aille de l’avant …

Qu’on pense aux entreprises qui doivent continuer de faire les investissements nécessaires pour accroître la productivité …

Ou à ceux d’entre nous dans le secteur public qui doivent s’efforcer constamment d’optimiser les ressources et de dispenser les meilleurs services publics à la population de la province.

Vous savez, j’ai commencé à me serrer la ceinture pour des raisons de santé.

J’ai la chance d’être en bonne santé, j’ai le cœur solide …

Je ne souffre pas de diabète.

Au cours de la dernière année et demie, j’ai obtenu d’autres avantages. 

J’ai plus d’énergie.

Je me fatigue moins facilement.

Les membres de mon personnel vous diront que je suis souvent de meilleure humeur.

Le cheminement que j’ai fait au cours des 18 derniers mois constitue clairement un moyen d’arriver à diverses fins. Et ce n’est pas terminé.

Il en est de même pour l’Ontario; l’élimination du déficit n’est pas simplement une question de chiffres.

Il s’agit d’un moyen d’établir les assises solides dont les familles ont besoin pour le soutien de leurs emplois, leurs écoles, leurs soins de santé et leur avenir.

Il s’agit d’une mesure responsable.

Il s’agit d’un moyen de bâtir un brillant avenir pour nos enfants et nos petits-enfants.   

Merci.

 


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